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vendredi 4 mai 2012

Les belles personnes.






Mais qui sont donc ces belles personnes qui vous bouleversent les sens au coin d'un regard ? L'air de rien, tout en allure comme un souffle léger léger qui surprend de tant de fraicheur. Mais qui sont donc ces belles personnes à l'air si sûres, traversant le temps comme si de rien n'était, flottant au vent des moments, en grâce et en aisance. Qui sont-elles, ces belles personnes, fières et entières qui vous enivrent d'un coup d'un seul, et qui vous traversent le cœur au premier coup d'œil ?
Mais qui sont donc ces jolies personnes où la vie rêvée s'agrippe et où flotte un parfum d'espoir déjà presque évaporé, où le geste vous ravage d'émotion éphémère - permanente.
Mais qui sont-elles, oui, qui sont ces belles personnes qui font vibrer l'air, chaudes de promesses, l'avenir comme un foulard, lumineuses et débordantes. Ces êtres à part, sans raisons, sans questions, simplement subversives des quotidiens, simplement renversantes et naturelles.
Mais qui sont donc ces belles personnes, ces merveilles déjà parties au loin, déjà imprimées dans les pensées, pour les secondes suspendues, ces souvenirs de toute une vie fleurie, ces douceurs qui s'éloignent, cette révolution d'un instant, ces cadeaux étourdissants, plaisir des corps qui se perdent dans la buée au coin yeux...

(texte ancien retrouvé comme un Radeau de la Méduse*)







lundi 30 avril 2012

L'humour inconnu.




Lundi. Lundi triste ! Hum ! Allons... il suffit d'aller jeter un coup d'œil au site des voisins, merveille de trésors et d'incongruités. Une groseille dans la grisaille.





dimanche 25 mars 2012

vendredi 16 mars 2012

Le coup des mains.

ça se clique... pour sur !

jeudi 1 mars 2012

Ah !

Un nouveau site*. Oui, mais celui de Marie Cambois... alors, voilà.



"Même pas mort" - pièce chorégraphique pour la cellule d’insertion professionnelle du CCN - Ballet de Lorraine 2008-2009 / chorégraphie - marie cambois / musique - antoine arlot / avec clémence chevillotte - emmanuelle guillemin - irma hoffren - tristan ihne.

mercredi 22 février 2012

Chut. Ecoute.
























les chants de glaces, et ça vient d'ici...




samedi 18 février 2012

Au hasard des beaux sites.

 Lee Friedlander


Prendre un site* un lieu une virtualité qui traine, au hasard, et se laisser aller aux villégiatures visuelles, et... rester ébahi devant les créativités, inventions, fabrications de points de vue, qui même s'ils ne sont pas tombés dans l'oubli méritent d'être encore dévoilés. Il y en à des tonnes des paquets des tas et des tas et pourtant c'est une joie à chaque fois nouvelle d'en extraire quelques uns de ci de là pour en rester pantois. 

Il n'a que des regards singuliers, des révolution visuelles, des changements de monde (qu'on ne voit que de la manière dont on le regarde), des histoires personnelles et de contexte, des travaux techniques hors normes, des trouvailles de superbes aléas, des coups, des réflexes, des amours. L'art l'art l'art de la photo ne répond pas au classement du temps et reste tous les jours une incroyable nouveauté. Lié au moment, attaché à faire tout bouger, passionné, désiré. 

Loin des positions ignares des suppôts du classement de civilisation dans le temps l'histoire et les lieux.



Lewis Hine

 Walker Evans


 Robert Franck

 Jacob Holdt

 Nan Goldin


mardi 14 février 2012

Ah oui !


clic clic clic - ça se clique....


Cela faisait longtemps. Enfin un site extraordinaire, où on y décrypte la sonification d'une voiture électrique la signalétique sonore d'une gare ou d'un tramway les blagues potaches aux réflexes Pavloviens ou les toutes dernières trouvailles et recherches acoustiques sans oublier les méga-mégaphones, les jardins et les bornes sonores, l'écologie du son, le silence, la zik des zig de trottoir, le piratage sonore et urbain... 

Le monde du son et ses immenses perspectives. Cela fait plaisir. Cela fait grandir.



vendredi 20 janvier 2012

"C'est simple comme bonjour !" - dirait une inspirée en respirant.

TOUT le monde aime Marcœur, alors il a un site...

jeudi 22 décembre 2011

Et parfois les sites extra pour avertis ou extravertis, au choix.


hip, graphik, rock'n roll punk & sexy... mais ça se clique, yep






Lunettes rouges - l'Adam d'Eva.


un super blog sur l'art et ses inventions actuelles ? ça se clique

mercredi 31 août 2011

Tiens ? Un nouveau blog...

