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mardi 2 avril 2013

Tout suit son cours.

REWIND* en cours...


Musique entre les mots, farces et attrapes et feux d'arti-sons inventifs, et hop, le 1er avril, tout est permis. Mais même par ailleurs tout est permis. C'est la grande qualité du théâtre que d'accepter (parfois) tout ce qui fonctionne sans exigence de code ou d'école. Le moindre grésillement prend son sens comme la moindre note. C'est un temps et un espace qui se remplit, un suspens qui s'installe et une tension qui sourde. Finalement on ouvre la possibilité au plastique, à l'installation plastique, et à cette abstraction qui déploie les horizons d'une multitude d'imaginations. Le théâtre ne doit pas raconter une histoire, il doit permettre de se raconter des histoires.


dimanche 31 mars 2013

Le premier son.

c'est à la boutique REWIND ce WE, des Fruits du hasard*


Ce son est toujours un événement. Une sorte d'embrasement enthousiaste.  
 

Ça marche ! Que faire ? 

Ces sons poupée sont. Ouf. Des sons ouf, trip magique que de voir circuler ce qui n'est que numérique et codé et qui d'un coup, voodoo, se transforme quand la vamp* chaloupe entre les murs et les effets.
De l'analogique hot et physique dans le son offert charnel qui s'immisce et donne à frémir - et qu'importe son origine, on se sonde avec le sound, passé le binaire.
C'est ça le truc zut ! On part de là et on passe à ça, du froid frigidaire aux grands tremblements et tout le tralala. Ah la la lalaaaaa.

Oooh... Baby hi-fi laisse donc filer les sons low-fi qui friment et hypnotisent, chics d'un clic qui nous déshabillent.


Tout un programme... quand on presse sur ON, et que... ça marche ! Non ?




vendredi 29 mars 2013

Rewind embobine.




Le début d'une "résidence", le go d'une nouvelle création n'est qu'une étape certes (après le long échafaudage des dossiers, synopsis, coproductions, agendas... et avant les premières, les dates pré-achetées, les présentations pour tourner), mais une étape hors du commun. Un pari une immersion une joie des inventions.

"Rewind (titre provisoire)" des Fruits du hasard* (Coco Bernardis & Benoit Fourchard) démarre et chouette, tout est à faire !

C'est ici, dans cette espace que ce qui a été projeté trouve et ses problèmes et ses solutions. 
Musique multi-diffusée (en quatorze points), textes fragmentés (entre trois), scénographie minimaliste (pour tous), lumières fabrique à perspectives (en quatre), mise en scène in situ (par un) et le reste (le reste) comme une surprise des aléas joyeux.

Et la musique et la musique et la musique ! Qui va envelopper de sons physiques les mots les mouvements et les espaces. Mais personne personne ne sait pour l'instant ce qui va se passer...

Rendez vous pour la Première! le 23 novembre au TGP*.




jeudi 24 janvier 2013

Ce fut au pays du sucre et de Maxwell. Nous sommes tous des fraises.


La Méthode Maxwell - Cie Les fruits du hasard*
à Nancy le 30 janvier d'ailleurs*


jeudi 26 janvier 2012

Paris !



Avec avec avec ... avec La Méthode Maxwell (27 28 29 janvier 3 4 5 10 11 12 février) & Pince de Crabe (31 janvier 1 2 3 février) de la Cie Les fruits du hasard (infos*). Juste une brève locale pour Le Local à Belleville* pour La Méthode et à Rosny* pour PDC. Boum.

Quand au blog... léger léger léger... comme les bicyclettes de Paname et les jolis bals de la capitale.







mercredi 23 mars 2011

"La méthode Maxwell" au banc d'essai.



Méthode Maxwell (Compagnie Les fruits du hasard*) et méthode de travail. Un projet mêlant une narration de A à Z avec les matières sonores improvisées et multi-diffusées de saxophones, samples et autres étrangetés électroacoustiques ; la voix étant également fragmenté et parfois étendue.

