lundi 9 mai 2011

Faster, faster !

ca se road-clique....


Road-music, on pourrait mélanger Crumb* et Russ Meyer, go-go for a wild ride with the action girls ! Muscle cars* et grosses poitrines*, la version free et délurée des western made in the US Underground.
La suite à toute blind, no limit et la ruée vers l'or doré en ligne de mire. Kerouac et la Beat Generation à l'aventure, Varia & Rosie gogogo sur les coteaux du punk !



ca se clique rocket girl...

dimanche 8 mai 2011

Demain, c'est lundi.




Et les vacances qui redeviennent d'avant. Mais mais mais, bien heureusement les danseuses, maitresses des girandoles giratoires (forcément), font sourire Big Boudha, emportant avec elles la grâce des légèretés pimpantes, fuselées et étourdissantes. Et, l'oiseau ni Zootrope, ni Phénakistiscope, ni Praxinoscope, ni même Folioscope (ben non), mais simple Thaumatrope* (ben oui), transforme en illusion les cages du début de semaine des rentrées de ceux qui furent la quinzaine libres comme un courant d'air.
C'est lundi demain, mais mais mais, manière de voir manière de croire, flip book des jours passés on pourrait y voir les couleurs grisantes (paradoxe paratonnerre) des émotions embarquées. 
Fabrique à sourires, voilà la gigue de la semaine 19 qui démarre, plein pot. Faut pas s'en faire, le yoga des jours qui passent se trémousse déjà au son des demains, étés corsés à venir. Fi du zen, fan du zef !

Tataaaaaaa !

samedi 7 mai 2011

Strange feelings (of an Angel).




Walking in my head, 
in front of my dreams, 
she seems like real,
she seems like here.

An angel,
tears apart, 
off my mind, 
all the worlds,
of tomorrow.

Strange feelings 
flowing in my eyes, 
hot and freezing, 
always here never near,
and flying away. 

Green beam over the moon, 
embracing the night, 
what is this king of magic, 
turning thoughts every where, 
without a hope, without a light ?

Strange feelings 
flowing in my eyes, 
hot and freezing, 
always here never near,
and  flying away.

My flesh is burning, 
day won't come now,
sun can't rise yet, 
but maybe in a century 
or maybe in a tomorrow, 
something will appear 
somewhere will come
to take the future
to take the lovers
over these clouds,
over these clouds. 

Strange feelings 
flowing in my eyes, 
hot and freezing, 
always here never near,
and flying away...


Musique, vous avez dit musique ?

 

La beauté déroutante des partitions contemporaines. Grisey*, Penderecki*, Xenakis (à suivre en direct*) ******, Stochkausen******, Cage*, Ligeti (également en direct*) *, Bussotti*, Brown*, Feldman*, Varèse*, Murail**, beaucoup ont recours au geste, au dessin, à l'idée la dynamique la perception pour emmener l'interprète vers ses frontières. A nouvelle musique, nouvelle écriture (ou non*). 
Au delà de la "note" existe un champ immense d'exploration. Le son et ses aspects physiques qui parlent aux volumes, aux effets pschyco-acoustiques aux illusions aux sensations, au corps et aux expériences** demande forcément une nouvelle manière de le décrire, de lui donner une histoire, de papier.










Lieux et cie...





vendredi 6 mai 2011

Le Miel Mimosa.





L'acacia de fin d'hiver, l'époque des Mimosa contre vents et frimas*, soleil pour les nuits polaires. Il flotte déjà comme un bouquet de printemps, et le rond point d'à coté qui s'y met, balançant ses flocons jaunes éclatants au visage joyeux des passants. Arômes et senteurs prennent en flagrance délicieuse les bec-fins curieux, fervents zoziaux, joyeux lurons qui savent et se rappellent les si belles saisons précédentes. Ça bourgeonne aux balcons, tout fou fou, jambes et l'air à l'air, on dirait bien que l’éphémère des parfums dorés, cambrés, se prolonge au fil de la saison. Une permanence des soleils rayonnants, un sursis aux yeux ouvert et à la tête en liesse.

