mercredi 18 juillet 2012

Salut l'Eugène !




Il est beau l'Eugène* à se trimballer en ville et en rase campagne et all over the world. Il avait même un "Jazz Loft Project*" ce photo journaliste qui collait à la réalité en noir&blanc. 
C'était un engagé Gene, un full embedded des problèmes humains et des incroyables événements, à chopper l'ultra-réalité et la fiction fantastique qui y sommeil. L'horreur ou la beauté, les deux facettes d'une simple expérience. Un reportage en plein milieu, là où se trame une vérité. 
L'art du réalisme porte en lui les germes d'une poésie universelle qui projette tout ce qui ne se voit pas. On pourrait bien parler d'une extraction, saisissante révélation au travers d'un regard rapproché. 

La photographie comme effet collatéral.







mardi 17 juillet 2012

Simples plaisirs.


Le monde de la philosophie.




Pom Pom Pom. Le "rien" sans soi n'existe pas. Tout comme le silence ou le vide, le rien n'existe pas, à moins de disparaitre. Donc le "rien" n'existe pas. C'est la conscience, la présence, l'existence qui met ce qui est en valeur et les objets non identifiés en histoire. Le rien à soi, comme les petits riens, pourrait bien remplir les mémoires de souvenirs et les envies d'avenir s'il ne flottait pas perdu là dans un bric-à-brac d'émotion à débusquer et sans cesse à explorer.
Et le rien en soi, blotti comme une marque en creux - car alors, ce qui est est un rien détaillé, un rien habité, un rien éclairé ; un rien tout entier. A chiner mine de rien au milieu de ce qui meut les cœurs, on trouve tellement à aimer. Voilà déjà un plaisir à partager.


Vol au sol.


private joke pour lesplaneursdelest

Et oui. Art de vivre ou vivre par l'art.







tellement juste tellement juste


"... le monde n'est pas parfait, s'il n'y avait cette imperfection tout serait inutile, l'homme ne ferait que vivre dans cette harmonie sans vouloir la chercher...."



DIY !



lundi 16 juillet 2012

Bizarre.




Et alors finalement, bonheur & malheur sont deux états hors du monde, une indifférence au reste, la force centripète des humeurs. L'exclusion par l'indisponibilité, drôle de paradoxe qui rend les situations si stériles. 
On pourrait même se dire que c'est la quête et la recherche qui inventent les curiosités et les idées, au contraire des malheurs étouffants et des bonheurs anesthésiants. Et que dire des questions qui projettent et des envies qui en jettent ? 

Alors alors alors, inventer le monde, le déployer le déballer le découvrir c'est l'explorer, en tâter les rondeurs inconnues en gouter les saveurs clandestines ; et ne pas se laisser embrasser ni par le bonheur ni par le malheur ?

Complexité des mouvements et rareté des recettes, il faut faire avec. Bong.


Détendu du slip.

dimanche 15 juillet 2012

samedi 14 juillet 2012

And now...





 The Necks* (belle découverte BB)



Non il n'y a pas de sax dans cet album, mais du sex. Une basse qui lancine et une batterie qui tient l'hymne. C'est une ode, un oh!, une partie fine de musique hypnotique aux variations là où il faut, exactement. 53 minutes, one shot, un coup, direct au cœur des atmosphères baignés de sueur et jailli en 89. 1989. Drôle d'affaire cette année, mais une musique qui s'offre en lenteur, profitant des douceurs et des senteurs de tout ce qui est à dévorer, ouvert. The Necks est un OVNI sensuel, un olisbos sonore, jouet des sensations acoustiques aux effets atomiques. Gamahuchage improvisé au long court et à séduction non instantané. 

Sex ou la combustion lente ; une préparation délicate aux respirations et à l'immersion. L'apnée préliminaire, une première.


vendredi 13 juillet 2012

Les belles manières.




Au risque des rencontres le plaisirs des projections. L'un et l'autre bien intriqués histoire de jeter les avenirs au delà des projets. Un chantier à fouiller, un patelin à visiter, tranquille. Mais de quoi parle t-on mais de quoi parle t-on ? Mais de rien, mais de tout, mais de demain ou d'après demain ou jamais, mais qu'importe ce qui se trame face aux jubilations des projections d'émotions. "Envoi la purée man !", et le reste à voir sans savoir, et le reste comme un bric-à-brac de bienfaits.



