lundi 11 avril 2011

Les mots vagabonds.




Comme une écriture beat brute et dépouillée, les mots se laissent caresser, parfois, par le spontané. Va-nu-pieds non-stop* des pensées, c'est l'endroit des déchirements et des envies mêlées, un télétype sans ponctuations et l'idée espérée que se posera ici, au bout du bout du rouleau, une vérité. 
Ce qui s'y jète ce qui s'y fête passe du désir à la peine, simple aumône de l'inconnu et des péripéties ardentes telles extraites du fatras* du pays de Fatrasie**, le pays des journées.

L'art des mots comme autant de poèmes auto-stoppés et dispersés, sur la route. Non-sens et absurdité, ainsi va la vie des fois tout en laissant sur le bord du chemin des espérances projetées. 
Mais "ça" avance. Quand même.  Le "ça" des clochards célestes, celui des quêtes et des poursuites, des recherches du temps perdu ou des temps à venir. Et on dirait aussi qu'au clair d'une philosophie imaginée, belles et si belles dialectiques inventives, on dirait bien que le chemin aux fossés remplis de manqués et de temps soustrait donne un signe d'avenir. C'est le propre des recherches électives que de ne se donner que dans l'avancée et non dans le trouvé. Une petite mort des jours après jours, tellement oui tellement quoi. Le saute-mouton des histoires en cours de fabrication.

Au loin là bas là haut brille une étoile. Une étoile mystérieuse qui attire et séduit sans se laisser décrocher. Ce n'est que le temps de marcher, parcourir le chemin qui s'insinue dans les corps et les cœurs, balisant cette épopée de jours et de nuits. 

Au loin là bas là haut file une étoile. Une étoile qui ne répond pas aux appels du voyageur buissonnier mais qui ne peut la quitter des yeux. Au creux des cahots, bercé par le crissement des pas sur le fil des événements, souriant, il se laisse aller secret à ce songe que là bas là haut au bout de ce rouleau réside toujours et entière la vérité d'une belle destinée.

Hello !



C'est lundi, c'est la fin du samedi c'est l'après dimanche et presque mardi ! 
Mais quoi, mais oui, ce n'est que cela mais voilà c'est surtout là. 
Levée de l'aurore et déboulé de journée, ca part au quart de tour et les lendemains ensoleillés pour les après demains au gout de framboise. 


Hop ! 07:00 !
Fait beau !
Bonne journée !


Arrête de causer...

et embrasse moi encore. ca se clique. ou*


Les mots, les mots, les mots, et        le baiser      -     silence

Parfois c'est là, souvent c'est çà, précieusement la voilà cette intuition d'un regard qui en dit long, d'une roucoulade qui vaut bien tous les desseins.  

Encore... la vie rêvée dans un plaisir partagé, ce petit bout de tout l'avenir dans un minuscule présent à l'émotion immense. 
Embrasse moi, dans un souffle, s'envole, embrasse moi, encore.... comme si plus rien ne coulait, se pose.
Silence... ce qui se passe au sein de de ce chut, illusion des vides et évidence que finalement tout est là, dans ce silence qui donne et qui embrasse l'émoi et les deux.

Quel est ce savoir féminin d'un plaisir qui envahit l'instant sans réfléchir et brille au cœur des yeux comme un soupir ? On le voit, on le sent on le sait, c'est cela qui donne à croire que tout ce qui existe est dans ce baiser. L'infini entier serti dans si peu de secondes et qui ne tient pas en l'air et qui pourtant emporte le temps et qui suspend le sublime, les sens au delà des réalités. 

C'est un beau moment, une merveille de sensation, un délicat parfum d'oraison passionnée. On voudrait tout capturer de cette totalité hors du commun, ne pas la laisser filer, y jeter sa vie et marquer à jamais la mémoire de cette éternité.


Embrasse moi... embrasse moi, encore      -     silence



dimanche 10 avril 2011

Le temps d'un Week End de deux journées...

ça se clique... vue de la Cupola. Ou*.


Salut les Terriens ! Fenêtre sur Terre comme sur le balcon* d'une cour retirée qui cherche au loin le déclic bikini* anatomique d'une vie belle à l'acrostiche exhibé. L'île. D'ici l'aphélie momentanée, tout n'est plus pareil, relativité des contraintes et théorie libre, rien à déclarer, RAS (pas d'événement remarquable).
Le temps d'une suspension de deux journées en rear window*... et la totalité espérée qui file doux le long de l'orbite elliptique, s'approche s'éloigne s'approche s'éloigne. "Hep taxi ! Suivez ce papillon."*.