Et puis... au détour d'une échoppe, d'un bazar d'une cambuse ou d'une arrière boutique, ceux de l'année dernière ! Au milieu du Roquefort et des miels en fleur, un pot de Mimosa butiné* d'hier, un pot d'acacia ensoleillé* d’Hyères ou même, de Lorraine. La fine bouche qui traine par devers pour mémoire, butin des mamies et des adorateurs d'alléchantes dégustations, et des douces matinées, potron-minets à en rêver.
Mais oui, c'est encore et toujours l'époque Mimosa, conservée préservée, mis de coté pour les jours impairs ou la décoration des souvenirs et des envies d'aujourd'hui, le bocal à émotions retardées.

Le miel Mimosa laisse les peines au rencard en sortant du placard, mais il est réservé aux connaisseurs*, amateurs des délicatesses complexes, confrérie de cette confiserie. Un suc à détailler avec finesse, réservant l'essentiel aux gouts dissimulés et aux charmes de ceux qui revivent le confidentiel avec tendresse.

... l'intuition des faces cachées du soleil Mimosa posé sur le bout de la langue...





Love shake !

et oui, ça se clique même


jeudi 5 mai 2011

Le rayon vert pousse à l'extraordinaire.

 le si rare rayon vert de la lune*


Deux petites manifestations, l'une qui trouble la lune et l'autre le soleil. Une même conséquence pour un même effet, mais la rareté de l'un rend subito les deux événements uniques. Fugace, l’éphémère disparait vite fait, le temps de laisser l'impression têtu d'un sensationnel. Au coté des restes de mémoire du rayon vert, la part d'un ange en persistance rétinienne, comme un badinage remue méninges aux empreintes indélébiles. Inouï et si momentané. Sans tape-à-l'œil voilà pourtant la pensée bien marquée ; d'un seul effet le futur à changé, emportant les jours d'après au gré des sensations qui seront récoltées comme le gout des madeleines. Nuits et jours, le rayon vert pousse à croire en l'extra-ordinaire.


et ce si banal rayon vert du soleil

Rouge et rapide.





mercredi 4 mai 2011

7 dans ta face.

Whoola, tu charries !

 Cyd Charisse se clique pour un coup de wow en rouge...


La brune incendiaire aux jambes fines et sans fins, compás aiguisé, le suspens de la suspension d'un déshabillé bien roulé au bar déjà pétrifié, guns déballés et yeux écarquillés, c'est la classe des pompes super cirés ou des salomés ultra bien montées, et bon sang ce que ça décoiffe sous la ceinture, le parquet du troquet déjà complétement retourné par les mignardises de deux belles paires de semelles, galoches passionnées, et le duo au poil qui se trimballe électrisé entre les matous mateurs, stupéfaits.
Les nénettes à claquettes seraient-elles pétroleuses de cœur, pyromane à leurs heures et quand elles le veulent ? Faut croire que oui se dit le Fred soufflé ébouriffé en biglant reluquant la Cyd vicieuse, adorables yeux de panthère et le grisant maléfice en cartouchière. Pfuiii ! Le plaisir des événements renversant, Odyssée aux odeurs de mimosa et à garder comme un baiser Hollywood !

Pas à pas, la danse des aimants attirés à donné un charme patiné qui ne sera jamais désuet à ces moments gravés, réalités passagères gorgées de joies impérissables. Hop ! Singing in the rain... et tous very happy d'avoir la beauté de la vie inattendue épinglée bien au chaud.


En passant là.




mardi 3 mai 2011

Fouines de chine.



C'en est presque une gâterie des yeux gourmands que tenter de dénicher sous le fatras amphigourique quelques soleils bibelots. Fouines de chine, fouines câlines, la perle discrète au milieu des sunlights, c'est un peu ça c'est surtout là.
On dirait pas mais sous le manteau des bricoles journalières sommeil pérenne la fée lumière, la chose le truc la machine qui fera tout l’intérêt du fourbi.

