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mardi 5 novembre 2013

Le juste avant.

Body Building (vidéo one vidéo two) ce soir 5 novembre et 6,7 et 8 au CDN de Nancy



L'instant où rien n'est certain mais on sait on sait on sait, ça va se faire, ça bascule, on dirait même que tout tangue. C'est un destin fébrile fertile, un moment de destin alors quand on n'y croit pas, nageant dans les eaux contradictoires, remplies d'aléas et de certitudes. A poil à poil avant le pile poil !

C'est beau comme tout et pourtant ce n'est encore rien. C'est fantastique oooooohoui! mais rien ne s'est encore joué. C'est dans quelques minutes làlàlà que tout va arriver, mais c'est toujours en train de se fabriquer. Juste avant, juste avant! d'y aller, sur cette scène bourrée d'œillades qui poussent au crime. Ce n'est jamais pareil décidément, on a beau le savourer le désirer il reste toujours cette unique qui se présente et demande. Faut se la faire, sauter, ne pas penser, et on verra bien...

mardi 29 octobre 2013

mardi 8 octobre 2013

Le off est fini.

Body Building à TamTam*


Place au in. Body Building s'installe. C'eut put-être un autre, l'installation lointaine d'un spectacle reste une impatience sur le fil. Mesures et métrages qui sait si tout cela va encore fonctionner. Et à 9000km, qui sait si rien n'est oublié ?
Tout comme le premier son après les câblages, la mise en route d'un artifice reste une joie de nouveau-né.


dimanche 22 septembre 2013

vendredi 6 septembre 2013

Du corps dans le Body.

Body Building de la Cie La Soupe*
rendez-vous à La Réunion* du 7 au 14 et au CDN* de Nancy du 5 au 8 novembre



Raccords d'accord pour les corps de Body Building*, histoire de retrouver les nuances et les gris des désirs et des plastiques. 
Certains spectacles ne s’élèvent que par les transitions. Ils se font et se réalisent dans les bascules les switch les passages d'une frontière à l'autre les no man's land, là où finalement on retrouve les frissons du presque silence. 

Le son du silence (hein John !*).

Alors donc, parfois les spectacles "s'artificent" grâce à l'art des lisières. Ces lieux des confusions et des illusions. Là où le trouble pousse à l'émotion des imaginaires sans self-control. Après tout, dans ces terrains vagues, chacun imagine et invente sa suite.

Mais pour mettre le doigt sur cela il faut en gouter les limites et en s'en rappeler les courbes.

Bref Bref Bref ! Suspens.






jeudi 5 septembre 2013

L'installation.

Body Buiding (Cie La Soupe*) au Centre Culturel André Malraux*


Rien n'est fait rien n'est joué mais quand même, déjà, il y a un peu de ce spectacle qui se monte. Puisque chaque élément va donner de la voix et de l'émotion (théoriquement) et puisque chaque instant est impatient de ce futur si proche.
Tout comme une scène qui vibre d'attente juste avant de commencer (ce si beau sentiment), celle du montage et de l'installation à un parfum bien particulier. Un truc. Entre petite peur, concentration et euphorie d'une légère ivresse.

Rien n'est fait rien n'est joué mais quand même.


mercredi 20 mars 2013

Body donc.


Body Building. 
Rendez le 12 avril à FACTO/Lunévile, en octobre à La Réunion et en novembre au CDN de Nancy.


lundi 11 mars 2013

This is the final curtain, my friend.

théâtre de la Méridienne à Lunéville



Fin de résidence pour "Body Building" de La Soupe*. Le spectacle est chaud et sensible, il est prêt, et ? Et, c'est la fin de la période de création, de recherche, de combinaison. 

Vient maintenant celle du public, cette rencontre, ce phénomène de séduction rempli d'envie et de pari. L'adrénaline aussi, celle qui pousse au sensible, au frisson et au plaisir des moments exclusifs et éphémeres. 
C'est l'excitation des dévoilements, l'impudeur des désirs offerts. Une intimité déballée comme la douceur murmurée d'un déshabillé. On ne dirait pas mais il y à de l'audace à présenter ce que l'on a inventé. Une folle inconscience, naïve et joyeuse.

Et peut être aussi qu'au delà de l'objet, y a t-il dans le spectacle vivant en général ce bonheur immense et simple de s'échanger un moment de complicité. L'aventure communié de mondes bidouillés. Et une soirée.


Rendez-vous à FACTO-Lunéville* le 12 avril, à l'Ile de la Réunion (là où il y a de petits poissons) en octobre et au CDN de Nancy* du 5 au 9 novembre.






mardi 26 février 2013

Corps et encore.




