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mardi 10 janvier 2012

Desideria. Première dans 20 minutes...





Première ! Et le frisson qui va avec !




Desideria. Ce soir à 20h30 au CCAM*



Wholaaaaa la, même prêts, même impatients, même faux crâneurs, même convaincus, même surchauffés, même excités, même détendus, même amoureux, même remplis d'envie, même embarqués, même étonnés, même ok-pour-tout, même open, même comme ça, vivre la première d'un spectacle restera pour chacun un événement. Comme souvent un baiser... po po pom pom.

Voilà donc eh eh un moment unique - one shot ! - qui ne se renouvellera pas tout en ouvrant des perspectives inconnues et bien vastes - un instant-fabrique d'une autre vie. Finalement, participer au monde de l'art (le doigt sur la couture de pantalon) c'est profiter de vivre beaucoup de première fois ma foi, avec plaisir, avec délectation et avec un peu... de... trac. Le trac des premières ! Ah ! Ce tremblement sans contrôle qui vous embrasse comme à un joli rendez-vous. Wouuuuuuuuuu.

Le frisson d'une rencontre aux émotions qui ne vous appartiennent pas entièrement. Celles venant de l'autre, un public (ou the dark side of the moooooon) qui attend et donne son attention et ses réactions, et... son corps aussi. Yes !
Mêler ensemble l'amour d'une première ou le premier amour ressemble à une question ouverte, un pas de deux sans voir sans savoir et la pure sensation de se laisser transporter par le mystère qui va circuler et tout réunir. Ouaip !




lundi 9 janvier 2012

Rendez vous demain ou aprés-demain ou aprés aprés-demain ou aprés aprés aprés-demain ou...


textes Ovide / traduction-Florence M’Baye / mise en scène Sandrine Gironde / compositeurs, musiciens Michel Deltruc, Antoine Arlot / création lumière Jérôme Lehéricher / scénographie Olivier Irthum / regard chorégraphique Pascale Houbin / comédienne Marielle Durupt / danseur Ousséni Sako / costumes Isabelle Baietti-Gonord



Desideria (Cie la Torpille*) sera à la Scène Nationale de Vandœuvre* le mardi 10 (Première !), le 11, le 12 (19h) et le vendredi 13 janvier 2012.


La musique y est transparente, faite de larsens volants et de vibrations flottantes.
(le chœur) : on dirait un mirage sur une étendue à perte de vue. Pourtant c'est de corps qu'il s'agit, mais de corps vacillants.

La danse y est animale, féroce et abstraite. Zébrée de forces souterraines et de réactions aux origines lointaines.  
(le chœur) : il y à comme un écho dans ses mouvements qui s'inscrivent dans l'ombre.

Les lettres d'Ovide donnent de la lumière aux souffrances invisibles de Pénélope, de Didon, de Phèdre.
(le chœur) : c'est étrange, mais ces absences résonnent d'universalité et d'humanité.



Il est question de femmes, ces magnifiques, ces banales et grandioses amantes aimantes.
(le cœur) : leur immense capacité d'amour est à tomber.





dimanche 8 janvier 2012

Les plaisirs enfantins.

 les phosphorescents de Desideria...


Il y à des activités remplies de plaisirs simples. Jouer dans le noir c'est reconstruire un monde fait de drôles de lumières, repères pratiques qui dansent sur le plateau de théâtre, en secret. On retrouve soudain ce gout des "autoroutes" ou des "pistes d'atterrissages" balisés que l'on s'amusait à fabriquer, le soir, dans une chambre. C'est peu c'est beaucoup ces sensations de déjà-vu, et le bel attendrissement de ressentir ce qui faisait alors un sacré effet. 
Les voilà aujourd'hui encore remplies d'émotion ces lucioles pré-fabriquées, belles fées de fin de soirée qui enchantent en loucedé pendant que se joue le jeu sérieux des inventions et des fictions.







jeudi 5 janvier 2012

mardi 20 décembre 2011

Desideria en nouvelle année.



En cours de fabrication aujourd'hui, Desideria (Cie La Torpille*) se retrouvera sur les planches de la Scène Nationale de Vandœuvre* du 10 au 13 janvier 2012. 

