vendredi 10 mai 2013

Sur 5 milliards de...



... il y en a forcément une qui ou un qui, on imagine. Il y en a une aussi qui aime le et un qui déteste les, on le suppute. Il y en a donc 2 ou 3 qui se partagent entre la et le, on suppose que et que, et souvent celle-ci ou celui-ci à un et une, bon, il y en a toujours une ou un qui sait ou fait, pendant que celle-là est et que celui-ci penche pour, sans aucun doute parmi tous il y a lui ou elle qui désire ça ou ça ou çi ou encore qui...

... tout est possible, rien n'est impossible...



Autre espace-temps.






Electrotemps.

jeudi 9 mai 2013

Les invraisemblables coïncidences.




Elles arrivent sans crier gare et hurlent leur aléa de magicienne. Paf là.


Mais comment ? Nul ne peut l'expliquer.
Question de rythme de pensée de situation de curiosité. Parfois on les crées soi-même en regardant autrement les choses et les endroits, mais parfois elles représentent le mystère de tous les possibles. Car comment ne pas croire à l'impossible quand l'invraisemblable peut arriver - de tous les coins ?

C'est l'art des coïncidences que de donner à croire en l'avenir. Rien de prévisible et l'imprévisible inventif. Au delà de ce que l'on espère et bien au delà de ce que l'on connait déjà.

Ces belles et peu farouches coïncidences transforment l'esprit des quotidiens. Une minuscule situation aux implications illimités. Quant tout peut arriver, il suffit de bien observer pour en profiter. 
Une manière d'être au Monde comme on est en improvisation. Une manière de se faire et de se défaire par l'inattendue et l'accident.

Mais tout de même ! Quel étrangeté. Et quel éclat quand l'impossible au gré d'un hasard s'offre comme un fruit aux saveurs uniques et spectaculaires.



William Eugène Smith













Le Vol à Voile...



... consiste à raser de prés les marguerites - ou les hirondelles. Il faut choisir sa Terre ! Celle en l'air ou celle par terre. Ou pourquoi pas, partager deux amours, comme une Joséphine Baker. Flirter avec ce qui est invisible et se plonger dans les histoires terrestres - le fantastique ou le fantasque, sans choisir, s’émerveiller du rien ou marcher le long des chemins, virevolter là-haut ou papillonner ici-bas - ou tout mélanger avec plaisir pourquoi pas.

C'est un peu tout cela, la caractéristique de s'envoyer en l'air, hein !


Ouh Yeah !

mercredi 8 mai 2013

Jim tonic.

 un bout de son imagé du projet de Jimmy Febvay avec Loris Binot et Tony Buck*



Démarrer un projet, un groupe, un truc... mais c'est l'aventure ! Embarquer pour une expédition aux inconnus à déshabiller ! Décoller en fusée pour l'autre bout, là où s'éclipse le temps et les certitudes. 
C'est aussi trouver le centre de gravité, ce son qui réunit et se faufile entre les intentions et les intuitions. Une manière de s'inventer finalement, comme un premier émoi - ce qui va se fabriquer ensemble, en réunion, en mélange. Une nuit d'un jour.

Et au début c'est sans nom, sans son, sans notes, et peut être sans a priori, une ouverture à l'autre rempli de naïveté de fraicheur et d'envies. Un Opening night à sensations futurs. Une gaule des sonorités à venir, un désir d'oser - l'audace irremplaçable des premières fois. Et c'est de ce petit noyau, pari présent condensé, que va surgir peut être une alchimie. Qui sait qui sait.

En parler reste difficile. Car rien n'est certain si ce n'est ce qui se voudrait. La raison d'inventer de la musique finalement...

Rendez-vous en mai 2014...





F. Hommage - détails.




Où sont nos amoureuses ?
Elles sont au tombeau .
Elles sont plus heureuses,
Dans un séjour plus beau !

Elles sont près des anges,
Dans le fond du ciel bleu,
Et chantent les louanges
De la mère de Dieu !