La grâce d'un aérien baiser*, comme un doux souvenir. "Do you love life ?". Oui ! Oui.

D'en haut, de cette coulisse des mémoires isolées, oh que ce beau monde s'agite dans tous les sens, pour tourner en rond - point de vue sur le panorama des horizons d'en bas.
S'il l'on veut inventer quoique ce soit, va falloir décoller, prendre le vielle ascenseur des hauteurs et se mettre à rêver, trouver la piste aux étoiles mystérieuses et l'atterrissage désiré. Bleu ! Bleu ! Bleu !
Et rondelette la planète qui défile mimille sous la véranda spatiale des esprits cosmonautes, faits volants au dessus des atmosphères. "Atmosphère ! atmosphère ! Est-ce que j'ai une gueule d'atmosphère ?"*. L'hôtel du caractère à l'air se pavane le long des courants d'air, sacré dégaine d'un tas de ferraille à cœur ouvert, mais... c'est pour mieux s'évader ma jolie, prendre de la hauteur se lancer au dessus des amateurs ouvrir le ciel aux explorateurs. 
"Enfin dis donc ! On est quand même pas venus pour beurrer les sandwichs..."*, hein ? Ben non. Ah ça non.
Mais voilà, pendant que le globe gobe le temps qui sautille au niveau des pâquerettes, le reste, déballé, à découvert parmi les stellaires temporaires, presque accrochés aux trèfles solitaires, balance du bonheur à qui mieux mieux sur les voutes éloignées. Il suffit de rejoindre les diamants de là bas à coup de regards transportés. Il était une fois...

L'apogée vire au périgée des aimés. Non ?

"Il y a autre chose....". Mais quoi ? La quête permanente des régions non encore déshabillées, esprit protégé de leurs côtés, et la vie dynamique qui ne se donne qu'au fil du temps, bien loin de la vitrine dynamite que l'on apprécie du premier coup d'œil. Mais quoi ? Mais ça. Mais là. Il suffit de regarder, du coin des lunettes plongeantes et des longues vues bien orientées. C'est un peu caché, comme un joli derrière, un envers, l'autre devanture, tout un bric-à-brac à sonder, à explorer, à détailler, en vrac. Mais c'est sans fin. Magnétique.

"A quoi aspirez vous ?" demande Pina Bausch*. Et voilà. Tout est là. Cherchez sa question dans la question, une solution métaphysique et vibrante, la partie ardente et essentielle de chaque seconde de vie. Et poser l'art comme la vie et la vie comme l'art, au centre des intérêts et cette joie et cette tristesse d'être, mais entier mais là.

"Dansez, dansez, sinon nous sommes perdus !"*

Go ! Go ! Go !

samedi 9 avril 2011

Looping le temps d'un WE.


24 heure de suspension... whooolaaaaa....

jeudi 7 avril 2011

Les mots aéronefs.




Envoyés dans les airs et  libre comme un pollen, ils dodelinent entre les masses d'air et les courants d'air, à peine frôlés. Qui doit les attraper qui doit les décrypter ces mots remplis de chaleur et d'aérien temporaire leur donnera la rondeur d'une montgolfière pour la stratosphère. Les sensations de l'esprit ne se donnent pas, seulement, il faut aussi les embrasser et s'en emparer, s'y prélasser. Finalement de l'acteur ou du lecteur aucun ne peut à lui seul faire exister les mondes légers et aimés. Écrire et lire les mots ressemble à un ballet, un pas de deux, une ode en été, un truc une chose sans autre avenir que le présent réveillé et décidé à rester gravé après l'avoir refermé.

Et le souffle chaud d'un cerveau échancré qui d'un coup d'œil écureuil va tout faire s'envoler.

Les  écrits volants montent paisiblement vers les ciels entrebâillés et tentent d'essaimer le sentiment de cette pensée affleurée. Là haut, perchés au delà des sommets, plane des bouts de monde rêvés, prisés, pendant qu'au sol, barbotent encore, dernières tristesses, d'incessantes et las réalités. Mais les uns et les autres ne pourraient se passer des unes et des autres, et pendant un court moment, comme une grâce trouvée, flottent dans l'air figé,  entre Terre et Ciel enchainés, des aéronefs enluminés remplis d'espoirs et de complicités.


In situ.

mercredi 6 avril 2011

Les retrouvailles inouïes.