Une heure de pari et d'alliage, une mécanique mécano des antagonismes apparents, la tentative d'initier une respiration entre deux manières d'inventer des imaginaires. 
Plonger dans l'abstraction de l'art des bruits - et de cette musique des sons ne répondant à aucun sentiment pré-conçu, à aucune écriture, à la liberté de l'instant et à l'éphémère mise en lumière du jamais plus jamais - et se laisser mener par cette histoire, raconté sans personnages et sans intentions autre que la force du texte à provoquer des images et des lectures qui n'appartiennent qu'à l'auditeur. Ne pas forcer la pensée et laisser aller, laisser errer.

Ces minuscules recherches autour des articulations et des possibles interactions entre le son et l'esprit, sens et sens, le mot et l'espace acoustique révèlent sans en avoir l'air une multitude de questions passionnantes. L'idée de jouer et de manipuler l'attention pour provoquer des plans d'écoute et de sensation un peu décalés ou focalisés sur des points déroutants reste un jeu réjouissant et rempli de promesses. Le processus en lui même ouvre les regards et les perceptions.
"La méthode Maxwell" sera une histoire gigogne emportant avec elle les horizons musicaux et les choix de chaque spectateur. Une immersion.

Suite au prochain numéro.

samedi 8 janvier 2011

Rien à voir.



Rien à voir, rien à voir, juste l'à côté. Mais oui voilà, il reste des à côté.

Stage Soupe Cie* improvisation marionnettes et musique* (7, 8 et 9 janvier) à Paris, et Pince de Crabe* des Fruits du hasard* à Saverne* les 11 et 12 janvier.

Un stage pour essayer de ressentir ce lien particulier qui existe entre le geste sonore et le regard, entre le geste marionnettique et l'ouïe, entre la volonté et la réalité qui propose elle aussi un espace, des idées ou une multitude de bruits.
Il n'y à pas là ou ailleurs d'histoire à raconter, mais plutôt tenter de dégager l'émotion qui peut exister entre deux manipulateurs d'illusions. L'un l'objet animé l'autre le son. Un ballet lié par l'écoute et l'improvisation, et au gré, et au gré. Il s'agit de révéler, simplement mais passionnément ce qui sommeil aux alentours.







Rien à voir. L'essentiel est dans ce mystère curieux et spontané qui fait exister tout un monde à partir de "rien". Au delà de la marionnette, par delà la musique, existe des étendues de merveilles faites de sensations, d'étranges, d'élégances inattendues. Il faut aller les trouver et passer un peu de temps ensemble, histoire de sentir l'envers du décor et la réalité négligé.



samedi 9 octobre 2010

Fin de partie. Et remise.


Et voilà. Pince de Crabe* a vécu sa première public. 200 marmots devant les images de Kinorev (Francis Ramm, Véronika Petit et Thierry Mathieu), la mise en scène de Benoit Fourchard et les élucubrations de Coco Bernardis et Véronique Mangenot. Le tout emballé par les chants lascifs et dansants de notre sirène (Delphine Bardot) héroïne E.T. de cette histoire pour public jeune et leurs accompagnements. Première véritable le 15 décembre au TGP de Frouard* après 2 mois de remise et de fermentation.