ça se clique, forcément

vendredi 22 juillet 2011

Comme un air de lune, roussie.




Les photos d'Eric Rondepierre (site*), entre Sarah Moon et Nan Goldin ont une drôle de manière de rendre l’âme à la mémoire - les photographies de plasticiens sont souvent des objets, des manières, une intervention à posteriori, et la volonté de redonner de l'épaisseur à ce qui a été déjà montré. Une science de la récupération archéologique.
Tout part d'une image de l'image, de bandes de VHS ou de pellicules éculées pour tenter le détournement, le regard, la mise en abime, la distance, l'humour, l'incongruité et l'étrangeté. X* ou poétiques*, les voilà autonomisées, indéchiffrables, libres et remplies d'émotions inépuisables pour offrir au temps du regard, tout son temps...





samedi 2 juillet 2011

Quand le X se mêle au joli... où le beau vice versat-il ?



Tom Galland (site*) et ses étranges compositions - paradoxales et troublantes. Un jeu sur les représentations et des sensations a priori qui n'auraient pas dues se télescoper. Et pourtant.
Chaud/froid et ces opposés difficiles à réunir qui se oh! posent là comme une unité invraisemblable. Ça frise, c'est sur ! Les yeux se plissent devant l'oxymore. Un jeu du chat et de la souris, que choisir de voir, de déceler, de privilégier ?
L'œil et l'esprit jouent la confrontation - pogo des sens indécents - pour donner une drôle d'émotion, confuse et indéchiffrable. Voilà l'enjeu... puis cette question permanente de la "beauté".




mollo sur le clic, c'est X

vendredi 24 juin 2011

Textile et art, les reines du fil !

ça se clique pour sur !


L'air de l'art est dans le fil qui court dans les entrelacs, dans les noirs et blancs et tout ce tissu qui se dessine par le dessus et par le dessous, cousu. Image empilée et pensées projetées, ça file doux, d'aiguille en aiguille, paysages et souvenirs transformés, horizons ouverts et partagés, comme cela. Il y a même un blog !

mardi 7 juin 2011

Réclame.

ça se clique kiss cool - filiamotsa soufflant rhodes au musique action 2011
photos de gabriel duffour

vendredi 27 mai 2011

Jump !


go go go ! ça se clique, pour y sauter


Jump ! Ça alors, un site* de sauts. Mais oui, de sauts. Ah voilà. De toutes sortes, de toutes les couleurs, sexy ou enfantins, joyeux ou désespérés, en vacances ou au travail, un site de sauts c'est quand même une bonne idée ça ! Salto et tout le monde en l'air, le temps arrêté et l'incongruité géniale d'un simple geste. I get up and nothing gets me down* dirait la chanson de Van Halen, jump ! jump ! et aller gouter au ciel et aux a-pesanteurs.

Le saut est un mode de déplacement que peuvent pratiquer les humains et certains animaux consistant à se propulser dans l'air en exerçant une poussée sur le sol (ou sur tout autre support), souvent en enchaînant une contraction suivie d'une extension rapide d'un ou plusieurs membres, dixit Wikipédia. 
Et voilà comment se propulser dans les airs prends des allures d'art en l'air. Chacun son style, du saut du lit au saut de l'ange, du saut de la mort au saut figure libre, surréalisme* et Dali*. Yeah, yeah, yeah ! Axel périlleux, vrilles et torsions, triple flip et autre peau de banane, qu'importe, ce qui compte c'est de se sentir voler sur Terre.

Go ahead an' jump, jump!
Go ahead and jump !




jeudi 3 février 2011

Autres lieux autres mœurs.

 
  mais oui, ca ce cliques. c'est même tout l'intérêt


Entrailles de la Cie Azimuts* suit son bonhomme de chemin avec moult constructions type Jouef et autres bricolages d'arbres et de mousses type plastoc. L'art en pleine nature est à la colle UHU. 
Diorama des imaginaires et petite échelle des grands espoirs pour le moment sans limites, c'est tout le ludisme des grandes aventures qui s'illuminent. Loin des espaces numériques et des 3D du futur, voilà la maquette de pacotille, comme un artisanat fantasque et fantastique. 
Le monde de petite taille, la réduction des idées à porté de vue pour bien les saisir, et le pays des merveilles qui s'anime.  Doué de ses contraintes et de ses propres lois d'existence, la tenu de la colle et la finesse des pliages devient tout un art de l'artifice au service du réel. Le comble. Finalement, la maquette pose des problèmes pour mieux poser les problèmes.

