mardi 24 septembre 2013

La dictature du temps prévu.




C'est le temps prévu, les demains déjà pris et les lendemains déjà sur pris, sans surprises.
 ...

Mais... il reste les interstices bien sur tant c'est là dans ces trous de sourires que passent les fantasques saisissements. Coups de théâtre et effets en embuscade, paf!... ou simple babiole émotive... kiss d'un regard ou smack grand huit, il n'y a que cela finalement qui donne envie de ne pas savoir. 

Qui sait sur quoi...

...


Hey Max !

la Méthode Maxwell
mise en scène par Coco Bernardis
les 4 et 5 octobre à Nancy-Mon Désert*

Allongés dans des transats, bercés de semi-pénombre, l'esprit léger et baigné de sons étranges venant de partout, de dessous, de ce côté, là ou de derrière, voilà l'histoire de Maxwell qui se faufile et s'infiltre dans les oreilles. 
Pas banal cette situation quand même ! 
Une heure à planer sur Terre en se laissant balloter par le mot imprévisible et l'acoustique sacré loustic.
Mettre un texte en son ou transporter les corps, il faut choisir ! Or justement, au delà des anecdotes et des histoires, il existe un champ invisible irrigué par le sensible, un Monde fait d'abstractions et de réalités à déshabiller. 
Étendre le vrai c'est comme l'entendre, le déployer, lui donner la possibilité d'exprimer ses 1001 ressources cachées. Faire circuler les choses, tendre l'oreille et laisser résonner. Tant et tant de formidables appels à se laisser aller émerveillés.

Au fait, il s'agit d'une nouvelle (La Méthode Maxwell de Benoit Fourchard). Un drame inventé qui s'étire au milieu des transats peinards. Et tout le reste est improvisé... pour mieux embrasser la réalité.



dimanche 22 septembre 2013

samedi 21 septembre 2013

Bizarreries.




Les choses passent les choses restent.




Henry Cow* bien sur, mais surtout la poésie splendide et créative de l'école de Canterbury*. Lindsay (Cooper*) à filé ok, mais il reste ce parfum accroché à une époque si particulière si marquante si émouvante et au souvenir d'une hautboïste aux sons volants.





Alors oui. Il n'y a pas de Lindsay Cooper chez Google en premier choix, mais on le sait les plus belles aventures sont secrètes. Des météores spectaculaires et discrets. Le passage d'une révolution lumineuse et inconnue.
La face cachée des réalités, là où se mêle les utopies et les envies, là où se faufile les impossibles et les incroyables - fantasques et fantastiques, là où sans doute, l'émotion se fait limpide et unique.



vendredi 20 septembre 2013

Etrange paradoxe.

photo CNVV


Oh la, c'est vrai quand on y pense paf!... aimer autre chose lorsque l'on aime une chose. Balance des cœurs et des physiques qui dodelinent parmi les envies. Pour tous ceux qui baignent dans l'art et les plaisirs, aimer voler ne peut qu'être une allégorie fringuante. 
Une expression physique des pensées inventives et des illusions décoratives - et la poésie, libre, quand même, toujours, qui file, de l'un à l'autre, d'en haut vers en bas, ou vice-versa, ou partout d'ailleurs.

L'amour sur Terre ou l'amour en l'Air restent à improviser, trouver le vade-mecum grisant et bath qui réunit les imprévisibles et les inconnus.


jeudi 19 septembre 2013

L'eden d'Eden Market.

décor pas décoré, forcément


Et re. Pas ronchonchon hein! mais tout guilleret hey! et motivé et pimpant piIIIinpoOOOOoon, pour quoi pourquoi c'est quoi mais c'est le nouveau spectacle de la Soupe* qui se fabrique et s'invente, là, en ce moment. Bon. Jeune public (dés 8 ans, donc pour marmot et adulte qui enfin peut se comporter comme un môme) et tendance pop - logique c'est un pop-up*. Avec de la musique électro-truc, du saxophone, biniou toujours trop fort!, et du piano small size mais nucléaire (faut pas s'en faire faut pas s'en faire). Bref. L'histoire sans texte de trois caissières (en fait pas tout à fait) okokok mais surtout du market du Mammouth du Cora ou de la superette, de l'hyper et super et méga et tralala tout est épatant dans le quotidien de nos jours hier&aujourd'hui, chouette. Vraiment ?