Une première public c'est bien plus qu'un crash-test. Pour les comédiens c'est l'occasion de découvrir ce qui tient, les personnages, les rythmes et les prises de libertés. Pour le musicien c'est enfin le moment de jouer transformé par l'écoute - et tout change alors. Pour les vidéastes, c'est définitivement le besoin du sans faute, car cette "image", ici, est omniprésente.
Quoiqu'il en soit, un premier filage public reste dans les souvenirs. Fragile, pas fini, tout en technique, parfois hésitant, mais convaincu, déterminé, luttant et cherchant où se cache l'émotion qui fait décoller le tout. Elle est là, dans les mécaniques, les fluidités, les articulations, le détail.
Il semble que tout soit dans le détail d'ailleurs... les belles mélodies et les mots doux ne prennent leurs envols que dans la finesse, l'élégance sans raison et la saveur  inexprimable de l'envie, pour faire ressentir, faire palpiter, faire tressaillir,  onduler, valser, déhancher, transpirer, se noyer, ivre et rempli de plaisir ; vrombir. Cette émotion - la diablesse ! - cette âme de spectacle vivant à embrasser/embraser, celle qui fait vivre le hors temps, le hors champs, le dérèglement des sens est une fée feu bien volatile, énigmatique et jamais certaine à se donner. Pourtant ! Elle traine sur scène, rendant possible l'illusion et la délectation. Beaucoup l'on senti passer, si peu l'ont vraiment emballé car... jamais certaine à se donner, jamais certaine à se donner.
On l'explore/chérie/fourrage tant pourtant, tirant à hue à dia sur les transitions, la tenue des sons, la justesse des paroles, le corps entier jeté dans les frissons du désir de la réveiller.

Quête au fond des fournitures, à vivre chaque son chaque geste chaque silence comme l'esprit dansant des lieux. Une Odyssée à partager et à communier. Jouer est une célébration des unions.

ps : et écouter Danyel Waro*. Rien à voir. Mais pendant ce billet...

vendredi 8 octobre 2010

Le temps des avant-premières.



Pince de Crabe*. Pseudo avant première le 8 octobre au TGP de Frouard*. 14h30. Pseudo ? Vite dit, vite emballé, mais. En invités 200 dents de la mer de 6 ans prêts à en découdre de ce spectacle jeune public. Mais pseudo car la "Première" ayant lieu le 15 décembre cela laisse de la marge pour les avants d'après la pseudo. Yeah*. onetwothreefour !*

Mais enfin.... cette pseudo sera comme la première ou la dernière. Question de public. Rien n'est pareil avec une salle vibrionnante (bel effet juste avant de commencer, le trac cet inconnu). L'attention, la sensation, la concentration, tout un état qui subitement se met à jouer l'instant comme le dernier. C'est inévitable. Et c'est même ce sentiment intense qui fait tant désirer y retourner. Le désir et le frisson. Quelle réunion au sommet ! Il faudrait ne boire que cela, et l'ivresse de trop hautes altitudes. L'aventure. L'Ulysse et les sirènes* sur un coin de scène, comme ça, à brûle-pourpoint. Le désir et le frisson. Même pas garantie, ca vaut le coup d'essayer. Lieu idéal, météo agréable, bonnes turbulences, la tête qui tourne, le corps légèrement frissonnant, l'appétit des chimères.... allons, allons, comment résister à cet appel ? Gimme Gimme Shock Treatement (live) !*

C'est un bien petit monde carré, et plat, la scène d'un spectacle, mais il s'y concentre tellement d'émotion, d'aventures extraordinaires et imprévisibles que l'on se prend à ne vouloir vivre que dans ce petit coin de paradis, shootés. Tentant. Comme une naine blanche*...ou l'odyssée en soute d'un spectacle vivant.
Évidemment, après un four, ce n'est plus pareil. Rock away beach !*  On en reparlera...

mercredi 6 octobre 2010

Test test one two soundcheck one two.

Résidence Pince de Crabe encore encore encore lalala. Jour J - 2 avant la collision des 200 Exocets de 6 ans, à peine. Première pseudo première pour voir si cela fonctionne. Le 8 octobre donc. Au tgp de Frouard. Puis après....

samedi 28 août 2010

Le temps du débriefing.


A l'Américaine ! Le "retour" in French. C'est ce qui se passe en fin de résidence.
Pour sur il existe des sous-retours à chaque scène close, à chaque proposition nouvelle, mais le Big One, le débriefing de fin de résidence à son importance. les "regards extérieurs" regardent (c'est leur rôle, certes) le spectacle avec perspective, projection et extrapolation. Mais dans sa globalité. Et avec le futur premier œil du spectateur lambda.


