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dimanche 3 juillet 2011

Du vert chez les Tchèques !




BouMbADabOUm
Les Branks en République Tchèque et sur la télévision nationale,
hum, why not, histoire de s'la Tchéquer comme dirait...

vendredi 24 juin 2011

Branks, Tchèques for free (and money for nothing)



radio nationale






Les branks à Ostrava invités par l'Alliance Française* et la collaboration Région Lorraine et la Région de là bas.... tout un programme phonétique. Brankzs ? For free !

mardi 21 juin 2011

Le bleu de Tchèquie.

ça se clique bien sur

Les Branks à la poursuite du diamant vert.


L'aventure
"Les Branks en République Tchèque"
se passe
ici.





mardi 14 juin 2011

Rien à dire.



Le problème quand on à rien à dire, c'est que l'on à rien écrire, non plus. Alors, on parle de la pluie et du beau temps, et, des Branks (Cie azimuts*) en République Tchèque à Ostrava* du 19 au 23 juin. Ben oui, ben voilà.

dimanche 10 octobre 2010

Le Brank flotte.

photo JC Empain

Oui le Brank flotte ! Cela à été vérifié à Longuyon le 9 octobre dans la piscine fontaine municipale. "Les Branks"* c'est une autre affaire puisqu'il s'agit surtout de tenter l'improvisation libre en Rue par sept musiciens. On connaissait bien sur "Auprès de ma blonde"* - canal historique de ce genre - et bien d'autres* "fanfare" de ce type existent dorénavant. Mais pourtant, tout comme il y à de multiples manières de faire vivre l'improvisation libre* on compte tout un éventail d'improvisations de Rue. Celles-ci se concentrent parfois autour de la danse (plutôt du geste ou la question du corps et du mouvement) mais aussi autour du détournement ludique d'espaces public, de la transformation des perspectives, de l'intervention incongrue, de la performance.

Les Branks ouvrent/tentent la bizarrerie ludique de Rue ("tentent" car l'improvisation à ses ratés - et c'est toute sa valeur - mais certains processus étant plus intéressants que d'autres résultats, le regard du spectateur inattendu qui fabrique l'histoire se porte essentiellement sur la manière de faire naitre les événements improvisés).
Tout est prétexte à image, à occupation, à point de départ de situations, de mouvements, de mise en questionnement de la "rue" ; bornes, barrières, habitations, bancs, personnes, voitures, magasins, animaux, paroles, discussions, objets, mobiliers, trams, bus, caddies, poussettes, sonnettes, affiches, lampadaires, plots, le vide, les fontaines, les volets sonores, les vitres crissantes. Tout est sujet à transformation, à poésie, à mise en résonance, à ready-made, à révélations.
Les Branks n'inventent rien, mais proposent un alliage particulier de regards sur les choses habituels, sur la Rue passante, banale, oubliée. Attiser la curiosité, déplacer le regard, prendre le temps d'un sourire ou d'une histoire et ouvrir la conscience à l'immensité des merveilles quotidiennes, banalement à côté de soi. L'extravagance est partout et le regard que l'on porte à ces alentours lui donne vie.




mercredi 6 octobre 2010

BraNKs à LonGuYOn....



Dans le 54*. Juste une info. Avec télescopage de fanfares. Le samedi 9 octobre 2010. Théoriquement vers 15h30. Cie Azimuts*. Hop hop hop.

jeudi 5 août 2010

Ah...et bien.


Les Branks étaient en mai au Fourneau à Brest (le fameux Centre National des Arts de la Rue) et les voilà sur TF1 (à 29:00) ! Ah... et bien. Faire le guignol sur un quai en usurpant le succès de Jeanne.... voilà une bonne occasion de se jouer des conventions.

Au fait, les Branks seront à Annecy le 8 août. La fête du Lac. Une entorse à la résidence "Pince de Crabe". Juste un samedi et sa cohorte d'heures de voiture. A notre époque c'est courant de courir plusieurs lièvres à la fois. Une gymnastique de l'esprit, mais pas seulement. Une oxygénation au service des idées. Confronter les états de jeu pour mieux irriguer l'imagination. Aiguiser le regard et la prise de hauteur.
Mais en contrepartie il est de plus en plus difficile de ne se consacrer férocement, uniquement, totalement qu'à un labeur. Le temps des groupes d'une vie, des immersions intégrales dans une aventure est bien révolue. Question économique, question idéologique, question artistique. L'intermittence n'y est pour rien (malgré ses exigences en terme de cachet annuels), il s'agit plutôt d'un morcellement de pistes où inventer. Art de la Rue, Musique Improvisée, Danse contemporaine, Marionnettes... tellement de circuits où pouvoir rouler à toute berzingue ! Tout bouge partout. Tout s'infiltre dans tout.
Alors voilà. C'est l'époque. 100% l'époque.

dimanche 11 juillet 2010

Oh Oh Oh.


