Affichage des articles dont le libellé est le temps qui passe. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est le temps qui passe. Afficher tous les articles

dimanche 9 mars 2014

Imaginations.




Des corsées, des finaudes ou des louches, des fraiches et joyeuses et simples, des tordues alors aussi et des sombres et profondes et lointaines, des olé olé bien sur bien sur, des mutines donc et ciel! alors, il en est des bourrées d'art et d'esprit, d'intelligence ou juste de gestes, de beaux gestes, d'un beau geste, des imaginations matutinales, des imaginations cambrées, des imaginations qui filent sans but ni origine, juste comme ça, il en existe des tas une myriades, artistiques ou métaphysiques.

Il est vaste et ouvert à tous les vents ce domaine. Comburant des carburants des curiosités sans limites, planantes et audacieuses, inventives et gourmandes.

samedi 8 mars 2014

C'est un instant minuscule mais qui saisit.




Se mettre en l'air une seconde, le temps d'un regard qui détache le réel, et donne des ailes. C'est le propre des associations, une pensée greffée aux sacrées vues, un glissement de sensation. Il faut en profiter comme une gourmandise éphémère... avant que le charme au ciel ne s'évanouisse.



mardi 4 mars 2014

Parfois.






rien à dire
nothing to say







lundi 3 mars 2014






"maintenir l'illusion avec une grâce merveilleuse"








mais oui tout doux tout doux les châteaux de sable en l'air juste pour savourer la réalité des envies rêvées des utopies ou des choses étranges et inconnues à inventer c'est enfantin comme une bluette maquillée qui croit dur comme fer que rien n'est plus beau que ce qui ne respecte aucune règle et puis voir voler les improbables merveilles les élégantes et sacrément chouettes illusions qui emportent les parfums et qu'importe le vrai qu'importe




dimanche 2 mars 2014

Image&perfections.




 ... bien subjectives, bien lointaines. Les corps habillés pas habillés, lascifs ou fières, normés ou bousculés, lissés ou arche-typés, Xés ou corsetés, améliorés ou traficotés, glacés ou  ultra chauffés, moulés ou bodybuildés, et les images... statufiées.
Que se dit-il dans les représentations figées, l'ordonnancement des stratégies, si ce n'est une volonté sans fantaisie, sans irrégularité.

Et pourtant... qu'est-ce donc la rareté, si ce n'est le geste. Le mouvement d'une idée ou d'un enthousiasme, l'élégance d'une histoire ou d'une caresse, cette danse dans le regard ou sans bouger, tous ces détails qui racontent et séduisent et emballent bien au delà des prévisions imaginées. 

Elle est là la beauté, dans ce joli singulier.




samedi 1 mars 2014

Orpailleurs.




Ou diamantaires qui sait. Quand la musique le son et l'aventure dénichent l'Eldorado des sensations. Un melting-pot chaud, un mélange doré à souhait qui offre et donne et pousse aux spontanéités de tomber transi.

Un peu comme les surprises cambrées qui se faufilent entre les diversités. C'est une merveille iconoclaste, un blast des effets, un saisissement imprévu.

Sur la terrasse des émotions, tout parait ensoleillé.



vendredi 28 février 2014

Des fois paf !




Le saute au paf des surprises wahou ! Inestimable raison de se laisser surprendre, coup de folie et coup tout court. Comme les coïncidences, les wahou se plaisent à retourner corps&âmes, et hop les dessous dessus.
Le quotidien frais, enlevé, volé, se retrouve dans ces pochettes explosives qui saupoudrent avec un fracas joyeux les heures ébaubis.



mercredi 26 février 2014

Les jours de Lune.




A marcher par dessus Terre sans pesanteurs, livré à la sensation des bienfaits nocturnes qui se lèvent. Ce sont des états aux légèretés dégoupillées, sans idées, le pied léger, la tête en l'air. Il fait bon au cœur des atmosphères, chatouillé par le vent aux sensations décapotées.


mardi 25 février 2014

"Et pourtant qu'est à mes yeux cette quintessence de poussière ?"




... dixit Shakespear*.


Mais en vérité oui encore. Donner de l'importance absolue aux espoirs aux amours et aux envies. Croire au rien, ce transparent qui pourtant. La rue du ciel c'est une possible rêverie, un irréel à portée, une nuit douce et charmante qui traine.


lundi 24 février 2014

A l'ancienne.




Les charmes surannés et naïfs et simples. Mais comment ce fait-il que tout ce qui vient du noir&blanc, l'érotisme pornographe de ces années twenties (un poil avant même) soit aussi innocents que la vision d'un joli film d'antan ? L'Age d'or peut être et la censure aussi sans doute, l'enthousiasme des premières fois (les premiers films était de suite érotiques et diffusés dans les boxons ou les foires), le fait aussi que le support lui même (le cinématographe !) était déjà en soi une révolution roborative bien avant la mise en avant du voyeurisme sur pellicule, du selfie* d'aujourd'hui ou de l'inspection des nudités comparatives. 
Polissons par l'art des suggestions sans trop en faire. Une manière de créer le désir et l'envie en jouant du rien, de l'irréel et de l'invisible - mais aussi en touchant des esprits ce qui existe au delà des yeux et des chairs. C'est cela finalement. Une ode à l'immensité qui survol les terrestres représentations, les concrètes explorations.

rien à voir rien à voir mais si quand même : 
C'est pour cela que le son restera toujours le point absolu. L'érotisme de la mélodie et de la note, l'envie sans limites. Une sensation de l'invisible, au delà de l'histoire et de la forme, au delà des consciences et des stratégies. Le son comme une quintessence de l'être. Le pur plaisir.


dimanche 23 février 2014

To be or not to be, up up up !