Alors quoi hop ça se construit donc bah on se retrouve pour la première (aaaaah les premières) en février. 2014 bien évidemment.


Soudain,









cadeau de nuit
cargo d’inouïes

lueur joyeuse
et mystère... vertigineux

qui danse
et s'élance
et balance

là où
comme un accent
des yeux caressent
ce que deux doigts délaissent

l'expression physicienne
quelle drôle d'exploration

et la courbe
du temps,
sensuelle

et le futur, cambré,
de beautés bleutés






mercredi 18 septembre 2013

1:22



   lu




lu



lu               lu






lu       

lu                                                   












lu





   lu





                                  lu                       







...                                                                      




Surréalisme de Lorraine.




Les secrets de la magie.




Comment imaginer tous ces détails qui s'imbriquent et s'articulent pour former une métaphysique aux charmes irréelles. Même lorsque l'on sait on y trouve encore de quoi pâmer. Séduit par ce que l'on connait sur le bout des doigts mais qui résiste aux ennuis et se donne d'envie, encore. Bien sur bien sur, on chantonne la chansonnette... ce n'est pas là ou là que se mêle les idées et les humanités mais bien dans l'invisible et le non-dit... mais tout de même !

Fabriquer un spectacle c'est toujours chercher ce qui se camoufle dans les réalités. On ne croit pas si bien dire, que déjà se faufilent des raisons d'être et des croyances aux folles utopies (belles ensoleillées).

Et parfois, aussi, c'est fou, mais le quotidien l'air de rien réserve des surprises spectaculaires. Il suffit de se laisser attraper, ou de faire semblant d'y croire, pour changer de Monde comme l'on change de chaussette.


mardi 17 septembre 2013

Ce n'est pas rien, c'est même ce qui circule sous les paupieres pensives.




Mots après mots, entre les lignes.

Prendre le temps est une forme d'abandon. Comme ne pas maitriser ce qui se met à danser, ce chaos ou ce silence.


 
 
 "L'écume dorée, tremblante et fragile de nos jours sensuels et menacés qui s'enfuient ..."
 
 
 

Si loin, si prés.




C'est beau ce n'est rien mais c'est tout ce que l'on a et c'est déjà beaucoup, le son des vibrations du plasma interstellaire (au delà de notre sphère du système solaire) de Voyager 1* et son Golden record* (à écouter ici si le l'oreille curieuse vous en dit). Cela ne concerne plus grand monde et pourtant c'est un endroit au delà de tous les endroits visités, un monde au delà du Monde. Une frontière dépassée, à chaque instant, un inconnu visité.

Pendant la nuit des uns, une sonde file comme un Colomb dans la nuit de tous.


...

lundi 16 septembre 2013

Fiat lux... et lux fuit (parfois).




Une idée. Comme ça. Sans la réaliser. Ça ne sert à rien. Et pourtant, la voilà. Une envie, et le monde qui a changé, et l'illusion de l'autre côté. Alors qu'importe si tout est rêvé, il faut quand même la garder au creux du temps le temps qu'elle s’efface ou qu'une autre la remplace. Un court instant, au cœur d'un flash, en plein dans le mille, bref comme un coup de foudre inimaginable, quelque chose à existé - en laissant quelques traces. Quelques traces ? Mais plus rien n'est pareil !
Donc une idée, même inutile, même déjà quittée, fait vivre l'imagination comme une révolution.


André le fantastique - suite.

ça se clique... oui.

Hop.

dimanche 15 septembre 2013

Là, à l'instant.




Rentrer de concert est un drôle de moment. Une sorte de sas entre blues, post-descente d'adrénaline, changement de dimension et euphorie des expériences. Mais oui. Un melting-pot, un micmac, une bouillabaisse de sentiments et de sensations. L'after, nocturne. Et qu'en dire sinon en étirer les derniers instants d'étranges et d'exclusives impressions.







