dimanche 15 avril 2012

Dans les coins d'une date.







Café du matin et humeurs électriques.

La gloire du matin.

ça se clique !


Non non non, ce n'est pas ce à quoi l'on pense en filou, car la gloire du matin ("Morning glory") est un... nuage. Un extra nuage. Et ce curieux et fantastique phénomène aérologique se trouve en Australie (et parfois ailleurs**). Il peut faire 1000 km de long et se déplace à plus de 60 km/h. Le monde terrestre et aérien réserve tout de même encore de sacrée surprises. Rien n'est joué...
Et comme pour les hot spot de surfeur c'est un appel aux téméraires pilotes qui veulent en découdre et oser les nouvelles sensations*.

Il n'existe pas de vidéo de vol à voile sur cette étrangeté, alors l'avenir des prem's est toujours devant !


samedi 14 avril 2012

Les belles envies.






De rien de tout de présents sans autres futurs que les plaisirs de voler. C'est la simplicité des monte-en-l'air, comme celle des esprits surfeurs de vague à l'âme. On verra après. Finalement, musique et vol libre se rejoignent dans l'instantané des intensités, dérobées à la volée.



Baa Baa Black Sheep.







Ouioui, Les têtes brulées*. Mais aussi pleins de souvenirs d'enfances. Ce qui fait que les apports culturels ou esthétiques ne sont que peu d'importance face aux joies des souvenirs. Et surtout ce Mike Post* dont les sons sont restés gravés avec les images de zincs*. Comme Jimmy Goldsmith (La planète de singes*), Lalo Shiffrin (Bullit*) ou les merveilles du fabuleux Gil Mellé (les premiers Columbo*). Et tant d'autres et tant d'autres. 

Ces sons au delà des impressions se révèlent parfois, et plus tard, comme des audaces. L'art de donner à entendre autre chose en loucedé et sous le vernis séduisant et populaire des séries ou du cinéma. Tout est possible ! De l'ambiance électroacoustique (souvenir de The Forbidden Planet et les compositions électroniques de Louis et BB Baron) aux pianos désaccordés et influencés par les novateurs des champs contemporains en passant par les farces harmoniques ou les exploits sonores Tex Averyesques. Vivement la suite !

Baaa Baaaaa Baaaaaaa...


 

jeudi 12 avril 2012

Secrets, chauds, soufflés, triviaux, hypnotiques, érotiques, crus, licencieux, délicieusement obscènes, les intérieurs des saxes.








Culture & répétitions. Tuuuut.




Le lent temps des détails qui s'accumulent pour former une culture.





Mais tout à une histoire ! Rien ne tombe du ciel... et même ici (gaffe ! C'est X ! Chouette, c'est X !) ou ici.


Les styles les finesses les façons de faire et tout le tralala des singulières manières. L'attitude au rang de mémoire - et de vestiges brulants. Et cela peut être la courte existence d'un papillon de journée comme la formation géologique des Terres et des espaces ; qu'importe.

Chaque geste emporte en lui une histoire. L'épaisseur des choix, du hasards et du temps à devenir. Chaque histoire renferme les mots et les sensations qui lui donnent ce gout si particulier - et unique. 
C'est aussi l'amoureuse saveur des rencontres insoupçonnables et des extraordinaires qui surgissent. Une construction des aléatoires transfigurée en mémoire à plus tard et en belle histoire.

Triste et joyeux, le temps qui passe et les beautés qui s'impriment dans les espoirs. Quelle veine.




mercredi 11 avril 2012

Les endo' commack.



Ce pourrait n'être qu'un sport, une course, une compétition, un WE, un simple défoulement des quotidiens ; et pourtant, tout comme le marathon (semi ou full qu'importe la dose, ou* !), la piscine, le biclou à rubans ou se jeter sur scène, le vol à voile prend une tout autre dimension quand il rempli les anatomies de sensations. S'envoyer en l'air, impatient, est une autre manière de se distribuer les endomorphines* qui colorent les heures de plaisirs.

Prendre de l'altitude et se détacher du plancher des vaches ne peut que doper la journée et bazarder ce qui traine de nuages menaçants pour des excitations sous influences. L'art de se sentir léger et le frisson des privilèges de voler. 
L'esprit à 250 km/h ou ivre de "spiraler" avec les buses (rarement les condors, hein - l'ultra plaisir ne vient pas forcément que des extraordinaires mais déjà bien des extra-ordinaires) suffit à prendre la mesure de tous les plaisirs encore disponibles sur Terre.




mardi 10 avril 2012

;-)

En passant par là.