Les Branks à "Hop Hop Hop"* à Metz. Un festival de Rue du tonnerre. Avec quelques inconvénients type déchirure musculaire. D'où l'heure du billet en come back des urgences. "Bah Bah Bah".
Les Branks hyperactifs, les Branks cascadeurs, les Branks démolisseurs, les Branks supersonique ! Tout comme Ulik*, tiens, qu'on a vu passer tel a rocketman. "Bref Bref Bref".






Mais l'homme qui tombe à pic c'est un peu les risques du métier (un métier ? ça ?). Un engagement, des tentatives, de périlleuses tentatives. Il faut bien nourrir les arènes de Rome. Le réacteur d'Ulik et les cascades des Branks.


En vérité, non. Simplement les Arts de la Rue ont cette dimension physique. C'est typique. Jouer dehors c'est appréhender une Rue qui n'est pas à soi, que l'on ne connait pas. Lorsque l'on reste dans les clous tout se passe à merveille mais lorsque ce sont les poubelles, les fenêtres, les barrières, les murs, les véhicules, les spectateurs, les commerces, les pavés, les égouts, les voitures de police, les terrasses, que l'on utilise, et bref, lorsque l'on prend la Rue, alors là tout devient plus incertain.
A la fois pour l'objectif esthétique (le rythme, le sens, la justesse, la dynamique, la tenue, l'inventivité, la musicalité, la fraicheur, la beauté de l'improvisation) et à la fois pour le corps. Corps qui se jette là où il ne faut pas, escalade, joue en courant et pour tout dire risque de perdre ses dents.


Mais voilà, il faut nourrir les arènes de Rome. C'est indéniable, malgré toutes les improvisations et autres curiosités palpitantes, le risque, le spectaculaire, la frayeur peut prendre à un moment donné le pas sur le fond du spectacle. Il faut donc jouer avec cette donnée (souvent ontologiquement lié à la Rue) qui peut vite vous emporter , sinon aux urgences comme ce soir - mais aussi comme à Esch il y à peu - tout du moins dans une sorte de démagogie facile et séduisante de l'exploit tonitruant. L'Art de la Rue c'est tout un Art. De l'Art et du temps. Temps de réflexion, de pratique et d'expérience.

Bon. Il reste un avantage. On passe parfois sur France Bleue, comme çà, au débotté....


vendredi 9 juillet 2010

Branks à Metz.


Les 10 et 11 juillet. Whop Hop Hop ! Normal. Festival "Hop Hop Hop". L'occasion d'aller faire le mariolle en Girafe. En vérité... des tas d'expériences improvisées (car ce groupe est un bazar tout improvisation), des paquets de Rue déformée, des tonnes de People locaux ré-enchantés, la rigolade à coup de musique élitiste, d'art des bruits, et de roulades acrobatique sur le bitume - notre bac à sable. Ça va fumer sévère dans les ciboulots et se gondoler grave lors des assauts du nimp' dans les rues de Metz.
Et après ? Et après ?


jeudi 8 juillet 2010

dimanche 4 juillet 2010

dry tooling


C'est drôle l'improvisation tout de même. Tiens ! Les Branks jouaient à "Rennaissances" * hier, et bien, comme à chaque fois, les acteurs de la prestation sont surpris par le résultat de leur propre improvisation (euh... bonne ou mauvaise ça ne change rien à la surprise).

Ben mince, c'est allé dans ce sens, ah çà, mais tout le monde s'est retrouvé sous les chaises d'une terrasse, quoi mais quoi le morceau A a démarré dans le morceaux B alors que non, non, on jouait un truc complétement inconnu, mais hey que faisais tu donc les yeux plantés dans le décolleté de, ah oh la dis donc c'était haut le 3ème étage pour jouer du sax non, et wow la cascade, roulé boulé avec l'instrument, et bien voilà, il est détruit le tuba ah ça, bah bon ben ok c'est pas terrible de piquer directos sur le bitume, très bien très bien dis la marche militaire en chantant Frère Jacques, si si , on à ri, et puis hey d'ailleurs hey, j'ai cru vomir en me jetant dans la poubelle de la boulangerie, etc, etc.