Orphée-Manipulation


La photo comme un éssuie-glace du réel.



Ah oui.

samedi 14 septembre 2013

Se faire lire.





Est une délicatesse de l'esprit. Un peu suranné, joliment affriolante. Il nage entre les mots et les espaces libres toujours un peu de sous-entendus, des idées et des pensées qui se livrent à celui qui les délivrent. Et des bouteilles à la mer, aussi.

Papillon de nuit, entre les marchands de sable qui séduisent et les envies qui gambillent, il faudrait un taxi libre... hep !


Sans commentaires.



vendredi 13 septembre 2013

F-Shaman en route pour le nouveau monde !

le 29 mai au Musique Action


Le petit nouveau groupe de Jimmy Febvay qui s'envole avec Loris Binot, aa et Tony Buck*. Son maousse qui mousse et lunette longue-vue vers les terres inconnues. Les premières tentatives ne sont que pour les ustensiles (micros & binious), maquette des possibles et colle uhu pour les zoulous - histoire de faire ça quand tu fais ci. Le reste est invisible. C'est le temps et la communion qui se faufilent dans les acoustiques pour en innerver les qualités. Bientôt.

Finalement, un son par rapport à la musique pourrait se dire du charme vis à vis de la beauté. C'est une somme, un état d'être une disponibilité un voyage dont on ramène des senteurs et des couleurs. Rien d'inné, mais cet acquis des expériences des réflexions et de toutes les envies et les quêtes qui poussent à ainsi se mouvoir (et émouvoir).
C'est cela que l'on cherche. Une sincérité, un déshabillé des passions et des utopies intimes. Trouver l'équilibre, l'endroit plein de peps qui permet de partager ce qui unit et fait plaisir.

Quand au reste, ce grand reste, cette immensité indéchiffrable, qui sent bon parfois les nuits d'étés ou les étendues enneigées, ces lieux métaphysiques, ces charmes aux désirs fous, ils se donneront peut-être lors d'un concert unique, éphémère, dont on se remémorera les merveilles ouvertes.








jeudi 12 septembre 2013

?

 allo


 allo







                                                           allo






allo           




y'a quelqu'un ?                       



          allo





ohé





ouhou



 y'a quelqu'un ?









quelqu'un lit-il encore ce blog ?




allo    


ohé






comment savoir...





ça résonne onne onne onne onne ne ne ne



                allo











aaaaaaalllllooooooo







Orphée et l'amour, toujours.

 ça se clique


tremblements et électroacoustique - cataclysmique, petit être marionnettique qui s'aventure dans les cœurs terrestres, oh... les sons de fer et de tristesse, l'histoire toujours des amours perdus, mais la poésie aussi, des quêtes et des envies, ah... ces gestes et ces corps ainsi enchantés, le minuscule et l'invisible pour dire l'immensité, des espoirs et des souvenirs...

Rendez-vous samedi 14 à 17h30 ou 19h30 à Vannes-le-Châtel*


mercredi 11 septembre 2013

Simple comme.

répétition d'Azéotrope



Au delà du travail, il y a un plaisir immense à baigner dans les sons. Toucher ces sensations de bois et de cordes qui vibrent et poussent les atmosphères à sonner. C'est un sentiment premier. Bien avant les esthétiques et les envies, les quêtes utopiques et les désirs sans cesse en devenir, il y a ce transport entier, cet élément fluide qui enveloppe le présent pour lui donner toute son existence. 
C'est inexplicable. Seulement sensible, la perception tangible d'une invisible substance aux propriétés féériques. 
Alors dans un court moment d’exécution et de fabrication surgit toutes les raisons d'un choix euphorique d'insouciance.

C'est pour cela que les répétitions sont aussi de grands moments d'abandon.






C'est mercredi, c'est cool !

mardi 10 septembre 2013

lundi 9 septembre 2013

Comme un lundi.




Mais oui mais si, hey hey ! Les lundis dis comme on les fait comme on les veut, oooooooh à vos souhaits. La magie est dans la manière d'y croire plus que que dans la réalité... ? Le mode X-Ray pour déplacer le champs des esprits gourmands. Tout est à croquer.

