Les pieds sur Terre ? Pourquoi faire ? La vie petit pois et le rouge qui monte aux joues ! Pep's et récrées à voler, l'esprit en l'air et les jupes qui se soulèvent ! Le temps ne fait plus rien à l'affaire, la vie petit pois elle se donne à son aise comme on trinque un verre. Mais quoi ben tiens mais oui. Une simple vision de l'esprit ? Et aussi sur tout le gout des cerises et des champs d'été qui fument et transpirent. Abricots poires et pêches sont en sourire, on dirait même que tout ce qui se voit se frotte du regard et des envies. La vie petit pois c'est celle des plaisirs, de vivre et de frémir, c'est elle qui dit qui est, et celle qui aime voler sur Terre !
samedi 12 mai 2012
vendredi 11 mai 2012
Le petit tremblement.
Ce n'est rien, un léger frisson, une onde, un coup de vent peut être sur un jardin secret rempli de minuscules prairies aux portées vastes et immenses. C'est intime, protégé, à soi et comme de la soie soulevé par une brise toute colorée. C'est une chaleur qui traverse le corps et l'échine, qui rempli de sensations le présent alors que cette palpitation ne vit que de légèretés invisibles.
Personne ne le voit même pas celui qui le ressent, c'est imperceptible et doué pour ne pas jaillir et rester ainsi au creux d'un regard, d'une éclat ou d'un mouvement. Comme le papillon qui passe, cela vient d'ailleurs, d'une contrée sans attaches et sans lois, un coin discret, un passé fait d'avenirs sans autres vérités que celle qui la fait vibrer.
Parfois, on le perçoit dans une note, un son ou une envie, souvent ce n'est que pour mieux s'échapper et rester ainsi vivant vivace et plein de la saveur d'une épopée transparente et sauvage. L'impression n'est que très peu partagée. Elle est précieuse et doré de rareté, de finesse et d'allégresse - tout comme le battement d'ailes.
Finalement c'est presque une ivresse au vibrato momentanée, un coup d'adrénaline à la dérobée, comme ça, une chose insoupçonnable dont il faut se délecter et profiter avant de la voir s'évaporer. Qui sait ce qui la rend si irrésistible et si imprévisible ? Et il ne reste que ce petit remous qui à tout retourné...
Finalement c'est presque une ivresse au vibrato momentanée, un coup d'adrénaline à la dérobée, comme ça, une chose insoupçonnable dont il faut se délecter et profiter avant de la voir s'évaporer. Qui sait ce qui la rend si irrésistible et si imprévisible ? Et il ne reste que ce petit remous qui à tout retourné...
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le temps qui passe
jeudi 10 mai 2012
Coup de vent futé sur une passerelle.
il y en avait des jaunes, des bleus, des verts un peu partout par terre... juste comme ça, pour apparaitre comme ça
Voir au travers de la matière, belles manières. Extra-lucide et les yeux Superman, le rayon X émotionnel comme une perception des dessous et de ses affections camouflées. Ce n'est pas forcément que la fantasmagorie du réel, mais aussi simplement une idée, quelque chose qui se manifeste dans les petits riens ou dans ces aperçus qui semblent convenir à ce qui fait tout imaginer.
Voilà, au détour d'un dessin d'oiseau à la peinture bleu se révèlent des pensées folles et des envies vernies. Le bleu d'un ciel le bleu d'un horizon le bleu d'une échappée de béton le bleu des nuits le bleu de bosses le bleu des souvenirs le bleu des ailleurs qui se prélassent d'ailleurs le bleu vif le bleu sempiternel le bleu à l'âme et des aller sans retour le bleu qu'importe le bleu bleu qui vole le bleu des astronautes oubliés peut être le bleu rouge agité après un dimanche d'espoir le bleu loin des verts de rage le bleu si facile le bleu d'à côté, et ce bleu discret d'un pont du quartier des 3 Maisons, bleu d'un poète surement qui voulut peindre là gratuitement un clin d’œil bleu en dessous du ciel bleu.
Voilà, au détour d'un dessin d'oiseau à la peinture bleu se révèlent des pensées folles et des envies vernies. Le bleu d'un ciel le bleu d'un horizon le bleu d'une échappée de béton le bleu des nuits le bleu de bosses le bleu des souvenirs le bleu des ailleurs qui se prélassent d'ailleurs le bleu vif le bleu sempiternel le bleu à l'âme et des aller sans retour le bleu qu'importe le bleu bleu qui vole le bleu des astronautes oubliés peut être le bleu rouge agité après un dimanche d'espoir le bleu loin des verts de rage le bleu si facile le bleu d'à côté, et ce bleu discret d'un pont du quartier des 3 Maisons, bleu d'un poète surement qui voulut peindre là gratuitement un clin d’œil bleu en dessous du ciel bleu.