L'occasion pour les musiciens de tenter un espace sonore tout en suspension, minimaliste et rempli d'air frais. 
On y retrouvera des larsens transparents, des gongs aux harmoniques qui s'emmêlent, des éléments sonores translucides, bref, tout un ensemble de modes vibratoires inventés pour donner de l'illusion au réel.

Donner de l'illusion au réel. Voilà bien un projet acoustique. 

Suspendre ce que l'on croit de terre ferme et infiltrer les réalités par des troubles et des mirages. Il y à de la magie noire parfois dans les élans phoniques, phénomènes et trompe-oreilles au service d'une perte des repères et d'un strip-tease des sens. 
Si l'invention du monde quotidien n'était pas une utopie, que serait-elle ? Manipuler ce que l'on croit et jouer de l'apparence et des idées pour mieux apprécier la sensation des attraits. C'est une séduction. Une manière de donner une chance à ce qui n'existe pas pour longtemps. 

Alors. Le spectacle vivant est un grand collisionneur de particules* ! Un endroit ou l'on peut s'amuser à créer ce qui ne va pas rester mais tout changer de ce que l'on croyait.



textes Ovide / traduction Florence M’Baye / mise en scène Sandrine Gironde / comédienne Marielle Durupt / chorégraphe danseur Ousseni Sako
compositeurs musiciens Michel Deltruc, Antoine Arlot / scénographie Olivier Irthum / création lumière Jérôme Lehéricher
 regard chorégraphique Pascale Houbin / création costume Isabelle Baietti-Gonord / chargée de diffusion Nilly Mondrian


Né de la lecture de L’art d’aimer (livre III) et des Héroïdes, Desideria emprunte à Ovide des «lettres mortes» qui prennent la forme d’un triptyque.
Des voix de femmes parlent de leur amour et s’adressent avec douceur ou colère à l’homme éperdument aimé.
Ces trois voix, portées par la comédienne Marielle Durupt et le danseur Ousseni Sako, interrogent le désir, l’abandon, l’absence et le manque.
La Torpille nous montre ici combien ces paroles «obscures», sont encore aujourd’hui actuelles et vivantes. Combien elles ont la capacité de nous émouvoir et de nous questionner...





mercredi 16 novembre 2011

Des idées.




Démarrer un nouveau projet est une affaire qui reste exceptionnelle, comme un vent de fraicheur. Le temps de remettre les compteurs à zéro et de se lancer dans l'idée que le monde qui va surgir sera neuf et inventif. Au fond, un désir nouveau, une relance de la libido des utopies dans les réalités.

Rendez-vous les 10, 11, 12 et 13 décembre 2011 à la Scène Nationale de Vandœuvre*.


Desideria est un projet de Marielle Durupt et de la Compagnie La Torpille* (avec Sandrine Gironde - metteur en scène, Marielle Durupt - comédienne, Ousseni Sako - danseur, Michel Deltruc et aa - musiciens, Olivier Irthum - scénographe, Jerome Lehéricher - lumières, textes d'Ovide adaptés par Florence M'Baye)




lundi 14 novembre 2011

lundi 18 octobre 2010

Nouveau, New, Neu !



Il était temps de retrouver le punk-rock, son énergie, ses excès, sa jeunesse et ce son, direct, fort, physique. 
C'est fait avec "Filiamotsa+cuivres" qui démarre à l'Autre Canal* en prévision du concert de création (un projet soutenu par l'association Adenoïde Van Krollock*) à la Scène Nationale de Vandœuvre-lès-Nancy (partenaire  tellement essentiel) le 4 juin, lors du Musique Action* 2011. 
Soirée rock et expériences le 4 juin puisque Filiamotsa* (le duo) jouera également avec Steve Shelley de Sonic Youth*.... tout un excitant programme.

Le projet D'Émilie Weber et Anthony Laguerre s'adjoint Essawabi Youssef (trombone), Véronique Mougin (clavier) et celui-dont-on-ne-dit-pas-le-nom-ici (sax et voix).


 

Autre projet au décollage et autre ambiance. La Torpille* (blog*) de Marielle Durupt démarre une création appelé "Désideria" autour de la femme et de la mythologie. Un projet  qui réunit Sandrine Gironde (mise en scène), Michel Deltruc (batterie et percussions), Marielle Durupt (danse et théâtre), celui-dont-on-ne-dit-pas-le-nom-ici donc (électroacoustique et sax) et Ousséni Sako (cie Salia ni seydou*).

A suivre....