Et voilà que parfois, au détour d'une rencontre incroyable, réapparait les senteurs d'une époque pleine de fabuleuses curiosités. Petit-Bleu et Petit-Jaune en jeunesse comme une histoire emballée de temps où ne comptait que le présent d'une sensation et des simples découvertes. L'expédition incroyable, sur-place ouvert d'horizon rêveurs et joyeux, le cœur en fête et les mirettes colorées, page après page, se feuillette comme un monde où chaque impression est d'Ulysse. 
Le souvenir de ces instants noyés par le mouvement des vies emportées au gré des hasards ou des projets, résiste comme un parfum accroché au revers d'une boutonnière peut être surannée, mais indélébile. L'émotion de ce premier, comme les premiers, donne le la de bien des pensées. 
Bienheureuses et louées les maitresses d'école (et maitres) qui donnent aujourd'hui pour plus tard et pour toujours cette tendresse indestructible aux esprits encore ouverts.  

Petit-Bleu et Petit-Jaune n'a sans doute pas changé la vie mais un jour après il a donné un immense plaisir en se réveillant au creux d'autres yeux. C'est ce sentiment merveilleux d'embrasser soudainement ce qui depuis l'enfance à germé et donné à croire. Une mémoire vaste et remplie, encore si colorée.

L'avenir forever !

mardi 5 avril 2011

Histoire d'O-euf.



Elle est croustillante elle est osée et plonge sa proue curieuse d'une drôle de manière cette mouillette flatteuse, plaisir lentement délicieux. L'humide œuf aux saveurs décalottés s'ouvre et se donne, appréciant souriant au passage le chaud et le moelleux. Il faut prendre le temps, aller et laisser venir, et retenir au cœur des mies des creux et des fentes cette chère odeur, et ce bonheur. Le jaune et le blanc mêlés d'indolentes couleurs, enrobent et habillent alors la chair de cette brindille, intrépide. On dirait une nuisette aux étoiles sans-gênes, une belle fête indiscrète sous la couette ronde et svelte.
Les mots seuls ne pourraient réussir à décrire les mondes élancés visités par cette Odyssée d'un bout de baguette et d'une jolie crudité, en coquille.
Enfin, emportant heureuse l'onctueux et la douceur, notre mouillette folâtre pavane encore un peu dans les airs allégés, tourneboule imbibée entre les doigts béats et trempés, esquisse affriolante un entre-chat charmant avant de filer épanouie et appétissante... dans le gosier.

No comment.

Aurore australe photographié le 29 mai 2010 depuis l'ISS


lundi 4 avril 2011

L'éternelle beauté d'un dilemme, vivant. Tellement d'actualité.

oui, oui cela se clique (analyse*) ou * ou * ou * ou * ou * ou * ou *


Être, ou ne pas être, c'est là la question. Y a-t-il plus de noblesse d'âme à subir la fronde et les flèches de la fortune outrageante, ou bien à s'armer contre une mer de douleurs et à l'arrêter par une révolte ? Mourir... dormir, rien de plus ... et dire que par ce sommeil nous mettons fin aux maux du cœur et aux mille tortures naturelles qui sont le legs de la chair : c'est là un dénouement qu'on doit souhaiter avec ferveur. Mourir... dormir, dormir ! Peut-être rêver ! Oui, là est l'embarras. Car quels rêves peut-il nous venir dans ce sommeil de la mort, quand nous sommes débarrassés de l'étreinte de cette vie ? Voilà qui doit nous arrêter. C'est cette réflexion-là qui nous vaut la calamité d'une si longue existence. Qui, en effet, voudrait supporter les flagellations, et les dédains du monde, l'injure de l'oppresseur, l'humiliation de la pauvreté, les angoisses de l'amour méprisé, les lenteurs de la loi, l'insolence du pouvoir, et les rebuffades que le mérite résigné reçoit d'hommes indignes, s'il pouvait en être quitte avec un simple poinçon ? Qui voudrait porter ces fardeaux, grogner et suer sous une vie accablante, si la crainte de quelque chose après la mort, de cette région inexplorée, d'où nul voyageur ne revient, ne troublait la volonté, et ne nous faisait supporter les maux que nous avons par peur de nous lancer dans ceux que nous ne connaissons pas ? Ainsi la conscience fait de nous tous des lâches ; ainsi les couleurs natives de la résolution blêmissent sous les pâles reflets de la pensée ; ainsi les entreprises les plus énergiques et les plus importantes se détournent de leur cours, à cette idée, et perdent le nom d'action... » (Hamlet, Shakespeare).