Everything is going to be magic.





Confidences.

dimanche 8 septembre 2013

L'artifice.




Ou le feu aux poudres ? C'est fou tout de même les réactions aux plastiques de bakélite. Suggérer la chair au travers des artifices thermomoulés ; c'est dire comme il y a du reptilien dans le regard et des waaaaaaaaaaaaa qui sifflent au dessus des visuels. 

C'est l'irraison X des sentiments de ce qui n'existe pas mais donnent envie ! L'art de l'artifice - et que voilà de belles fesses.

Chausse-trappe à esprit qui file et dodeline derrière le derrière ; le temps de saisir les chimères (et les stratagèmes), tout est déjà sens dessus-dessous. Belle chafouinerie quand même ! La force des évocations, et la vie qui va avec.


Retrouvailles.

samedi 7 septembre 2013

Soudain, les "oh" tombés du ciel.




- oh -








- oh -






                        -oh -








          - oh -






                - oh -

- oh -                                 





- oh -         









                                            - oh -





With diamonds.




Se dorer la pilule*, ou croire la vie comme une pub, passer son temps sous le parasol et imaginer ce que font 125 personnes à 800km/h au dessus de nos têtes. C'est le paradoxes des vies conjointes/disjointes. Chacun pour soi et tous au même point. 

Cependant, entre les utopies et les réalités il y a un minuscule espace pour y croire - espoir. Et qu'importe la fin, le fin du fin c'est le chemin.

Ce billet ne veut rien dire... et alors ?


Z !

vendredi 6 septembre 2013

... parfum onirique et nuit douce...



























Le fil des évasions - récréation.





Ce n'est pas une fuite, mais plutôt un laisser-aller, de l'esprit. Le côté décapoté des idées - forcément, forcément. Ça peut être des fixettes comme des turlutaines (non non ce n'est pas...) des obsessions ou des questions essentielles - l'existence en boite découverte peut être ou simplement de la divagation aérienne.
Des pensées amourettes qui trainent des fantaisies à vol d'oiseau des espoirs éveillés. Songes au ciel, pas si loin, au milieu des parfums d'un reste d'été - flânoche musarde et folâtre - la baguenaude du ciboulot. 


Du corps dans le Body.

Body Building de la Cie La Soupe*
rendez-vous à La Réunion* du 7 au 14 et au CDN* de Nancy du 5 au 8 novembre



Raccords d'accord pour les corps de Body Building*, histoire de retrouver les nuances et les gris des désirs et des plastiques. 
Certains spectacles ne s’élèvent que par les transitions. Ils se font et se réalisent dans les bascules les switch les passages d'une frontière à l'autre les no man's land, là où finalement on retrouve les frissons du presque silence. 

Le son du silence (hein John !*).

Alors donc, parfois les spectacles "s'artificent" grâce à l'art des lisières. Ces lieux des confusions et des illusions. Là où le trouble pousse à l'émotion des imaginaires sans self-control. Après tout, dans ces terrains vagues, chacun imagine et invente sa suite.

Mais pour mettre le doigt sur cela il faut en gouter les limites et en s'en rappeler les courbes.

Bref Bref Bref ! Suspens.






...

jeudi 5 septembre 2013

L'installation.

Body Buiding (Cie La Soupe*) au Centre Culturel André Malraux*


Rien n'est fait rien n'est joué mais quand même, déjà, il y a un peu de ce spectacle qui se monte. Puisque chaque élément va donner de la voix et de l'émotion (théoriquement) et puisque chaque instant est impatient de ce futur si proche.
Tout comme une scène qui vibre d'attente juste avant de commencer (ce si beau sentiment), celle du montage et de l'installation à un parfum bien particulier. Un truc. Entre petite peur, concentration et euphorie d'une légère ivresse.

Rien n'est fait rien n'est joué mais quand même.


Quand les copains font de la bonne musique...

ça se clique...

mercredi 4 septembre 2013

Hop x 5.