Pfffffffffff ffffff ffff fff ff f f f f f f





Comme un nuage qui s'en va qui s'en va qui s'enfuit ici. Fleuri de souvenirs accumulés et cotonneux d'étreintes aléatoires. "On dirait un chien !", "Non ! Un requin ! C'est un requin !" "Ou... je ne sais pas...". C'est le temps qui passe à ne rien faire ou tout, apprécier le peu qui passe et raconte des histoires à sa manière à sa manière. Un moment doux comme un cumulus qui se transforme et offre une Odyssée dans les imaginations de ceux qui prennent le temps de regarder....



le reste est ici....






Il était une fois...




et la suite...

Carnet de tournée.


jeudi 12 juillet 2012

mercredi 11 juillet 2012

Depuis cette nuit le monde a changé.



On pourrait facilement ne pas en parler, oublier ce qui nous a fait, mais ce soir le monde à changé après nous avoir bouleversé. C'est Lol Coxhill qui a filé, il a tracé un peu plus loin que là où il nous emmenait, un coin de rêveurs à plaisir acoustique. Lol, sacré loustic. C'est triste, bien triste de voir une étoile s'accrocher dans la nuit de ceux que l'on n'oubliera jamais parce qu’ils ont existé et parce qu’ils nous ont transformé. C'était un soir de festival EMIL13 à Nancy, dans la cour de la MJC. C'était l'été de juin 2003 il faisait chaud il faisait doux et les lumières avaient été éteintes pour ne faire qu'écouter, et ce n'était qu'un saxophone soprano rempli d'histoires qui à sonné. Un bel air à suivre, comme une visite lumineuse au milieu de cette cour silencieuse. Sacré Lol, quel paradoxe. Autant de simplicité joyeuse pour tant d'Histoire marqué de sonorité et d'humanité. Il venait de Londres, par avion, un trajet des airs pour l'air, il y avait même son copain Veryan, et tout le monde se laissait aller. Il a joué quelques minutes pour une éternité, celle de nos souvenirs tant que l'on reste ici bas, il a joué pour lui pour nous pour tous pour rien si ce n'est un désir de communauté, assis là sur une chaise sans prétentions sans fard sans autre chose qu'un bricolage d'émotion. Bien sur que c'était beau ce qu'il faisait vibrer. Mais aussi ce sentiment de vivre ensemble un événement sans commune mesure avec le reste du monde à ce moment. Lol, sacré trublion. La bonne humeur de la musique a facéties mélodiques et libre improvisation. Personne ne savait où l'on irait, même pas lui, alors il ne restait plus qu'a se laisser trimballer sans se soucier des arrivés ; un drôle de périple partagé par un passeur de pensées. Le monde à changé cette nuit, c'est vrai. Lol, sacré filou. Dorénavant on ne pensera à toi non plus comme ce qui pourrait encore arriver mais comme ces merveilles qui sont passés. Le monde à changé, mais pour nous il s'est imprimé, et on siffle des airs de Lover Man en essayant de voler là où tu es...




Vlan.




Il est des plaisirs sans retenus, directs et ouverts, aux grands éclats de rires et aux brises terribles et enjouées. Camouflés par les environnements et les circonstances les situations et les espaces discrets, oui, mais libres de circuler, pleins et joyeux, dans un parfum un regard ou une respiration, une fougue. Ce sont de minuscules moments, des mouvements de rien et des envies de tout l'instant d'un temps et le temps d'un instant. 
Qui ressent sait ce qui peut envahir les corps et les esprits baignés de légèretés, pour ensuite s'épingler comme une chanson imprimé dans les idées.


Le vidéogramme allégé n°15 : hugh, écoute donc la vérité qui chante, cela peut t'être utile.

Nancy.




mardi 10 juillet 2012

Cosmo-air.





Amour des finesses et corps amoureux. La vitesse extérieure mâtinée de cette lenteur de ce qui est savouré. Le désir léger - mais assoiffé. Et la contrainte des 0g
C'est une dimension supplémentaire, un territoire inexploré, à désaper, un souffle rempli de remous suggestifs, la permission de minuit, bien au dessus des impossibles. 