Rien n'est en place, les "tops" s'évaporent dans les contraintes techniques, tout est gras et sans finesse, mais l'idée de l'ensemble est là. Ce que tout ceci va donner. La cohérence du tout, l'histoire sous-jacente aux images, le rapport son, jeu et projections, les plans de narrations, les impressions ; le spectacle.


Malgré le provisoire de la construction, jaillit déjà l'embryon de féerie. "Pince de Crabe" aura certes droit encore à quinze jours de filages et autres améliorations (en tout 2 mois de travail sur plateau quand même) d'images ou de jeu ou de son, mais on voit déjà ce que sera ce spectacle pour jeune public. L'enjeu des choix esthétiques, la vérité des choix du metteur en scène, et surtout le potentiel, le cœur de l'affaire et tout ce qu'il reste à faire pour déployer l'émotion de cette architecture.


Au "retour" on se surprend soi-même. Qu'a t-on fait ? Ainsi c'est cela. Presque emporté par le résultat. Un détachement du réel. D'un coup d'un seul voici l'objet artistique, la réalisation, une forme de cristallisation qui prend son envol. Une autonomie. C'est toujours un grand mystère de s'apercevoir que le résultat d'un "travail", d'une solution souvent pragmatique, d'une simple mise en place, puisse à ce point devenir autre chose. Une transcendance non voulue. Quelque chose.

A suivre.

jeudi 26 août 2010

Le bout à bout.



Enfin voici le temps de l'ile aux merveilles. Le "bout à bout". Le truc magique qui fait déprimer tous les acteurs du monde spectaculaire. Ça se passe où ? Ça se passe ici. Mais oui, mais oui, voilà, le bout à bout. Yeah yeah yeah. Le fameux exercice de fin de résidence. Encore que. Il reste deux semaine à Pince de Crabe (au TGP de Frouard pour une une répétition public le 8 octobre) pour se finaliser et se détacher de la réalité de coulisse.

Le bout à bout. Un pseudo filage, un déroulé comme on peut, un ultime scan à problèmes. Car c'est ainsi. Cette chose douloureuse révèle tout ce qui va poser problème dans les enchainements. Difficulté de placement, encombrements, anticipations nécessaire pour certains gestes, sons ou samples, aperçu délicat des temps donnés pour faire naitre telle ou telle émotion, rythme globale du spectacle, cohérence des scripts, obligations de "mise" (la préparation avant le spectacle), quand s'habille t-on, quand se déshabille t-on, et oui, et oui, etc, etc. Un grand huit rempli de frayeurs (hésitation pour le classement : 1 2 3 4 5).

Adonc ce bout à bout revêt une importance capitale. C'est le point d'achoppement des décisions. On peut encore affiner, changer, bouleverser mais cela reste le dernier Saloon avant les deux semaines de filages (fin septembre et début octobre). Allumer les fusées et voir ce qu'il se passe...

On en reparlera.



mercredi 25 août 2010

En route vers devant.



Il est temps d'aller vers l'avant. L'avenir en proue, hier en poupe. "Pince de Crabe" finit ses deux semaines d'exercices maritimes au CCAM - scène nationale de Vandoeuvre (photos, photos, plein, plein, ici). Reste 4 scènes 2 jours et un déroulé vendredi. État des lieux. Ou en est on ? Quelle va être le rythme de ce spectacle ?

Le moment des découvertes réapparait en fin de parcours (paradoxe, paradoxe). Une révélation qui emporte acteurs et penseurs. Il ne restera plus qu'à arrondir les angles, resserrer le tempo, affiner les idées, remodeler les temps. Une mise en place de ce qui reste. Le spectacle, son allure, son essence, son charme sera dessiné à cet instant. Bien après les explorations de matières et d'événements.

Plaisirs et angoisses. Plaisir de "sentir" le corps du spectacle (un peu d'émotion physique que diable !), angoisses des réarrangements à mener.

Mais c'est ainsi. Banal et merveilleux. Coulisses et scène. Une spéléologie du spectaculaire.

dimanche 22 août 2010

La nouvelle direction des affaires marionnettiques.