The dark side of... (the moon ?), ou les plaisirs bien cachés de l'étrange bien noir. De la contrebande d'émotion, de la sensation de confidence. C'est l’intérieur qui compte, comme souvent, là ou le jus sucré donne de ses saveurs particulières.





The sun side of... (the moon ?), ou les plaisirs flamboyants, direct comme une matinée qui se lève, dénudée. L'uppercut au sens, et le reste qui ébranle.


Ce choix des émois, ce que l'on voit, ce que l'on goûte, et un zeste de voyage romanesque et sensible. Bouche à bouche des euphories, le temps de ne penser à rien d'autres qu'aux charmes idéaux et doux d'un fruit qui s'offre et s'abandonne - à sa manière.


L'intemporel.

 
 
 
 
Ce sont des notes et des mots sans temps qui s'entendent. La beauté des poésies mêlées, la tristesse la jeunesse et la liberté des espoirs ou des heures qui passent. Qui sait ce qui se cache derrière des paroles ou des idées ainsi soufflées, la nuit souvent, au creux du silence tellement, à peine esquissées à peine dressées. A Rimbaud l'immensité des folles ivresses et des joies d'un présent caressé ou rêvé, à Léo le mystère et la brume du fantôme de Jersey. Mais aussi ces mémoires qui scintillent et séduisent rendant un peu de leur passé si spectaculaire, parfums et regards renversants. Il y a entre les lignes au bout des doigts qui voltigent un peu de matière d'hier et tant de mélanges, une lumière encore qui électrise et l'ambre des paupières et le souvenir, des sourires.


 
 
 


mardi 3 septembre 2013

Les petits airs charmants.


On n'est pas sérieux, quand on a dix-sept ans.
- Un beau soir, foin des bocks et de la limonade,
Des cafés tapageurs aux lustres éclatants !
- On va sous les tilleuls verts de la promenade.

Les tilleuls sentent bon dans les bons soirs de juin !
L'air est parfois si doux, qu'on ferme la paupière ;
Le vent chargé de bruits - la ville n'est pas loin -
A des parfums de vigne et des parfums de bière...


- Voilà qu'on aperçoit un tout petit chiffon
D'azur sombre, encadré d'une petite branche,
Piqué d'une mauvaise étoile, qui se fond
Avec de doux frissons, petite et toute blanche...

Nuit de juin ! Dix-sept ans ! - On se laisse griser.
La sève est du champagne et vous monte à la tête...
On divague ; on se sent aux lèvres un baiser
Qui palpite là, comme une petite bête...


Le coeur fou robinsonne à travers les romans,
- Lorsque, dans la clarté d'un pâle réverbère,
Passe une demoiselle aux petits airs charmants,
Sous l'ombre du faux col effrayant de son père...

Et, comme elle vous trouve immensément naïf,
Tout en faisant trotter ses petites bottines,
Elle se tourne, alerte et d'un mouvement vif...
- Sur vos lèvres alors meurent les cavatines...


Vous êtes amoureux. Loué jusqu'au mois d'août.
Vous êtes amoureux. - Vos sonnets La font rire.
Tous vos amis s'en vont, vous êtes mauvais goût.
- Puis l'adorée, un soir, a daigné vous écrire !...

- Ce soir-là..., - vous rentrez aux cafés éclatants,
Vous demandez des bocks ou de la limonade...
- On n'est pas sérieux, quand on a dix-sept ans
Et qu'on a des tilleuls verts sur la promenade.

T'as changé le volume,là ?




Le son perceptible, le son est une perception - psycho-acoustique. Pour un même niveau de volume une même nature diffusée, il n'apparait pas à l'identique selon les matinée, ou les soirées ou l'instant t d'avant. 
Ce sont les volumes, les lieux, la température... et la perception psychologique. Le son est fait de celui qui l'écoute, aussi. Son état dépend autant des endroits que des états. Se sentir ainsi ou ainsi donne une couleur différente et originale à ce qui se perçoit. Parfois même, la surprise est au rendez-vous ("on a le son dit donc !") et parfois inversement, il faut courir après les mémoires acoustiques pour essayer d'en retrouver les sensations.