L'amateur d'Olivier Smolders*



Ou les questions en suspend. C'est le mystère des élévations, encoreencoreencore, un domaine ultra-physique aux invisibles attraits méta-physiques, au delà des chairs et des charmes terrestres. Un parfum léger des vols intérieurs et de nuit, mais oui. C'est bien ce qui se cache derrière.

L'art de l'art aussi, l'aérien du rien et ces pensées libérées des suggestions comme par enchantement comme par zero g.

Hum. Et juste pour le plaisir des sens en l'air, aussi.



samedi 22 février 2014

Secondes cinoche.




A trainer le long des images rêvées, à baguenauder le long des quais fantasmés. Le film qui passe et qui s'invente au fil des secondes et des finesses aussitôt surannées. C'est du beau c'est du jolie une pellicule ancienne au grain abimé aux couleurs un peu passées. Le temps qui se déroule et les souvenirs qui s'impriment et persistent au fond des rétines, comme une nature morte aux vies redorées. C'est l'age d'or alors, ces moment remémorés, à la délicatesse des parfums chinés, ou brocantés.






vendredi 21 février 2014

L'extraordinaire ordinaire des coïncidences. Banal bienheureux.




Coïncidences. 
Les belles stupéfactions volages volantes de la vie courante qui transforment tout ce qui bouge en grand manège féerique - pom pom pom. Ça danse dans les ordinaires, comme une magie, un coup de théâtre une péripétie d'aléa qui donne au commun de tous les jours le gout de l'époustouflant merveilleux. L'époustouflant merveilleux.

On ne s'en remet guère, et quand ça déboule ça traine encore dans les parfums éveillés et les gouts délurés, cette émotion joyeuse, ce désir entier d'une si délicieuse manifestation. 

Le monde (local mais quand même) vacille comme de l'infime au fantastique, comme d'ici à l'ailleurs, comme de rien comme ça, et le voilà qui bascule et tangue et chaloupe et chancelle et houle-ouhla et dodeline et chavire et coule heureux au creux des enchantements mutins. Bijou d'un jour. Une étincelle d'un coin. 

Le baiser inattendu d'une belle occasion, saisie de concomitance, synchro de hasard, biclou d'un ciel!.

La coïncidence. Ce bidule ce truc ce machin aux mécaniques invraisemblables (et mystérieuses). Fleur acrobate des quotidiens, c'est ici l'impossible qui se déshabille comme une escarbille dans le banal ; un rayon de soleil ? Non ! Un rayon vert* !

Ouioui. Nous sommes là, au chaud, dans le curieux le piquant, le sensationnel, l'intrigue du jour le feu d'artifice minuscule aux grandeurs flamboyantes, et colorés, nous sommes là à l'instant à ce moment dans le soudain, le fruit du fortuit, la séduction de l'affriolant, l'imprévue nue, un regard à la renverse - et une jupe qui vole au vent, qui sait.

L'incidence de la coïncidence change une journée en beauté lumineuse.



lundi 17 février 2014

Du moment que ca brule.




Finalement beaucoup de choses tiennent d'une lumière minuscule ténu et impossible. L'art le gout de la vie (et de la cerise*) ou le simple fait de se laisser séduire par le vent qui passe. Une inexorable envie d'y croire et d'inventer ce qui pourrait exister. L'amour des gestes et des idées, l'amour du rien ou d'un cœur qui traine.
Parfois même il existe des instants sans temps ni passé ni futur, des temps qui se font et se défont à la vitesse de la lumière mais qui laissent un gout rempli de luminosité.



dimanche 16 février 2014

Et le gout de la cerise...

Et toujours.



Cette question des scènes qui vont s'occuper. Et les mondes qui vont se créer, là, dans cet espace aux espaces sans limites, dans un temps commun hors du commun. C'est la grandeur des envies d'y croire, cette possibilité de changer ou d'inventer, un retournement de la réalité, pour se faire enlever ou trembler. 

Quelle chance quand même quelle chance de pouvoir se raconter des histoires, de retomber dans ce qui fait voler ou de gouter aux saveurs des inédits des interdits ou des inimaginables - à portée de tous.



samedi 15 février 2014

"Ne pas avoir froid aux yeux".





Une drôle d'expression, et cette situation (ou l'inverse). Qui mêle le froid et le chaud, le virtuel du réel, le fantasme à l'illusion. Théâtre des images et image du théâtre. Métallurgie des désirs ou des sublimes. Ou le ludisme des détournements, comme un lieu sacré saccagé, tourneboulé, occupé. Au choix au choix, car tout se passe sur une scène où l'on dévoile les secrets les mieux gardés, ceux que l'on préserve dans les émotions et les sensations, ceux qui ne résistent pas aux envies mais à toute réduction ou à toute rationalisation, ceux qui inventent des vies et des envers de l'endroit, des lois sans foi et de la foi sans lois. Le théâtre oui mais pas que pas que. Le tremblement et le trouble nu aussi qui s'insinue entre les mots et les mouvements. Ou même, dans le silence.


Bong (moderne).

jeudi 13 février 2014

Idée nue.




Le luxe des transparences. L'esprit dénudé, la tête en formule décapotable. L'imagination sans vêtements, brute de brute, flashée en cours de formation, sans censure ni tabou. 
On se demande ce qui tatoue les corps souriants si ce n'est ces idées libres, volantes et impossibles. Des futiles qui innovent car sans limites. 

L'idée à poil (tous à poil tous à poil !) c'est l'idée qui frime par son impudique licence to fly, l'idée nue comme un ver, à oilpé c'est le moment ou jamais, on se poile on se poile avec ou sans poils, et tout le reste qui va avec. Chouette.

mardi 11 février 2014

Belvédère.

la Terre vu de Curiosity sur Mars