Tout se passait bien. Jusqu'ici. La nouvelle directrice de la section "marionnettes, musique et nouvelles techniques théâtrales" venait de prendre fonction de la manière la plus souple possible. Il y avait certes eu une petite inquiétude lors de sa première apparition. Pas grand chose bien sur, mais tout de même, se tromper d'étage et atterrir incongrument à la section "marionnettes et animations grandes surfaces" n'avait vraiment pas fait rigoler tout le monde. C'est peu dire. Non pas qu'il y eu une guerre ouverte entre les sections "MMNTT" et "MAGS", mais voilà, chacun devait rester à sa place et la place "MMNTT" n'était pas une place "MAGS". Une tradition. Une frontière sociale qui permettait de ne pas s'emmêler les pinceaux au sein de cette belle entreprise qu'est "MARIO, MARIO Jr & Son".
"MM&S". Une radieuse entreprise, vraiment. 234 ans d'age et 34,56% du marché mondial de la marionnette de spectacle. Une entreprise familiale qui avait su en 2010 prendre le tournant de la révolution numérique en investissant le spectacle jeune public.
Les début de cette audace industrielle avaient été sacrément mouvementé. "MM&S" avait tenté la pénétration du créneau en subventionnant un jeune public ("Pince de Crabe", mais ce nom n'a pas beaucoup d'importance en soi) mélant marionnettes et images numériques. Cependant, cet investissement s'était avéré dés le début hasardeux sur le plan technologique. Sans doute, cela était il du au fait que la marionnette avec une animation numérique demandait un doigté particulier. Une manipulation entièrement novatrice et technique. A ce moment délicat, Georges Mario père pris donc une grande décision. Celle de créer une section à part entière. La fameuse "marionnette, musique et nouvelles techniques théâtrales". Et pour s'assurer une pleine et entière réussite de l'opération, il fut décidé dans le même élan de débaucher la sous-directrice de la section "marionnette et spectacle vivant" de chez BABO, BABO Jr & CHABAS". Un coup de tonnerre dans le monde plutôt calme de la marionnette. Une quasi déclaration de guerre.

La nouvelle directrice venait d'arriver. Ce matin, tout prédisposait à une belle journée. Un lundi créatif. Un lundi d'inventions. Un lundi 23 aout 2010.

... suite.

mardi 17 août 2010

Bloups 2. Contre-attaque.


Le temps d'un tournage. Du vert pour le reste du monde et deux aqua-comédiennes qui se baignent on ne sait où. "Patagonie, une nature sauvage" ? "Space Invaders" ? "Sauvage Sex in the Blue Seas" ? "Pince de Crabe" ?

Pince de Crabe !

Mais pour celui qui ne sait, c'est une surprise de constater à quel point le cinéma à fabriquer est chronophage ! Des heures de détails, de réglages lumière, de prises, re-prises, re-re-prises. Pour quelques secondes d'illusion en 2D.


Pour l'occasion, la scène du fond de mer évoque un "2001. L'odysée de l'espace" burlesque. Oui. Scaphandrieres glamours de Rackham Le Rouge, jolies apnées de donzelles submersibles. Le cinéma donne des possibilités sans autre limite que le fond vert. C'est dire le fond de mer que l'on va se faire.


ACTION
Ça se passe entre le troisième rocher du coin de mer Nord. Fait pas chaud. Frisquet même. Mais on y va. Brasser l'eau locale et visiter les fonds... les fonds... on verra bien ce que le verre nous apporte.
Pas de trésor ? Pas de... tiens un petit poisson qui passe. Et bien ? M'enfin ! C'est qui, c'est quoi ? Mer partout, tranquillité nulle part. Bah. C'est pas Las Vegas quand même ?! Si. Pleins de photos sur le blog FDH.

dimanche 15 août 2010

Les nouveaux jouets sont arrivés.