Ô blanche fiancée !
Ô jeune vierge en fleur !
Amante délaissée,
Que flétrit la douleur !

L'éternité profonde
Souriait dans vos yeux ...
Flambeaux éteints du monde,
Rallumez-vous aux cieux !

Gérard de Nerval





Oui la danse !

mardi 7 mai 2013

Tong Bong Bing.

PRAG. Brut.

PRAG - Festival Art Sonic


lundi 6 mai 2013

Rêve scientiste.




Certes il y a de la technique, mais St Ex y voyait aussi de la poésie. Un rêve propulsé par la science, voler à vue et aux instruments. C'est aussi, dans la même veine, le plaisir des inventions de Jules Verne, le plaisir de rendre possible, le pouvoir d'une science au service des inconnus et des sensations enlevées. 
Il est étonnant ce contraste entre ces variomètres et ces badins noirs et utiles, et le ciel, ce ciel immense qui appel à s'oublier, à se laisser aller à tenter le diable au paradis. Ce ne sont que des moyens, des instruments, mais ils représentent déjà les aventures et les défis, et l'envie et la liberté que l'on s'offre et que l'on dévore, et tout ce qui encore n'a pas été visité, exploré, savouré, enflammé.












... le son le geste le lieu les lieux le temps l'improvisation 
et une mémoire le temps le geste le son ces sons la danse et le mouvement 
l'espace l'endroit et cet acoustique à l’inouï 
et l'atmosphère du revers le son ce son le geste et ce geste 
danser danser danser, 
et laisser laisser laisser...






dimanche 5 mai 2013

Et comment.



Doper la mine à la dopamine, faut parfois chercher la coke la came l'adjuvant le plus qui fuse pour ne pas dormir. Mais faut pas croire que pour croire il suffise simplement, seulement, de garder les yeux ouverts, on peut aussi tenter l'invincible nuit, on peut aussi essayer l'invisible. 

Dans le roman, (ou même...) entre les lignes, file tout un non-dit, grande aventure sans fin, grande étendue, qui ouvre les esprits.


samedi 4 mai 2013

Beau beau beau, il fait beau.

Nature vivante.

 
William Eugène Smith




Temps de chien.




Oser la chaloupe.

oui, ça se clique impudique et se laisse vaguer en vagues pendant 56:12


Ensemble vide.

































il n'est pas toujours besoin de dire pour sentir


vendredi 3 mai 2013

jeudi 2 mai 2013

Le moment juste avant.

PRAG à Lons-le-Saulnier


Juste avant. Comme à un rendez-vous, et le trac qui s'infiltre. On n'y peut rien on n'y peut rien, l'impatience au bout de l'envie et... mais comment donc occuper ce petit espace d'un monde sans limites ?



La série des frigos (épisode n°9).



Que montre un frigo, un frigidaire, un réfrigérateur, sinon un intérieur intime et personnel, un monde à soi organisé à la va vite comme on le pense, comme c'est pratique. Plus que l'on n'imagine, car à -7 on peut voir, complice, la manière dont on vit et dont on se livre.
La série des frigos c'est cela, un coup d'œil à mettre au frais pour partager la chaleur des chez-soi impudiques.




Hier en passant.




mercredi 1 mai 2013

Un tour de manège.



Faire bouger son corps - bouge bouge bouge - donner de la sensation - souuuUUUUUuuuper - à la pesanteur ouvrir aux altitudes changer la donne des forces et des g se balader dans les airs filer au dessus des toits s'amuser à tomber ou à décoller sauter dans le vide s'élever penser danser s'illusionner de voler ou d'oublier ou de tenter d'inventer, passer de l'autre côté des banalités s'offrir de la fantasmagorie de la fiction dans la vie de l'irréel, casser en roue la routine c'est un peu cela faire un tour de manège, c'est un peu tout cela la Grande Roue. Comme une féerie, comme tout ce qui ressemble aux chamboule-tout des quotidiens.