Hotel des tournées.



Il y a* les singles les doubles et les chaines câblés, le golf et CNN, le savon offert et abandonné, il y a son "wifi gratuit" ou payant et hors de prix, ses draps blancs ou franchement délavés, les étoiles exagérées ou les attentions confortables qui siègent au mini-bar ou sur le coin de table sous la forme d'un stylo ou d'un "hello!", il y a le X offert pour VRP ou les chaines étrangères pour s'étonner qu'il existe un autre côté, du monde et des continents, la douche qui fuit ou l'italienne qui occupe toute la pièce, il y a les serviettes bien pliés, blanches ou orangées ou bien à voler, les housses bizarroïdes des Formule 1, B&B et Étap Hotel et les beaux emballages des gites familiaux aux charmes singuliers et aux lampes chinées parfois, il y a les ultra standardisés bien habillés et sans surprises - les Ibis ou les Campaniles, mais aussi les exceptionnels trouvés*.
Personne ne sait si un jour on connaitra le Novotel, l'Holiday Inn ou l'Hilton sans parler des étrangers, hôtels exotiques à leurs manières ou des incongruités glanées Chez Denise. Il y a les accueils de nuit de jour de veille ou les automatiques 24/24 7/7 à ticket jeton ou CB, le froid d'un parking de nuit après minuit ou la chaleur de halls remplis de canapés et de faux pianos à queue, alors ce n'est jamais pareil, même à la chaine, sans oublier toujours une clef ou une carte magnétique qui résiste, ou que l'on garde même après.
On peut le quitter sans se retourner le regretter le maudire l'aimer s'y lover s'en plaindre râler s'y abandonner, c'est une grande partie de la "tournée" la nuit des décalés, celle dont on parle ou dont on se souvient pour le meilleur, ou pour le pire.

Et puis et puis, il y a le petit déjeuner où beaucoup se joue, avant 10 heure "sinon plus rien". La bonne humeur du matin peut très bien y rester collée ou décoller*. Chacun son style, mais le doré du pain et le pur jus d'orange donnent le la d'un reste de journée. Sans parler du café.

Mais c'est ici, au coin des tables ensoleillées ou protégées que l'on sait si la nuit à été ou si rien n'a changé. Et quand même, auprès d'un micro nutella et de petits beurres sponsorisés résiste le plaisir unique d'une matinée.




dimanche 3 avril 2011

After fish first april.

Whohouho wohouha wholala.



Oh ! Oh !
Le coup du court-jus, les mirettes mélangées au coin d'un banc chauffé à blanc,
désirs et esprits enlacés dans les presqu'iles isolées,
on se croirait dans un Luna Parc exotique,
ca flâne ca flirt et ca s'extasie tranquille,
les amants d'étés publiques se bécotent ici mais,
faut pas pousser mémé dans le lupanar endiablé, quand même !

Trop bon, trop bon !
Wohouho wohouha whooolala...


Oh ! Oh !
Calmos relax ma biche pudique, sur ces radeaux suggestifs
ce n'est pas l'entourloupe des vieux singes mais il y a façon et façon,
et le paon qui drague l'effrontée, qui se laisse faire,
ca flambe ca frime ca galoche et ca s étire dans les lieux public,
bien que pudiques.

Trop bon, trop bon !
Wohouho wohouha whooolala...


Oh ! Oh !
La vie facile qui file et défile sur ce petit bout d'île, immobile.
Rien avant rien après, on dirait bien que le temps ne trouve plus de place,
sur ce petit banc unique qui transporte et emporte, sans limites.

Trop bon, trop bon !
Wohouho wohouha whooolala...

samedi 2 avril 2011

Tout prés de.

Les Docs du lit d'à côté.


 
C'était hier c'était l'autre jour, un matin sans aucun doute,
un mec un drôle de type à mis ses Docs dans son paddock,
les manières sans gêne, ça alors il manquait pas d'air !
Il était pas doc' mais quand même un peu toc,
accroché au baldaquin, chaussé comme sur des dock.
Alors là, SOS SOS !
il n'y à vraiment plus de bonnes manières,
même au plumard.