Ce n'est rien ce n'est rien si peu pas tant pas grand chose mais voilà cela donne un baume au cœur, oui simplement allégrement.
L'art des pensées-passerelles posées un temps telles des hirondelles aux baisers-fusée.
Évidemment, un fois que l'on sait... il faut vite les attraper !
L'art des pensées-passerelles posées un temps telles des hirondelles aux baisers-fusée.
Évidemment, un fois que l'on sait... il faut vite les attraper !
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le temps qui passe
Goebbels. Heiner. Compositeur.
C'est sur. Drôle de nom. Mais il y a Goebbels et Goebbels. Joseph et Heiner.
Heiner Goebbels* est un grand compositeur, grand car nourri d'envie et d'expériences pointues et poussées avec le théâtre (l'interview l'interview* - Ce qui m’intéresse dans le théâtre musical, c’est d’abolir toute hiérarchie entre les éléments qui entrent en jeu. Pour moi, l’éclairage a autant d’importance que le jeu sur scène, la musique autant que la parole. Les hiérarchies doivent être éradiquées. Et il ne faut pas oublier l’équipe : tout le monde doit se sentir responsable, autonome et laisser libre cours à sa créativité, à son inspiration).
Et cette idée de théâtre musical ou de musique hybride ou de théâtre infiltré n'est pas encore au bout de sa réflexion. Entremêler les mots la dramaturgie la scénographie et la structure d'une pensée et d'une émotion avec le son, l'écriture musicale (extra*), l'improvisation aussi pourquoi pas, la matière sonore et les profondeurs et perspectives acoustiques est encore encore encore une fébrile et immense aventure intellectuelle et corporel. Geste et son, histoire et abstraction, imaginations et plaisirs, et cette exploration de ce que l'on peut faire naitre comme extraordinaire au travers de quelques frissons de molécules d'air.
Heiner Goebbels* est un grand compositeur, grand car nourri d'envie et d'expériences pointues et poussées avec le théâtre (l'interview l'interview* - Ce qui m’intéresse dans le théâtre musical, c’est d’abolir toute hiérarchie entre les éléments qui entrent en jeu. Pour moi, l’éclairage a autant d’importance que le jeu sur scène, la musique autant que la parole. Les hiérarchies doivent être éradiquées. Et il ne faut pas oublier l’équipe : tout le monde doit se sentir responsable, autonome et laisser libre cours à sa créativité, à son inspiration).
Et cette idée de théâtre musical ou de musique hybride ou de théâtre infiltré n'est pas encore au bout de sa réflexion. Entremêler les mots la dramaturgie la scénographie et la structure d'une pensée et d'une émotion avec le son, l'écriture musicale (extra*), l'improvisation aussi pourquoi pas, la matière sonore et les profondeurs et perspectives acoustiques est encore encore encore une fébrile et immense aventure intellectuelle et corporel. Geste et son, histoire et abstraction, imaginations et plaisirs, et cette exploration de ce que l'on peut faire naitre comme extraordinaire au travers de quelques frissons de molécules d'air.
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oh une vidéo
mercredi 9 mai 2012
Le quotidien, y à q'ca d'vrai.
ça se clique ! oui !
Et drôle, et inventif, et tordu, et intelligent et potache, et extravagant détourné incongru, et joyeux pensif et abstrait, et et et. On peut tout essayer, saxophone, art (1 981 299 photos !), body, tv, tatooe, open, sky, love, socialism, kiss, et même blowjobs, pourquoi pas - tout le truc est de trouver le mot qui donne le résultat le plus bluffant. C'est sur Statigram* et c'est une compilation de photos Instagram (faux polaroids vintage).
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le temps qui passe
Cela faisait longtemps.
Mais comment se débarrasser des enthousiasmes et des plaisirs féériques ? Il ne faut pas ! "Conjuguer"* ce qui peut paraitre antagoniste mais qui au fil du temps et du vent s'articule pour trouver un équilibre. C'est l'art et la manière de ne pas oublier en gardant ce qui fait voler...
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vol à voile
mardi 8 mai 2012
Il neige !
Connait-on Dash Snow* ? Non. Et pourtant ! Après avoir été estomaqué par Guy Bourdin ou Fransesca Woodmann ici, voilà du polaroid de situation, du polaroid x, du polaroid souterrain, brulé d’excès et de bruits. Mais aussi de la photographie immergée, impliquée embarquée et sans limites.
On retrouve les atmosphères underground, crues et saturées de Nan Goldin bien sur mais aussi de Larry Clark et d'Anders Petersen - des lieux troubles et interlopes, remplis d'humanités, où alcool drogue sexe et plaisirs sans fins se mêlent et s'entrainent.
Il y à cette utopie et ce romantisme de la jeunesse à ne vivre que jeune - sans peur et comme un comburant joyeux. Pour la suite, on verra après.