Et contrairement à ce que l'on pourrait penser cette étonnement est la garantie d'une véritable foi en l'improvisation (au moins de dire cela ca permet de mieux avaler les couleuvres de l'échec !!!). Chasser la mémoire, se servir de son expérience pour abandonner les habitudes, les réflexes (question des niveaux d'action d'une maitrise, d'un savoir de l'improvisation) et se laisser porter par les propositions de la Rue. Pas évident du tout. Reproduire est plus aisée (même si cela amène directement à l'enlisement). Et puis cette mémoire, encore cette mémoire, à la fois outil de progrès et ennemie fatale de la spontanéité. La peur parfois, la spéculation, la projection souvent, l'attente, l'hésitation certainement (qui n'a déjà regretté de n'être pas allé embrasser la belle blonde de la mégaboum en 1984 ? Penser empêche parfois la belle folie ....), la sortie de scène, ce sentiment d'être à coté par manque de clairvoyance ou de concentration.... tous ceci contribue à travailler l'écoute, la complète disponibilité à ce qui peut arriver, une certaine forme de bienveillance, et, au final, un dévissage de l'intention. Être ici et maintenant.

Mais enfin, les premiers surpris. Par les initiatives des uns et des autres ou par les possibilités et les richesses de la découverte sur le tas. Finalement cette aventure commune est la somme des aventure individuelles plus ce supplément - le plus important au bout du compte - qui élève le groupe au dessus des individus. Ceci bat en brèche la théorie libérale des intérêts individuels formant le souhait collectif * , soit dit en passant. Car, ici, il s'agit bien d'une synergie, d'une mutualisation des moyens, d'une entraide, d'une compréhension que cette altitude d'invention n'est accessible que par la collaboration au service non pas de soi mais du tout, de l'ensemble.

Mais bref, mais bref, ce 3 juillet 2010, les deux sets de Bar-le-Duc ont permis de s'amuser de la Rue et du public, et de tenter de s'épater....






samedi 3 juillet 2010

Oh oh....




Repérage ou pas repérage ? Lorsque l'on pratique l'improvisation de rue, cette question n'est pas anodine. Certains explorent la rue tranquillement avant le set comme un Sebastien Loeb la spéciale qu'il va s'enquiller, et d'autres au contraire se laissent surprendre.



"Jeanne Simone - Le parfum des pneus"* par exemple testera au préalable les poubelles, la possibilités de jouer avec une rambarde ou un banc, la sonorité d'une pancarte, l'intérêt d'un dénivelé, le lieu secret qui résonne.

C'est un travail de déchiffrage, de prise de contact, d'appropriation anticipé. Une lecture permettant de traverser la Rue en utilisant et l'improvisation et la distance instauré par un savoir instruit de cette Rue. Cela permet de gagner du recul, de libérer l'esprit, de jouer le terrain découvert. C'est une révélation proposé.



Les Branks au contraire préfèrent tenter le tout pour tout (aucune hiérarchie dans ces deux approches, les deux donnant des résultats liés quoiqu'il en soi à l'improvisation et ses innattendus).



Ne pas savoir comment se propose la Rue permet de louper des choses. On ne prend que ce qui vient directement au regard. Dans le feu de l'action c'est par exemple un élément d'allée parfois moins chargé en possibilité de développement de jeu mais franchement lié à l'affaire de l'instant qui s'impose.
Ça change totalement le point de vue. La rue est transformé certes mais elle est perçue surtout comme carburant spontané à l'histoire. Tout devient inflammable et source de provocation à l'histoire, et surtout, toute cette entière Rue devient l'élément naturel de l'événement à la mesure de ce quelle est perçue.
On partage donc l'action de percevoir la Rue. Un décryptage commun et en direct. Le même banc servira à un tableau étrange mais n'est estimé que comme une pensée qui traverse l'esprit. Le développement est lié à la dynamique du moment. Ce banc propose d'écrire les Branks à ce moment et seulement ce moment. Une fenêtre ou un autre banc, plus intéressants en soi, non. C'est ce banc, car c'est le banc de l'histoire en train de se jouer.

C'est l'improvisation au sens des sens.