Heureux et fier comme un Mousquetaire,
sa lubie sacrément bien équipée,
et les godillots aux pieds sur son lit déjà défait,
il a pris ses aises couché sur des ressorts déjà gémissants.
"Sacripant ! Vaurien ! Pirate de mes draps blancs !"
Dr Maboule ou Dr Marten's, feinte de filou cousue de fil jaune,
le chat botté de ces pompes siphonnées
pourrait bien tenter un coup de main malin à ce conte de fée.

Mais la vision du man aux tatanes orthopédiques a tout chamboulé,
car sourire aux lèvres, il a chantonné que tout ceci pouvait être une fête,
une surprise de va nu-pied et de voisin sans chaussettes.
Alors, au creux de son pageot fourré de deux croquenots,
tranquillement installée et pratiquement lovée aux extrémités,
collée par deux savates antidérapantes et exaltées,
elle s'est mis à s'envoler
et à flirter,
de la tête aux pieds.


Bloups...pas finiblupblup...juste 1er avrilplfuuuoups bloups.

vendredi 1 avril 2011

Fin.



Ce blog ferme. Et oui. Une aventure qui a duré un an et demi, le tout accompagné de 738 billets, curiosités, pensées et quelques mondes imaginaires. C'était une belle aventure. Qui se voulait respectueuse et simple.
Vous avez été 56 attentionnés (et 11088 visiteurs flâneurs) à le suivre jours après jours et à supporter ces élucubrations ou autres fantaisies. Je vous dis merci. Un grand merci. Pour ce plaisir.

Espace de découvertes, de tentatives et de partage, il à parfois aussi été une source de tristesse. Aujourd'hui il est temps de clore ce coin de fête, pour aller voir ailleurs, pour ne pas se laisser enfermer par les habitudes.

Peut être un jour tout ceci réapparaitra sous une autre forme, sous d'autres vents, ici ou ailleurs. Qui sait.

antoine arlot






je laisse les commentaires ouverts car après tout, vous lecteurs, avez bien été de sacrés acteurs !












Trop fan de...



De ceci de cela, parfois on y peut rien, fan d'un bout ou fan du tout, c'est un manège un sacré carrousel, enchantements et sortilèges, une histoire super perso des narcoses qui turlupinent ou d'une jolie poupée qui transperce d'aiguilles follement fines. 
Ce que l'on à dans la peau, au fond du cerveau ou au bout de la lorgnette, on n'y peut on n'y peut, c'est un envahissement de ribambelles, c'est fou cette débauche tyrannique du fan de ceci et du fan de cela, drôle de manière de caresser en y pensant, curieux mariole. 
Le brin de folie des jetés qui s'agrandit, l'obsession fidèle agrippée au cervelet comme un reptile des temps agités. Maboule de ceci et cinglé de cela, le cirque des drogués de ça. Totalement insensé.

Et d'ailleurs ca revient ! Et d'ailleurs, ici, c'est déjà reparti ! C'est sans limites !

Fan de ...  !

Et fan du ... ! 


Mais surtout... fan de ces...  !!

Et voilà la ritournelle des idées folles et impudiques qui se mettent à valser comme une danse fanatique. Et Gotainer, fieffé partenaire qui tourne les têtes à tue-tête en chantant ce qui plait aux groupies frénétiques, folles et trempées des mots de sirop sucrés aux jeux d'adultes narrés.
Fan de ceci et fan de cela, c'est le coup de Trafalgar BoUmBadABoum d'une surprise pour  les piqués, l'ivresse d'une fée verte, alcool d'homme et came de mordus, férus ferrés du truc pas prévu. Trop fort. Too much.
Plus que tous, dés le premier coup et au premier rang pour ne rien louper, les gourmands s'enflamment à n'en plus finir, le cerveau en feu et la soif d'un Haddock en manque d'old whisky. Bon sang, une fois pris, une fois épris, fan de ceci et fan de cela, on n'y peut, on n'y peut. Que dal.

T'es coincé, t'es foutu, cuit, carbonisé, jusqu'au bout de la nuit te voilà barjo aliéné, sans regrets c'est l'esprit qui bouillonne et ce bout de soleil qui fait valdinguer dans tous les coins, fée clochette à toute volée. 
Les foldingues courent après les uns et les unes tels des Huns complétement toqués, malades d'être si foufou de celui ci et de celui là, comme tel est pris. Le timbre du timbré, la chanson des fadas, bis repetita placent ou haec decies repetita placebit, sans rire, qu'importe le latin, que l'on paume en perdant la boule comme un dingo bien frappé bien tapé. Blam. Ça, c'est ouf !

Fan de ceci et fan de cela, mais surtout, fan de ces...