En improvisation, ces modifications sont autant de tremplins pour s'immerger dans ce que propose le lieu et l'état - c'est une (fantastique) provocation à s'immiscer en étant disponible, une chose à révéler plus qu'à fabriquer. Mais au théâtre par exemple, là où la musique détermine les situations dramaturgiques, là où les espaces acoustiques soutiennent les intentions de jeu ou d'idée, pas le choix, il faut retrouver le truc.


Hey Herbert !

lundi 2 septembre 2013

Rentrée des classes.




Et la joie de recommencer à s'impatienter. Tout le monde en parle, c'est la rentrée !, c'est la rentrée !, mais c'est vrai, comment ne pas s'emballer face aux futurs découvertes à déballer. C'est de cela qu'il s'agit finalement... ouvrir les journées nouvelles, celles qui vont faire l'actualité, passer d'un interêt à une curiosité, de l'enthousiasme cultivé d'une pépite ambrée à une trouvaille éclairée une inspiration une illumination une suggestion un coup de génie vitaminé, et se laisser trimballer par la primeur des jeunesses d'esprit.

La rentrée c'est aussi ce plaisir métaphorique euphorique des premières fois des débuts des baptêmes, un vernissage du futur, le préliminaire aux lendemains enchantés. Au delà des classes, la rentrée est une allégorie en fête de tout ce qui reste à butiner.



Les vidéogrammes 35 et 35bis : drôle de quête de sens, non ?

So Baby ? Something to say ?

Oh, baby, sweet baby
What am I gonna do, yeah, yeah
Baby, sweet baby, my babe
What am I gonna do with you, yeah

Been makin' love for hours
And, baby, with you goin' strong
Girl, this night is our
And, ooh, I swear I feel it comin' on, yeah

Oh, I know when we get through
Girl, I won't be able to move
I don't know just what you got
I just don't want you to stop
Givin' me, all of me

Baby, oh, baby
Girl, what am I gonna do
Baby, sweet baby, my babe
What am I gonna do with you

Ooh, what a groove thing
Love how you do it
Ain't what you got, babe
Girl, it's how you use it, yeah

Stay right there, right there, don't you move
You don't know what I'm going through
Girl, you made me give it up
You are unwillin', you're just to much
You know how to make me "Ow"

Ooh...ooh...baby
Ooh...ooh...baby
Ooh...ooh...baby

Oh, baby, oh, baby
Girl, what am I gonna do
Ah, baby, sweet baby, my babe
What am I gonna do with you

Brr...na-na-na-na
Brr...na-na-na-na
Ah
Brr...na-na-na-na
Brr...na-na-na-na
Yeah...yeah...eah...eah...

Baby, oh, baby
Tell me what am I gonna do with you
Ah, baby, sweet baby, my babe
Girl, what am I gonna do with you

Brr...na-na-na-na
Brr...na-na-na-na


dimanche 1 septembre 2013

Attraper la musique.



L'attraper ? Non. Mais se laisser emporter, se laisser séduire par les sirènes et les bruits. Être disponible, voilà finalement l'état qui sied le mieux aux imprévisibles surprises.  Faire de la musique c'est l'accueillir, lui laisser la place, donner aux corps les libertés de danser comme elle le propose. Essoufflé d'abandon, c'est un moment donné aux sons, ces matières qui caressent et qui emmènent vers une idée de l'existence.

Le reste, l'histoire l'intention soi, ce n'est que du blabla.


Le théâtre des répétitions.


REWIND (Cie Les fruits du hasard*) en résidence


C'est derrière le rideau, en coulisse, et même encore plus dénudé que cela. Un truc que l'on ne montre jamais - de manière non préparée. En effet, il s'agit là de la mécanique intime d'une émotion en devenir. C'est à ce moment toujours un pari, un incertain certain, un défi.

Bien sur, il était déjà spectaculaire de voir l'envers de Pince de Crabe ici pendant une représentation, mais c'est une impudeur délicieuse que de voir ainsi Rewind en construction. Car rien n'est protégé, rien n'est caché, et tout est à loilpé.



...