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le temps qui passe
lundi 7 mai 2012
dimanche 6 mai 2012
samedi 5 mai 2012
Il était une fois.
Le tableau des possibles, l'écriture comme un carton d'invitation, et le noir comme une île aux merveilles, à décorer, à compléter, à chatouiller. Le tableau noir. Cette part d'enfance à dessiner, préservée par des maitresses drôlement colorées - gardiennes des simples plaisirs et des avenirs remplis de joyeux souvenirs, reste longtemps le parfum des superbes années. Les années de jeunesse et d'un présent seul souci du moment, le temps des mots énigmatiques et des mondes immenses ouverts par un bout de craie*, l'époque des trésors et des agents secrets, des têtes en l'air et des chansons de Gotainer.
Noir comme le possible. Étrange paradoxe que ce bout de rien sombre et monolithique qui provoque à tous vents tant d'idées et de folles envies. Le tableau noir est une incroyable invention* qui donne des ailes à ceux qui ne sont que sur terre, qui relie les mondes et les imaginations, qui donne tout l'univers précieux à l'échappée libre.
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le temps qui passe
vendredi 4 mai 2012
L'éternel premier baiser.
La lune s’attristait. Des séraphins en pleurs
Rêvant, l’archet aux doigts, dans le calme des fleurs
Vaporeuses, tiraient de mourantes violes
De blancs sanglots glissant sur l’azur des corolles.
— C’était le jour béni de ton premier baiser.
Ma songerie aimant à me martyriser
S’enivrait savamment du parfum de tristesse
Que même sans regret et sans déboire laisse
La cueillaison d’un rêve au cœur qui l’a cueilli.
J’errais donc, l’œil rivé sur le pavé vieilli
Quand avec du soleil aux cheveux, dans la rue
Et dans le soir, tu m’es en riant apparue
Et j’ai cru voir la fée au chapeau de clarté
Qui jadis sur mes beaux sommeils d’enfant gâté
Passait, laissant toujours de ses mains mal fermées
Neiger de blancs bouquets d’étoiles parfumées.
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poètes et poésies de jours et de nuits
Les belles personnes.
Mais qui sont donc ces belles personnes qui vous bouleversent les sens au coin d'un regard ? L'air de rien, tout en allure comme un souffle léger léger qui surprend de tant de fraicheur. Mais qui sont donc ces belles personnes à l'air si sûres, traversant le temps comme si de rien n'était, flottant au vent des moments, en grâce et en aisance. Qui sont-elles, ces belles personnes, fières et entières qui vous enivrent d'un coup d'un seul, et qui vous traversent le cœur au premier coup d'œil ?
Mais qui sont donc ces jolies personnes où la vie rêvée s'agrippe et où flotte un parfum d'espoir déjà presque évaporé, où le geste vous ravage d'émotion éphémère - permanente.
Mais qui sont-elles, oui, qui sont ces belles personnes qui font vibrer l'air, chaudes de promesses, l'avenir comme un foulard, lumineuses et débordantes. Ces êtres à part, sans raisons, sans questions, simplement subversives des quotidiens, simplement renversantes et naturelles.
Mais qui sont donc ces belles personnes, ces merveilles déjà parties au loin, déjà imprimées dans les pensées, pour les secondes suspendues, ces souvenirs de toute une vie fleurie, ces douceurs qui s'éloignent, cette révolution d'un instant, ces cadeaux étourdissants, plaisir des corps qui se perdent dans la buée au coin yeux...
(texte ancien retrouvé comme un Radeau de la Méduse*)
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jeudi 3 mai 2012
mercredi 2 mai 2012
Open / Closed.
Sans fermeture pas d'ouverture. Le gout des mouvements, le gout du geste. Finalement ce n'est pas l'état qui compte mais bien ce qui se meut ce qui se découvre ce qui s'ouvre. Une ère une vision ou la banalité déployée.
Et si demain ce qui semblait inaccessible devenait le quotidien ? Un dimanche décadenassé, un jour pour les lendemains.
Et si demain ce qui semblait inaccessible devenait le quotidien ? Un dimanche décadenassé, un jour pour les lendemains.
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mardi 1 mai 2012
Bah.
Existe t-il un hasard contre un hasard, un bonheur contre un malheur, un sourire contre un pleur ? L'équilibre des choses doit-il être dans le mouvement des contraires, les oppositions des binaires, les regards d'en face ? Existe t-il un lointain sans possible, une proximité de l'invisible, le sentiment d'une mémoire des à parts ? Est-ce le cas de ce qui fut traversé, le cas des pensées et ce ciel qui époustoufle tant d'attraits ? Qui sait qui sait, l'inventivité des nouveautés, l’inattendu du pas connu et ce bleu, encore, qui fait croire et espérer en l’irréalité. Que les choses, même passées, même éloignées, s'accrochent jamais oubliées à se qui les fait toujours butiner - et à ce ciel qui fait planer.
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