Les sons d'où.

création Body Building* en cours...


Résistances et résistance. Les sons électroniques ne doivent être que du son.  Qu'importe la méthode, le manière la façon, ce qui compte ce qui donne vie est dans la matière mobile. Le son, ce son, l'espace acoustique, ce soucis de déployer ce qui est déjà en suspens, et l'attention à construire par les forces en présence - avant l'idée, avant l'utilité.
Finalement le jugement esthétique importe peu, seul compte cette conviction, et l'écoute d'un présent et d'une émotion à déployer.


Le cœur sans gêne.





et tout le reste*

lundi 9 avril 2012

Rousse, chaude, luisante !




Et le corps fumant, transpirant d'infrarouges et de plaisirs, vibrante et floue des abandons lubriques, la joufflue d'un soir se donne comme dans les Appalaches, au son des loups et des vents brulants, baignée de nuit, embrassée par l'envie. Elle est d'ambre en souvenir, éclatante sur la ligne d'horizon d'un présent qui se consume, et lascive et charnelle et voluptueuse ; indécente incandescence ! Ces courbes rondes et délicieusement obscènes flottent et fascinent les yeux avides qui ne la quittent plus. Aucune pensée ne peut plus retenir ce que les chairs hypnotiques submergent ; amoureuse et sensuelle, la Lune et ses arrondies de féeries immorales s'accouple aux humains restés sur Terre. Quelles impudiques visions ! Quelle fantastique panorama !
La belle, envoutante, qui danse si prés si loin, enflamme les cœurs et les anatomies anéanties de lubricités. Comme il fait si bon sous ce soleil des pleines nuits enivrantes.



Vive la danse !






Bien sur ce ne sont que des planeurs (bofbofbof), des grandes plumes de plastique blanc et de plexiglas brillant. Mais ils dansent, mais ils s'élancent, parade de grands oiseaux (avec rapprochement caliente à 1:45) et séductions des esprits vélivoles. 
C'est féminin le vol à voile à n'en pas douter ! Par la finesse des élégances, la sensibilité des sensations et la délicatesse des émotions. 
Et comment le percevoir autrement que comme une balade des corps envoyés en l'air et des esprits libres devenus légers ; sans autres retenues que le plaisir des attentes entretenues (et qui est cette fusée-nénette des hautes atmosphères ? drôle de bombinette aux ailes longues et ciselées).

Du bout des ailes du bout des yeux on se frôle, une manière de dessiner les courbes en soulignant les creux, et cette coquetterie mutine des rapprochements à distance. La caresse des regards vaut bien ces doigt lointains qui filent le long des fuselages et des absences !

Le vol à voile pourrait être cette allégorie. Les attractions invisibles, l'insaisissable inévitable qui porte à s'élever et à désirer. Et cet état aux équilibres instables pourtant si tangible. 
La question des amours peut être, de ce sentiment sans raisons mais tellement indispensable. Et parfois impérieux.

Mais voilà que les aigles et que les mouettes se matent, d'une aile à l'autre, d'une envie si simple. Le tout dorénavant est de rester en l'air...





dimanche 8 avril 2012

Pom pom.

.........



Oui...


Rêver un impossible rêve
Porter le chagrin des départs
Brûler d’une possible fièvre
Partir où personne ne part

Aimer jusqu’à la déchirure
Aimer, même trop, même mal,
Tenter, sans force et sans armure,
D’atteindre l’inaccessible étoile

Telle est ma quête,
Suivre l’étoile
Peu m’importent mes chances
Peu m’importe le temps
Ou ma désespérance
Et puis lutter toujours
Sans questions ni repos
Se damner
Pour l’or d’un mot d’amour
Je ne sais si je serai ce héros
Mais mon cœur serait tranquille
Et les villes s’éclabousseraient de bleu
Parce qu’un malheureux

Brûle encore, bien qu’ayant tout brûlé
Brûle encore, même trop, même mal
Pour atteindre à s’en écarteler
Pour atteindre l’inaccessible étoile.