Camouflée planquée entre les fringues d'une jeunette d'hier et les vinyles passés des amoureux du flonflon, voilée sous la dentelle un peu jaunie ou le côté seventies d'une vaisselle écaillé, emballée en déshabillé, qui sait ce que l'on va trouver comme gemme ou happelourde, féerie formica d'une belle matinée. Un pin's pour offrir à son arrière-pensée dérobée ou une chemisette d'ors et d'avant pour séduire les nouvelles nuits tendres, une broche une bague une vieillerie une friperie, bien fichue dis, et franchement pas mal fagotée, nippe canon du temps jadis qui passe de main en main de vie en vie d'un passé à venir, joli légo punk foutraque des autrefois qui s'imbriquent se chaussent s'endossent et s'enfilent et se ré-enfilent au gré des bouches bées. Les histoires de chineurs et de chineuses sont immortelles, le trépas n'a qu'a bien se tenir, car ici, c'est toujours demain.

Fouines de chine et trouvailles câlines. A force de jeter les yeux sur le dessous des choses ou sous le dessus des bidules, voilà la beauté des revers qui siéent. Chaque objet abandonné attend son heure au creux du soleil de ce petit jour à peine exposé.

Précieuse embusquée, il ne faudrait pas passer à côté de cette merveille - souvenir qu'ambré.

Il y flotte une drôle de tranquillité étonné dans ces mers de chine. Et comme une sorte de vrombissement léger d'abeilles qui butinent, d'une fleur à l'autre, visitant les curiosités orphelines affalées, temporairement délaissées. Le mystique feutré, le chut des orpailleurs d'antan.

Et puis... au fil des allées improvisées, arpentées d'arpenteurs et d'arpenteuses - géomètres des qualités confidentielles - une idée prend soudainement de l'altitude et se demande au balcon de sa pensée si le temps un jour jouera aussi en sa faveur. Un rendez-vous, une retrouvaille, la fête des fermetures de parenthèses, un lendemain éclairé. Qui sait.




Rendez-vous le 5 juin 2011...


"So Noise", ici dénommé "Raie" (why ? mystère !)
ça se clique of course...
et le tout au Musique Action 2011*
yeah yeah yeah

lundi 2 mai 2011

Street Invader.

ca se clique, le site !


C'était donc lui*. Le monde entier en support d'œuvre, l'alien infiltré, l'étrangeté apposé dans tous les coins de rue de la planète. 3000 depuis 10 ans, de Hong Kong à Grenoble en passant par Clermont-Ferrand ou Tokyo, l'artiste* spé aux références space. 

La beauté du geste discret, pas à pas, de ci de là, en loucedé en infra-vu, manière de grignoter les esprits et de garder le sous entendu en tête, comme une mélodie gouté le matin et pour toute la journée fredonnée. Ah ! Suffit d'une seule fois pour que la mémoire s'emmêle.

Les détails et les petites choses au fil du temps fabriquent les grandes histoires on dirait. Même sans coup de foudre, les amoureux jours après jour empilent le temps de façon bien sympathique. Alors... au fil des broutilles et des vétilles on se rappel de l'autre fois, ce moment à jamais chaussé.


BD et souvenirs.



Musée de la BD* - Bruxelles
Mémoires d'enfances et rêves d'adultes.
certaines se cliquent...


et... X !

dimanche 1 mai 2011

Automieux.



Oui mais pas trop vite, juste assez, tout doucement, lentement, comme une méthode* de l'Emile* Coué* (justement made in Nancy et exactement en ce moment*), mais suffisamment pour se suggérer des sensations qui donnent à croire. 
L'autosuggestion ou la reprise en main des désirs au service des quotidiens. Se tromper soi même pour mieux apprécier, et se dire que ce qui fait que. Paradoxe des ailleurs, volontaires.  

La volonté n'est pas notre plus grande force, c'est l'imaginaire... grâce à la volonté d'y aller. Et voilà l'idée qui se la joue et se croit plein phare pleine réalité, manière de changer le monde en commençant par changer le sien. Se l'imprimer par soi en soi, recto-verso au dessus des impossibilités. Boum. Ça alors, on va mieux !