C'est Body Building* qui est en résidence au CCAM* avec pour objectif d'élargir le temps (+20 minutes) et l'idée. Peut être aussi la perspective. 

Un spectacle n'est certes jamais fini ou est toujours en recherche d'un équilibre, d'une fluidité ou d'une présence la plus juste possible. Dans Body Building ce ne sont pourtant pas ici les parties improvisées qui sont remisent en expérimentation ni le tempo qui est ré-exploré, mais une seconde partie et une fin. 

Mais inventer une fin c'est aussi infiltrer le début pour lui donner le suspens et les indices qui s'y cacheront. 
Un spectacle finalement est aussi parfois une entourloupe joyeuse et complice. Jouer à jouer...

Rendez vous en novembre 2013 au CDN de Nancy*... juste après les îles chaudes et sensuelles de l'océan indien.



Ah ! Et bien sur, à FACTO*, le 12 avril...


jeudi 13 décembre 2012

Body Buiding.




Corps à déconstruire donc, au son et à la lumière démantibulatoire. Et à reconstruire pourquoi pas... mais comment ? 
Toute la question des gestes et des espaces acoustiques exposés est dans ce moment. Voir jusqu'où pourrait nous mener les explorations funambules et le déséquilibre - inventif aussi peut être, d'une relation sans cesse en cours de réadaptation sociale. L'être, l'image et le reste du Monde, une situation aux effets . Prothèses et masques de poupées, qui sait qui sait ce qui se cache ou se répare ou se sépare derrière les apparences obligées.

Le long des rampes de lumière se glisse des corps embarqués. On pense à Opening Night*, oui, pour la saveur du naufrage mais aussi pour la tentation d'une vérité, cruelle et déshabillée.

Mais qu'importe, car pour les acteurs de ce jeu il est inutile d'en parler. C'est au mateur voyeur de dire ce qu'il se trame sur le plateau et dans les imaginations allumées. A lui le spectateur balloté de se faire une idée, de décortiquer le sens et la raison folle qui se montre (semble t-il) à nue. A lui d'en expérimenter la réalité ou l'étrangeté.

Rendez-vous au CCAM* les 13 et 14 décembre 2012. Hop hop hop ! En petite foulée...



jeudi 8 novembre 2012

Presse ! Presse ! Presse ! Ne vois-tu rien venir ? Et d'où tu viens toi ?

Rien à voir avec la mousse qui fait mousser (sans parler du Mickey Maousse*, etc, etc), mais il y a un intérêt à lire la presse des spectacles passés.
Point de vue du monde et du Monde, et en l'espèce de Phalsbourg où Body Building à joué. Un festival "classique" aux allures familiales + divertissements mais qui à osé le télescopage esthétique avec BB, et qui en récolte les fruits bien mâtinés.

Puis finalement, le jeu de la surprise et de la prise de karaté spectaculaire. Voilà effectivement un O.V.N.I. (objet visuel non identifié) pour celui qui attend quelque chose et un pas décalé proposé pour celui qui accepte de se laisser malmener et trimballer dans les contrées de l’inouï (au sens du jamais entendu) et des retrouvailles pour celui qui aime ça et l'enfer pour celui qui déteste.
Et il y à ce plaisir à faire passer ce qui tient à cœur depuis tant de temps (des gouts développés, des expériences menés, des territoires explorés, des audaces osées, des travaux menés, des nuits blanchies à aimer) à des spectateurs-acteurs complices le moment d'une aventure partagée.
Le problème n'a jamais été le spectacle inaccessible ou hermétique, mais le spectateur ouvert (non consommateur si ce n'est de curiosités) et accompagné.
Il n'y a pas de hiérarchie imposée dans ces mots posés, mais la notion d'une vie vibrante passée à chercher pour faire vibrer, et qui aime à être donné le temps d'un baiser dans le noir d'une salle de spectacle.

billet pour la Soupe Compagnie.





samedi 27 octobre 2012

Là le la - la de là.

 résidence Body Building*



Les résidences sont surement des raretés à vivre. Situations, vibration, un truc, des choses dans l'air, comme une union subtile du monde d'ici.

Et ainsi qu'un plateau où va/où s'est déroulé un spectacle tremble avant/après d'impatience/d'épuisement - on dirait les lits-à-histoires défaits de Sophie Calle (Hotel room series*) - la résidence est une chambre au temps étiré, partagé/isolé. Un boudoir secret, une intimité livrée, oubliée.