Alors ! Il faut prendre l'air, la compagnie des atmosphères, l'impudique des a(l)ttitudes, la glisse lascive, le jeu des dessous du dessus, et s'envoyer par delà la stratosphère. Hum !






Le vidéogramme allégé n°14 : les safaris ne sont plus ce qu'ils étaient, les temps changent.



lundi 9 juillet 2012

Tout simplement.





Peindre écrire esquisser, voler planer se laisser aller, ouvrir déshabiller dévoiler, tenter oser se jeter, lire plonger en apnée sans respirer, corps à corps inespéré esprits mélangés et frissons détaillés, regarder explorer vibrer, ne pas s'arrêter ne jamais résister, s'immerger dans le son de cette musique ou de l'émotion, toucher caresser à peine effleurer et humer ce parfum aux illusions maquillés, parcourir ce champs des magies, ce terreau des lumières jaillies, on dirait un tremblement d’intérieur, une révolution au cœur, un corps transporté, s'élever grandir se lever, et essayer et gouter et lécher et sentir, désirer être affamé et sucer la moelle des idées des envies et des imprévisibles baisers, glisser de nuit d'oubli de lubie de fantaisie de folie, flirt sans soucis, séduction à plaisirs et badinage d’atours des alentours, se catapulter louper virer et rétablir l'équilibre sur le fil, le rouge d'un mystère le noir d'une Odyssée, sex-appeal et féminité des pensées, des divagations et de la chine de pore à pore, l'interstice la fente la faille, l'ouverture à l'origine et au monde, qui sait le gout des expéditions souterraines des incroyables secrets et des inoubliables périples inavoués, boire et voir, aspirer et boulotter, s'enfouir, s'enfiler et descendre le long des ces chemins inconnus et excitants, enjôleurs et séduisants, doucement ensorcelants, délicatement séducteurs et ce salé et ce sucré, mille possibilités mille décolletés enrobés de silences, l'insondable profondeur d'une densité aux invisibles et aux dangers câlins et tendres.



A peine apparue que déjà disparue.




9 Songs*
complet à l'instant mais certainement pas demain



Étonnant. Mais YouTube à une vie éphémère à attraper au vol. 
C'est le cas des films mis à disposition le temps de leur suppression (ici 9 Songs, âme sensibles, attention ! c'est ultra hot, âme curieuses, super ! c'est méga hot et les plus belles scènes se sont déjà envolées, dommage dommage, cependant, certains blogs voués à la critique de cinéma en parlent mais gaffe ! C'est une histoire d'amour et du coup c'est un poil à poil)

Rien à voir avec la contrebande généreuse et nécessaire des films et documentaires introuvables, les incunables illégaux et les perles barbotées de la proto-histoire cinématographique* ; simplement des feux follets d'une mémoire du cinéma moins secrète, moins en danger, mais qui circule et contamine de ci de là les esprits chercheurs, les chineurs d'image et de trouvailles.

C'est une culture de l'attrape cœur, imprévisible et sans certitudes. Une zone grise qui ne fait que fuser et se répandre le temps de la censure ou des poursuites judiciaires d'auteurs bousculés.
En y réfléchissant, tout un monde en cours d'évaporation existe derrière la vitrine décorée. Entre films teintés d'époque (The Andromeda Strain à la bande-son de la mort par exemple*), ou de scènes x-rated (dont 9 Songs), en passant par les séries B ou Z ou W ou les dessins animés subversifs (aaaaah, Fritz the Cat*).

Qu'importe. Il suffit juste de trainer et de se laisser emballer par une part 1 et se retrouver marqué par ce qui n'était pas anticipé. Un coup de foudre ou un ennui dont on aurait pu se passer, le signe d'un flux de culture plus que d'une encyclopédie certes passionnante mais bien proprette.

Une course à l’échalote - remplie du piquant des surprises ! 


Souvenirs...

ça se clique, oui

dimanche 8 juillet 2012

Le vidéogramme allégé n°13 : même perdu en milieu extêmement hostile, l'homme sait être renversé de poésie


Chatouilles des châteries.