Bien évidemment la frontière entre ses deux approches n'est pas imperméable. C'est un va et vient permanent et simple entre des manières de faire qui se complètent. L'essentiel réside dans l'improvisation et dans la Rue. Qu'importe ensuite si de l'écriture peut être mise en jeu (des morceaux pour les Branks) ou du repérage de situation.




Et le public.

Élément cardinal dans la mesure où c'est son regard qui donne du sens à l'action. Ou plutôt un sens, car chacun se construit sa propre vision des péripéties improvisées qui déboulent devant les yeux. Le public est mouvant, vivant, vibrant. Et parfois acteur. Il peut très bien pointer du regard un bout de Rue qui doit être pris en compte. Une enfant qui danse, une mobylette qui ne démarre pas, un passant qui chute, un objet bizarre vu par tous doit être pris en jeu par les improvisateurs. C'est une danse des perceptions. La qualité de la relation dépend du sentiment de jouer avec la même rue, celle qui nous habille, celle qui nous dessine.


RDV donc à Bar-le-Duc samedi 3 et dimanche 4.

vendredi 2 juillet 2010

Tiens ! Ce furent....


Ce furent Les Branks à Dombasle. Notre Guadalcanal, une date un peu hors des clous pour ce groupe qui pari sur l'improvisation pour construire des châteaux de carte dans la rue - avec ces possibles erreurs d'intentions, ses possibles baisses de régime ou de désynchronisation.

Heureusement Sotteville (festival Vivacité) à resserré les attitudes et les manières de faire. On retrouvera donc à Bar-le-duc les 3 et 4 juillet Les Branks écrits par la Rue.
C'est la loi de jeu de l'improvisation ; Accepter le loupé, le manque, le à coté. Donner du sens au processus, à la réactivité, à l'invention de l'instant. Classique en musique plus rare en Rue, cette dramaturgie du moment, cette révélation des forces d'émerveillement qui circule partout est un état de création unique qui donne à chacun, observateur comme acteur, une sensation d'être entièrement et absolument ensembles.

Bien sur, tout ceci (Les Branks, out ou in) reste ludique et plein de fantaisie d'adultes heureux, régressifs et enivrés d'enfantillages, mais Les Branks parient - aussi, surtout, farouchement - sur l'élévation de la Rue.
Ils la veulent nue, et scintillante de ses bijoux*, offerte aux positions des Géotrouvetous, séduite par les images inavouables, imprévisibles et décalées. Ils la veulent éprise d' audaces. Pour tenir ce bras de dame, pour danser d'improvisation et de sensation, il faut de la finesse, du laisser aller, un abandon - maitrisé, une ouverture à l'inconnu.
La Rue est belle mais féroce. Une écoute défaillante, une entrée en force et c'est toute la féérie endormie qui s'évapore.
La Rue est féroce mais belle. Une invitation bien roulé et c'est toute la promenade qui se déshabille, emportant de cet alanguissement tout un public avide de gouter aux espiègleries du quotidien.

Les belles photos sont de Denis Aubry.



lundi 28 juin 2010

Branks à Sotteville...


Sotteville-lès-Rouen. Avec Chalons et Aurillac, c'est l'un des trois festivals important des Arts de la Rue. A cause de l'Atelier 231, à cause de Vivacité, festival de Rue.


Qui dit "festival" dit trajet (avec ses surprises et ses Highways pour l'éternité), dit autre spectacle (Jeanne Simone par exemple) - quand on peut les voir (d'où qu'un seul exemple), dit rencontres (avec ses t-shirt) incroyables, dit aussi l'Hôtel et ses évaluations, trajets, trajets, trajets, dit discussions sur cela et sur ceci, dit aventure de bande, dit merguez-frites à St Laurent-Blangy (le plan de plus le soir du 26, ben quoi, ben quoi), dit un peu beaucoup de fatigue(s), dit parler des projets en cours de chacun, groupes où amours, dit debriefings, débriefings, dit échauffements, dit recherche de photos le lendemain sur Google (ah?), accrochage avec le/les photographe(s) car souvent les 234 objectifs devant les spectacles sont présents pour vendre des photos aux Compagnies après (pas d'autorisation pour les prendre et en vente sans possibilité d'utilisation sinon - ah ! ah ! vous rêvez les mecs !), dit rentrer tard (3h30 comme d'habitude), dit un peu en manque d'adrénaline le jour d'après, dit tiens, et maintenant ?