Entre les acteurs de ce mélo se trame une envie qui se colle et s'agrippe aux objets haletants. Et ce sont eux qui vont donner là le la à un moment donné. Cet temps T ou ce désir sera exposé.

Les voici chargés, ces inanimés, d'une vie futur ou délaissée, imprégnés de l’histoire secrète que personne ne connait. Mais qu'à t-il bien pu se passer ?

Étrange de constater qu'il y a déjà là de la magie qui flotte, dans l'avant et dans l'après. Sans rien ni où, sinon simplement cette idée de quelque chose que l'on aimerait ou que l'on a aimé. Un son, un geste, un hasard ou un accident, on ne sait. Le "spectacle" est ici, il est depuis longtemps dans ce flirt savoureux, vivant dès l'instant où une volonté de le faire émerger est soudain entrée.

La très belle seconde d'un déshabillé.

On pourrait voir dans cette série de riens photographiés une sorte de fétichisme de l'objet, mais en réalité, ce n'est que cette tentative permanente de saisir ce qui se cache à venir/accompli. Une vérité invisible qui ne tient qu'à ceux qui font exister, d'un regard ou d'un souhait.

L'avant/l'après... c'est une belle idée quand même, qui se love dans un interstice minuscule de durée et qui révèle parfois l'immense continent. L’Amérique

Ce qui va advenir et ce qui s'est passé - l'endroit/l'instant prêts à être occupés. Un drame. Un amour. Une seconde. Mais qui sait ?









lundi 22 octobre 2012

Re.

Cie La Soupe*


BodyBuilding est en résidence (à Verdun, cette semaine, bah oui). Un fait de circonstance, de facto, mais pas que. Car finalement on parle de ci de ça d'art et tralala mais le prosaïque est dès le début le fond de l'affaire. Du direct 220v ou de la pile 9v dans les machines, PS15 ou matos local, multi' ou frontale, dans ta face ou par dessous les gradins, derrière, devant, en fond de scène ou à jardin* ? Le technique, le pragmatique, le concret, le matériel, voilà par où commence les tentatives d'élévation poétique. Et oui et oui et oui. L'amour par le banal.

Donc BB (BodyBuilding) se met à poil (au figuré, c'est plus propre) pour mieux toucher ce qui se cache derrière le plus ordinaire. Une résidence de création finalement n'est qu'un mécano de petits riens, d'obsessions et d'essais. Un crash-test joyeux des idées de tous les jours. Et puis après... après, peut être, que dans un coin de déroulé ou de bout-à-bout se révèle une tout autre affaire. La belle affaire !



mercredi 13 juin 2012

Un peu de Body dans ta face ?


Un projet Soupe Cie* bien sur et une vidéo par Vincent Vicario

mardi 24 avril 2012

Corps dé-construit.



"Body Building" de la Cie La Soupe* donc. Où le corps sonore et le corps tout court se rejoignent, emberlificotés, démantibulés, précaires. C'est une histoire de frontière et de déséquilibres. Le point de bascule d'une rencontre qui ne se met pas seulement en scène elle-même mais aussi l'universelle histoire des compositions sociales. See you les 25 26 27 juillet à Phalsbourg, on en reparlera.




mardi 13 décembre 2011

mardi 6 décembre 2011

Piqué en loucedé à la 3.

reportage sur le TGP de Frouard, et La Soupe Cie - Body Building


jeudi 24 novembre 2011

Great ! Pub !

"Could it be ? Yes, it could. Something's coming, something good, if I can wait ! Something's coming, i don't know what it is, but it is gonna be great !" (West Side Story)*


Rendez-vous demain soir, vendredi 25 novembre au CDN de Nancy* pour le festival RING*.
On y retrouvera Orphée, Body Building, Sous le Jupon et Au plaisir d'offrir de la Cie La Soupe - bref tout le bataclan, et cela dès 19h
La soirée bien jolie jolie jolie.



jeudi 6 octobre 2011

Body Audio.





 extrait 8 min.


Ce fut Body Building* à Pompidou-Metz, donc. Évidemment, sans la vue sur la danse-manipulation des prothèses, on ne peut que se dépatouiller avec l'audio qui reste. Bien seul. 

Mais quand même. L'idée est là, faite de tension, de mélange acoustique (baryton)/électroacoustique, d'improvisation et de mise en jeu d'un élément physique vibratoire adoré, le son.

C'est étrange après coup de s'apercevoir que l'improvisation sonore prend un sens à ce point théâtrale quand elle est en suspension avec une marionnette-danseuse qui suit son histoire.


photo David Siebert