Ils ont l'air sombres. Ils ont l'allure menaçante. Froids et rigides. Ça doit pas rigoler tous les jours dans les circuits. Et des noms à dormir dehors : KAOSS PAD 3, ST-404SX, SH-101, ZOOM ST-224, BOSS RC-20, RC50.... aie, docteur !
Mais et pourtant ! Ce sont les aides de camps des temps actuels. Les ponts numériques, les extensions de pensées, les assistants d'imagination, les booster de possibles. Sans eux tout est possible. Avec eux, d'autres choses sont possibles. Ça ne remplace rien, ca ne simplifie rien, mais ce sont les socles de musiques encore différentes. Derrière il restera toujours le musicien, la main, la culture, l'épaisseur d'une vie. Ce ne seront jamais que des instruments. D'autres instruments.

Toujours est-il que pour l'occasion de "Pince de Crabe", ils sont là. En formation discipliné et prêts aux destinées spectaculaires. Avec eux, le son sera en vie. Avec eux, le sample (la gamme des temps modernes) se donnera des libertés ébouriffantes. A coté d'eux se tiendront toujours les saxophones et leurs tuyaux sans fonds.

Tous au service d'une émotion pour (grands) enfants.



Devoirs à la maison....




Pour Pince de Crabe ! Car tout reprend dés lundi au CCAM.
Le CCAM ? Lieu magique où tout est pensable. Une Scène Nationale hors du commun, un espace où la création actuelle, novatrice, inspirée, audacieuse à sa place. L'endroit où sa vie intellectuelle - et le reste pourquoi pas - peut changer ! C'est là que l'on y trouve le formidable et unique "Musique Action"* et c'est là que se soutient les résidences pas banales.
Pour un ouvrier de l'art en Lorraine c'est une exception, une chance. Inestimable. Incalculable. Gouteuse !
Entendre, croiser, tenter avec tous les musiciens de la scène mondiale improvisée (rien que ça !) est une occasion sans comparaisons.

Un endroit en permanente ébullition, toujours prêt à ouvrir les chemins artistiques de demain. Sans autre enjeu que d'oser, sans forcément la réussite comme unique et définitif critère, avec sans fin le soucis du mordant, de la recherche, de l'exploration, du pari, de la dynamique, du processus, de l'expérience, de la frontière.
Un coin où l'art sonore* - entre autre - se libère, où les télescopages en tous genres (art plastiques, technologies, théâtre musical, informatique musicale, danse contemporaine, textes aux phonèmes inconnus, poésie sonore, musique improvisée, délires multiples, installations, performances, freerock, freejazz, freetoutcourt, open bar et bricolages) se retrouvent.

Il y en à si peu sur la planète (et oui) et c'est ici à Vandoeuvre-les-Nancy ! Ben mince.

mardi 10 août 2010

Et toujours....



Le crépuscule revisité chez "Pince de crabe".... plein de photos ici, bien sur ! Une résidence en cours. Hop ! Fun ! Why not !

lundi 9 août 2010

Lundi c'est ce qui est dit.


Et ca continue, encore et encore. Deuxième semaine de bricolage spectaculaire. "Pince de Crabe" bien sur ! Scène 6. Il en reste donc 7 ! Une par une, tous égrènent les trouvailles d'images, de son et de jeu. "Yeah !" ou "Argh !", tout dépend si ca tombe correcte. Tout n'est pas contrôlable n'est ce pas....un pilotage à vue.
Pour l'instant l'esprit général suit le plan A. Okay, okay, okay. Mais quid des dérapages, des inconnus ? En voilà une constante ! L'inconnu. Pas malin. Pas facile à manipuler l'inconnu... un peu de frayeur, un peu de frisson lors des palpations d'idées. Personne n'est vraiment sur (Il fut même un temps ou le monde s'arrêtait en cascade au bord du monde. Ah ! Tiens ! Et que fais t-on avec ca ? ).
Mais bah, mais bon, ca continue encore et encore. Viva.

(et comme d'habitude, encore et encore plein de photos ici)