Le monde lilliputien n'est pas seulement le monde rêvé, le voici également monde de demain qui se voudrait monde d'après-demain. L'art est en fabrication riquiqui mon coco pour changer le grand cours des choses et tenter la contamination fleuri et les fantaisies de l'esprit.
On dirait que le soleil se lève sur les lendemains, à moins que ce ne soit cette lampe de salon qui donne des airs de liberté à la belle désirée.

Parfois, le mirage des envies change aussi la vie.

lundi 3 janvier 2011

Le blog de Franck Hommage, le blog de Franck Hommage !

n'hésitez pas ma demoiselle à cliquer, pour voir....


Le blog* d'un peintre (et photographe et graveur et installateur et bricoleur et  dessinateur et gouacheur et écrivain et pourfendeur et œnologiseur et constructeur et développeur et tant et tant), le grand art  enfin à porté de main. Le voilà le voici, le pont le lien, le journal de bord, l'esquisse des merveilles à venir, le fond de pensée, le coin de table qui surgit.

Franck Hommage*, donc, ou l'art du vrai, une attention aux minuties et à cette densité des strates, visibles ou pas qu'importe. Tout est dans la matière, tout est dans la manière. Peintre comme l'on ressent et non comme l'on voit, sonder le corps, tenter l'apnée des profondeurs, et, la science des détails*, ces éclats d'ailleurs, ces fragments de pensée et d'expéditions, à venir en cours ou jamais plus jamais revues - volatiles pensées aux allures de fantômes discrets. On pourrait passer à côté.

Le corps, encore. Ce qui peut bien le tordre ou ce qui peut bien l'amener, à frémir,  à bouger à éprouver, l'esprit coulant et le reste à la dérive. Le corps et ses sursauts, le corps et ses questions.  Franck Hommage est un peintre des intérieurs, et pourquoi pas, un scaphandrier des intimités, pour voir, pour détailler, pour se jeter à corps perdu et pour déployer toute la complexité des desseins sur des apparences trompeuses. Une superficialité mise à l'épreuve des obscurités. Et de soi. Voilà l'image bousculée, gorgée d'un ailleurs à aller chercher, d'une possibilité à aller dénicher, d'une lumière à faire surgir. Le désir reste une Odyssée.

Facile d'avoir des idées, d'ailleurs ! Encore faut il les mettre en œuvre. Et tout est là. La mise en œuvre ou la lutte des essais, le baroud des techniques, l'acharnement des recherches. 
Quoi. Faire sortir cette agitation précieuse. Une palpitation. Oui. Désaper la réalité si visible, la rendre à sa vérité, celle qui sourde, qui se cogne aux tristes corsets d'un monde aseptisé. Il faut la voler. Et faire rendre corps et âme à ce qui empêche de trembler. Et des marottes, des lubies, un paquet d'obsessions. Rien à redire, tout à tenter.

Ah ! Et grand luxe, il est du coin.






samedi 1 janvier 2011

Photos de famille.

le coup du faux miroir....

Olaf Martens (ses photos sont là*), entre David La Chapelle* - ses portraits* ses installations* ses clins d'œil*, une vidéo* - et Helmut Newton* (les nus qui claquent* sur un air de Portishead*), ce qui en fait un pont, un style, une ironie audacieuse entre la mode, la pub et un art de la photographie picturale.
Mondaines, décadentes, détournées, incongrues, fantasmatique et voulues, contrairement aux photographes des situations et des circonstances, les images poussent ici et là à la peinture, à l'élaboration et à la mise en scène. Voilà une vision pop, saturée, excessive, provocante, jouant avec les codes de la mode et du fashion, ses séductions kitsch, ultra sucrées, acidulés et aux charmes légèrement pornochic* (terme rassemblant les tristes manipulations mercantiles des margoulins de la vente******). 

Pourtant tout ceci tient. Un équilibre entre l'agressivité publicitaire et le choc d'une absurdité. Et l'insolence. Une manière* de photo en trompe l'œil ludique, puisque la vérité se cache ici au delà des premières séductions visuels - même si les filles sont belles*
Ces photographies sont des installations plastiques, des pop-up* pour adultes consentants et gourmands de frissons* dégagés d'une mode encombrée, elle, de pièges à désirs.

Récupérer une récupération, détourner les finalités de la réclame* et des mondanités frivoles pour en extraire un sens de l'architecture et du regard, une profondeur, une réflexion, un jeu aussi, et des perspectives que l'on eut pu croire impossibles. Un pari impoli, impudent, impertinent qui permet de reprendre en main ce que les marchands ont escamoté. 
L'art est partout, l'art est à tous, et aller le chercher avec les dents ou avec la vulgarité, le sans-gêne ou l'élégance, c'est transformer le plomb des finalités réductrices en éveil à l'étrange, à l'autre monde, celui que l'on veut bien créer pour se balader, émerveillé.