Quelle énigme ! Et ouais, on se demande, on se questionne, on pose on dépose on collectionne les interrogations, les interpellations les consultations les auscultations, on embarque dans le Pourquoi pas ?, on essaye on ouvre on découvre, on déshabille on désape on farfouille on fouine, on chine on titille, ça va ça vient, c'est par là ou là ou là sur les cartes des tendres et les chasses aux trésors. 
Décidément on ne sait ce que c'est, décidément comme un beau bozon, ça fuit ça s'échappe, malgré le sel sur la queue, malgré la raison, la réflexion, la science et la chimie détaillée analysée, décidément on n'y voit pas grand chose dans ce bazar ! 

Les effets internes ne sont accessibles qu'à l'expérience. Les voilà les voici, en tournée des Grands Ducs, à se pavaner dans les artères intérieures, à se balader comme on baguenaude comme on visite comme on s'infiltre. Les émotions qui jaillissent du dedans, du fond, d'on ne sait, resplendissent sur le bord des peaux excités et enthousiasmés ! C'est une farandole, un manège enchanté, une divine jubilation, incompréhensible.

Certains disent : "faut pas chercher, faut se laisser aller !". Ah mais oui, ah mais voilà. D'autres rappellent les dangers, les inconnus les aléas les impossibilités et d'autres encore ne préfèrent pas y penser. Ah mais oui, ah mais voilà. C'est là, c'est un feu loin des artifices, une expression organique, une langue revenue du plus profond d'un lac, l'appel d'un air, le chant des sirènes, un truc de sorcière !

Les effets internes sont de véritables et splendides révolutionnaires.





samedi 7 juillet 2012

Léger.




Les belles mémoires, les douces pensées, invisibles événements mystérieux, discrets. Il en tombe de temps en temps au coin des yeux et des lèvres, d'un instant. Une pluie délicate et transparente qui enveloppe et caresse et le corps et l'esprit. De petites chutes de réminiscences cendrés, des ailleurs vivants qui se faufilent le long des creux et des émotions. Comme un tremblement de rien, une saveur diffuse d'un parfum fauve juste attrapé, puis volatilisé, jamais oublié. Un jardin secret à la délicate ivresse.



vendredi 6 juillet 2012

Ce 5 juillet 2012, les tuyaux ont tout donné.





Mais oui. La fin d'un enregistrement studio est souvent un événement, presque une fête. Celui des Filamotsa Soufflant Rhodes ne déroge pas, bien au contraire (le "format spécial" de ce 2 titres sortira en septembre).


Tout donné ? Aux instants. A ce moment, inscrit pour le reste du temps, une fixation d’éphémères où se livre ce qui se construit petit à petit - et bourré d'utopies. 
Il y à beaucoup d'envie dans ce faire, un désir d'amour, une disponibilité au possible, à ce qui pourrait advenir. Qui sait qui sait qui sait ? 

Enregistrer, c'est accepter de se livrer. Le son dénudé, offert brillant au regard voyeur gourmand et aux corps sonores à poil. Une session de captation comme une séance intime. Le studio est un lit de son, un endroit des envers et des vibrations. Tout se joue là comme on pourrait se laisser aller tout en concentration et en sensations. 
C'est un moment à part, une drôle de situation où se mêle et la pétoche et l'ardeur. Tout donner et tout explorer - sans fermer. 
Tenter d'atteindre l'équilibre qui fait vibrer, qui fait poindre l'émotion de ce qui est espéré, profondément aimé. 
Le paradoxe d'un environnement où tout devrait respirer la légèreté, la créativité, l'élégante invention et où le moindre détail devient l'obsession, l'obstacle, le paravent aux libations.

La langue ici ou là ? Le doigt au dessus ou en dessous ? Respirer ? Retenir son souffle ? Avancer ? Reculer ? Aspirer ? Attendre, y aller, foncer, s'y jeter... retenir ? Comme le Capitaine Haddock*, la question fait apparaitre trop de solutions !

Il y à, en studio, comme une inversion de valeur. Un négatif des quotidiens intuitifs et banals. D'un coup, l’imperceptible devient le capital. 
La anche est-elle trop humide, trop dure, pas assez souple, le sax à droite, à gauche, on y va, on y va pas, dans le noir la lumière... tant de questions jamais posées auparavant - et certainement pas en concert.

Toute la difficulté n'est finalement que de retrouver la simplicité et la disponibilité. La personnalité accumulée au fil des années et des expériences, le sens du jeu et du plaisir. Ressentir ce qui fait se lever les flammes et les appétits. Se détacher alors des réalités (ce studio, cet endroit, cet enjeu) pour toucher de nouveau le fond de l'affaire - le grand ciel bleu.

