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mardi 7 mai 2013

PRAG. Brut.

PRAG - Festival Art Sonic


mercredi 27 mars 2013

Ah. Du PRAG non mixé. Et corrosif.


PRAG - non édité, non mixé, non masterisé, brut de décoffrage


En général, on ne fait pas écouter les "pistes non mixés". Pourquoi ? Parce que la musique n'est pas la même. Elle peut sonner radicalement différemment après le mixage (l'agencement des volumes de chaque voie) et le mastering*.
En soi, il s'agit véritablement de faire évoluer une architecture sonore et ce n'est donc pas si étonnant de constater à quel point tout peut changer. Mais vraiment. D'un son tout shussssssssssssss à la balade du dimanche en deux trois ré-équilibrage des pistes.

Ce qui fait dire aussi que la musique (enregistrée et produite) est un alliage, une perspective et une illusion psycho-acoustique. Une construction retravaillé d'un sentiment spontané.
Tout comme les audio-naturalistes* redessinent la nature en la capturant, le mixage recompose le paysage et les émotions des phénomènes acoustiques et physiques. Il n'y a pas d'état naturel.  Le son capté, transporté et donné est un artifice. Mais... il cherche une émotion, une deuxième sincérité, une musicalité manigancée.

On verra bien...

dimanche 17 mars 2013

Griffe visuelle de PRAG.



Le cornet acoustique du Prof. Tournesol (plutôt comme celui-ci en fait*), il fallait bien cela pour plonger au fond des crissements et des déchirements de PRAG (Répécaud/Arlot/Laguerre). Et le sol blanc, et le sol blanc.






PRAG enregistre. Là maintenant. Too loud Baby but so good !

PRAG (Répécaud/Arlot/Laguerre) on en reparlera...


vendredi 8 février 2013

PRAG - le retour.

Aude Picault - Contesse



Chouette, PRAG (Dominique Répécaud, Anthony Laguerre, Antoine Arlot - tiens ?) enregistre. Le 17 mars 2013.
De la musique et de l'improvisation, du son et du too loud, sale, saturé et rentre dedans. Trop fort trop fort ! dirait le poto Marcœur. Mais qu'importe de balancer la purée là boum,  puisqu'il s'agit surtout de retrouver les libertés excessives.

Le plaisir du musicien de théâtre est dans le collectif des sens. Ce que l'on voit, ce que l'on comprend, ce que l'on voudrait emmener, en mélangeant les arts et les styles, les compétences et les envies. C'est un jeu de création funambule.

Le plaisir du musicien en bande sur scène, c'est de ne tenir que l'architecture du son, en dehors de tout et du reste. Maintenir en l'air ce qui ne se voit pas et ne donner à voir que les outils et les expressions qui servent cette quête.

Dans PRAG, c'est une histoire de fureur et de bruit qui se voudrait ainsi chevauchée. Un son uppercut, une improvisation jetée, envoyée, sans cesse sur-alimentée - et qu'importe l’après de ce présent qui transpire et qui est transpercé.










mercredi 23 mai 2012

"Vous reprendrez bien encore un peu de PRAG, c'est si doux pour la gorge."





Musique Action 20 mai 2012 
Anthony Laguerre - Dominique Repecaud - Antoine Arlot

mercredi 16 mai 2012

17/20.




AzEOtropES et PRAG joueront au festival Musique Action* de la Scène Nationale de Vandœuvre, les 17 et 20 mai. Mais oui, et ils n'ont rien à voir l'un l'autre si ce n'est le gout et le plaisir toutfoufou de tenter le différent le risque et l'inhabituel. L’ailleurs et l'improvisation. Comme une exploration de ce qu'il est possible d'ouvrir et de faire apparaitre - qui sait qui sait qui sait.

Azeotropes est une grande formation mêlant l'écriture et l'improvisation idiomatique (c'est jazz c'est jazz disait Derek*), les passés classiques (hum, un quartet de cordes c'est faufilé) et les territoires plus free, les musiques répétitives et les polyrythmies hypnotiques.

Prag est en roue libre. Champs en friche de l'improvisation libre* du rock sans limite et débridé, de la pression acoustique (ce sentiment physique du son), de l'engagement corporel et des avenirs à n'inscrire que dans le présent. Personne ne sait ce qui va se jouer, mais c'est ce pari qui recèle tout l'enjeu d'une joie immense et enfantine d'occuper l'instant.


Les deux convoquent au banquet les curiosités d'essayer, de construire ce qui n'est pas demandé et de se faire plaisir à provoquer la surprise et l’inouï. De la musique pochette-surprise - qui ne sera peut être pas aimé, mais qui au fond du fond jouera tout ce qui anime les passionnés et les explorateurs des terres inconnues.

Yeah Yeah Yeah !






Azeotrope : piano, fender-rhodes, compositions Loris Binot / trompettes, bugle, objets Joseph Ramacci / saxophones alto, baryton Antoine Arlot / saxophone ténor Christophe Castel / batterie Michel Deltruc / alto Annabelle Dodane / violoncelle Stan Duguet / violons Sonia Gasmi, Madeleine Lefebvre / guitare, voix Denis Jarosinski / accordéon, scénographie Emilie Skrijelj.

Jeudi 17 mai à 20h30.









Prag : guitare Dominique Repecaud / batterie Anthony Laguerre / sax alto, baryton & voix Antoine Arlot.

Dimanche 20 mai à 18h.




samedi 4 juin 2011

Un peu fort.

 ça se clique et ça dure/tue les oreilles 7 minutes, seulement


(Fucking)PRAG nouvelle formule donc (Dominique Repecaud - guitare, aa - baryton & alto forcément, Anthony Laguerre - batterie). Le retour d'un trio* qui existait déjà en 2007 pour une intervention avec Pierre-Louis Guerard des Drain Pump Booster* mais qui, pour l'occasion du Musique Action n°27* s'est donné le plaisir de détendre l'atmosphère du bar.

Quel intérêt de jouer (si) fort ? Le physique ! Le corps ! Les veines en rupture et l'AVC au seuil ! La sensation d'une matière sonore faite pour vous prendre entièrement, sueur et érotisme des extrêmes. Et puis l'improvisation freerock rapide comme l'éclair, fébrile, impatiente, qui pousse à faire des choix instinctivement, sur le champs, une manière d'aborder le présent qui se construit en pirate, avec l'inconscience des premières fois et des intuitions pris au vol.
Le son se poursuit dans le "silence" comme dans l'éboulement, pression acoustique ou grands espaces. La même joie de sentir cette collision et cette vibration d'une élément partout présent mais qui parfois doit être pointé du doigt ou simplement savouré avec enthousiasme. Un instant de vie belle.


 re 7 minutes

re re 7 minutes, et dernier acte