Finalement, le studio est un sacré oiseau. En quelques jours seront imprimés quelques minutes. Un concentré préparé mais qu'il va falloir composer. L'entonnoir des volontés et des sonorités.

Cet espace minuscule, ce boudoir d'un présent pour le futur, est comme un gigantesque paysage. Et il faut choisir. Retrouver la sensualité de faire tout en gardant la lucidité détachée des choix et des audaces.




 


Juste just.



jeudi 5 juillet 2012

All most !





S'il reste une once, un gramme, une parcelle de ce qui donne envie à dévorer, alors pourquoi ne pas sauter dessus, tout avaler, ne pas retenir ce qui fait s’enthousiasmer pour les minuscules immensités de vie et de désirs. L'avenir en sus en sus en sus, et tout ce qui déboule sous les pieds et les esprits chavirés. Corps et émotions, le tout emmêlé, le tout chamboulé.


Un champ de neige. Et l'Odysée - bingo le boson !


Studio.






mercredi 4 juillet 2012

Le bel antan.








chhhhuuuuuut. 










écoute le souvenir 




qui coule                                      
et coule                                     
et coule                                  








      le long de nos secondes présentes
                              .
et ce doux rivage qui caresse ce qui reste

   




,mais oui,  


,
                

                         ,


,                                





l'ambre ensoleillé par ce qui fut imprimé...


         ...


..     



un beau mirage 
un bel éclat


....                



                   

donne une idée





des paradis



des paradis




des paradis







des paradis



 







Terrestres.   







envolés                      



 





 





Pensées flottantes.


Les légéretés séduisantes.






Il n'y a pas que les "vidéogrammes allégés" dans la vie...

mardi 3 juillet 2012

Ouf.




Regarder les satellites passer dans le ciel des étés - rien à voir avec des photographies d'extincteurs mal cadrées. Mais. Le ciel et ses lumières passagères griffent les noirceurs d'une douceur chaleureuse. L'enfer ne nait pas des autres, bien au contraire. A chaque coin de rue, ici bas, traine aussi l'extincteur des mauvaises humeurs...


Le vidéogramme allégé n°12 : ne pas confondre le boa constructor avec le boa constrictor. Méfiance.


lundi 2 juillet 2012

A la lampe et au gel lunaire.




LFO UFO.

LFO* UFO*



Il y a des fréquences comme cela. Adéquate et vibrantes. L'environnement qui s'excite comme des atomes crochus qui si matent. Pluies ou prairies, trottoirs ou pensées, qu'importe les situations ou les inclinaisons, seul la sensation compte, un bel air aux alcools enivrants, aux audaces exaltantes. Les origines ? La langue au chat...


"Tu marche les pieds sur la tête !". Ou quoi.




Ou la tête à l'envers, ou sens dessus dessous, ou encore spationaute, le corps léger léger léger, on dirait que c'est une manière de voler sur terre ! Une évasion corporelle. Un renversement de sens et des sens, une attitude d'altitude, un drôle de mouvement, un dérèglement, un bouleversement, temporaire, juste un moment, à peine un instant, rien que ce temps, ta ta taaaaaaaa.....








Giant steps are what you take, walking on the moon I hope my legs don't break, walking on the moon We could walk forever, walking on the moon We could live together, walking on, walking on the moon Walking back from your house, walking on the moon Walking back from your house, walking on the moon Feet they hardly touch the ground, walking on the moon My feet don't hardly make no sound, walking on, walking on the moon Some may say, I'm wishing my days away No way, and if it's the price I pay Some say, tomorrow's another day You stay, I may as well play Giant steps are what you take, walking on the moon I hope my legs don't break, walking on the moon We could walk forever, walking on the moon We could be together, walking on, walking on the moon



Le sens de la formule n°16.

 C'est un talent une légèreté ou un sacré pied de nez que l'on attrape, comme un polar ou un roman de gare. 
Le sens de la formule collecte les expressions bien enlevées de la rubrique "faits divers" de la presse régionale, parce qu’elles sont bien chouettes bien troussées bien surprenantes.


"Elle aurait proposé à un adolescent une ascension au 7ème ciel pour 20 €. Le parquet charge la police de vérifier la réalité de ce paradis."