samedi 12 mars 2011
Bah.
ouaip, ca se clique....
Bah. Quand on ne sait quoi dire, quand on est occupé ailleurs, quand on écoute des drones* ou d'autres supers* (+ documentary*) en même temps que le temps file à ne pas savoir quoi écrire, quand on est focalisé sur un autre message impatient à scribouiller pour ne pas être marron, quand il est 3h28 "am" comme ante meridiem* et là bien avant midi et que tout se pose et se repose, quand personne ne vous ennui de coup de fil, quand la nuit s'épaissit et que l'esprit s'éclaircit, quand la seule question est de savoir si "s'éclaircit" prend un "t" ou pas et que la question elle même, peut être, comporte la faute d'orthographe de la phrase qui pousse à la question, quand les minutes s'égrènent sans gravité car sans utilité si ce n'est d'écouter les alentours de la journée d'avant ou d'après, quand l'esprit batifole et se permet de ne pas compter, quand les fumetti étonnent détonnent en bouchent un coin**** mais ne détournent pas tant d'autres émotions douces comme des souvenirs baisers qui planent de nuit, quand on réécoute G* pour le plaisir de son point de vue ou que l'on plonge dans les insondables et les irrésolus* mais que la suite surprendra bien plus encore, quand décidément la lecture des 20000* passionne mais pas tant que les entres-lignes du Magazin des suicides* et que la fin d'un livre approche et que l'on retient et que l'on retient, quand l'être demande à la gravité d'être une poésie** sans réponse mais pour la beauté de la question, quand tout cela file et circule au gré des heures et des suspensions délicatement troublées, quand tout ceci ne suit plus le court des pensées... il ne reste plus qu'à jouer et cliquer sur la photo-écusson de billet.
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le temps qui passe
vendredi 11 mars 2011
Entrailles et panorama.
clique, n'aie point peur....
Entrailles le projet 2012 de la Cie Azimuts*** (blog spécifique* avec storyboard, presse et tout le tralala), se paie le grand tour de manège avec une maquette architecturale aux sons nocturnes. C'est du bon air puisque au grand air, un spectacle de rue posé dans un champ, l'art comme un ilot, comme ça, lumineux de ci de là et crépusculaire partout ailleurs.
Il va falloir y faufiler sa carcasse et son esprit vagabond en parcourant les méandres d'un chemin parsemé d'objets sonores, d'interventions étranges, de corps mouvants, de sons terrestres et multifacettes ou de structures aux allures de cocons translucides et palpitants.
Et que sait-on encore. Tout ne sera pas montré dans ce chant des songes intimes. Il est des émotions que l'on ne peut que ressentir par le tressaillement d'une peau ou la vibration d'un touché qui foule des matières indéfinissables et inhabituelles. Il y aura un peu de train fantôme dans ces peurs et ses sensations traversées mais une poésie des non-dits aussi, ceux filant entre les intérieurs suggérés et les vérités à peine dévoilés. Patience.
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entrailles,
le temps qui passe,
pour Azimuts
Les Oh! d'à côté.
découverte si clique....
Les découvertes de Facebook sont des découvertes appelées à l'être. Réseau de "connaissances" inconnues, il n'y à finalement que le lien des lubies et des babas qui donne à espérer être renversé. Mais voilà. Cela se passe bien ici. Dans ce semblant de communauté qui au final joue le jeu d'un savoir qui circule qui se donne qui fait grandir. Facebook ou autre réalité devient alors le synonyme détourné d'un champ d'émerveillements, remettant à l'avant plan les singularités d'expériences de chacun.
Ce n'est qu'un médium, et même si oui en tant que tel il comporte sa propre entité conséquente (le "medium is message"de Mc Luhan*) à critiquer et à analyser, par ailleurs le voilà pourvoyeur de révolutions intellectuelles à venir par la distribution généreuse des trouvailles et des passions de quelques uns.
Christina Kubisch* ici*** mais tant d'autres ensuite (0 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 etc, etc...). Découvrir comme on déballe un cadeau donné à qui veut bien le saisir. On à beau dire, chaque fois, cela fait sacrément plaisir.
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l'air d'un coin
In the sky with diamonds.....
Et parfois tout décolle, et parfois tout s'envole, sans prévoir sans comprendre, des moments en l'air, des moments d'outre-terre. Et les esprits et les corps a-pesanteurs, en ultra-saveur, remplis de présent et soulevés de maintenant, défient le temps et se donnent et se donnent. Un état transporté, shooté aux ivresses des endomorphines.
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le temps qui passe
jeudi 10 mars 2011
§'!"è§" ff)ç$ùù ll $ /.%¨09 àç!§ ...
Elle était une mystique, une jeune fille, et, autant que téméraire chaude. Reed et le rythme du sein collègues fou, elle pourrait être une princesse, nue et belle. S'il n'y a pas de vert. Très étrange, mais nous l'avons fait. Quoi de plus ... mais après tout, comment prédire. Chaque style, chaque idée tableau Libertine. Apparaître dans la rude beauté et son histoire unique est une preuve secrète.
traduit en chinois, danois, vitnamien puis français*... la vie réserve des surprises !
C'est un être énigmatique, une nana des étoiles lointaines, bien roulée, terriblement endiablée. Anches et seins au diapason des mirettes affolées, c'est une princesse peut être, nue et merveilleuse. Si ce n'est ce vert. C'est étrange, mais on s'y fait. Sans parler de... mais, après tout, comment pré-juger. Chacun son style, chacun sa panoplie aux idées libertines. Et dans cette allure perce la belle et unique histoire, d'une personne contre toute évidence non dévoilée.
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le temps qui passe
Scratch.
et oui, ça se clique... et en fr*
Décidément, le vinyle d'Emile Berliner* ne quitte personne. En monts et vallées sensuelles comme il fut dit* aussi, voilà à force de montrer, de déballer de déshabiller et de tout ausculter qu'un mystère s'évanouit et qu'un autre apparait. Question d'échelle, mais le savoir ne s'arrête jamais. Les solutions amènent inévitablement à d'autres questions.
Qu'importe alors le polychlorure de vinyle, c'est tout l'incroyable univers provoqué par l'invention qui transporte. L'imprimerie fut une découverte, mais la diffusion à grande échelle des savoirs et des idées bien plus encore. A chaque technique sa trouvaille, et l'immensité des conséquences. Du protocole de communication IP* à la société des réseaux, deux mondes. Celui de la recherche et celui des métamorphoses gigantesques d'une société qui passe d'un coup d'un seul dans le champ de l'information brute, débridée, permanente et presque totale. Mœurs et limites évoluant en conséquence. Et la vie privée au rebut.
Pourtant le vinyle (le golden record comme ultime*) résiste, témoignant de la qualité de l'innovation en tant que telle. Si le CD est de moindre qualité du point de vue de la couleur du son et des basses ronflantes le voilà dans tous les rayons de par le pragmatisme et l'efficacité industrielle.
Le vinyle ramène sa fraise*, au nom d'un temps, d'une révolution et des ses charmes, et de tout ce qu'il à fertilisé artistiquement et fait grandir. Finalement les grandes inventions ne meurent jamais, elles se faufilent au gré des nouvelles et des plus anciennes comme un fil, comme un savoir agrafé hors temps.
Le vinyle ramène sa fraise*, au nom d'un temps, d'une révolution et des ses charmes, et de tout ce qu'il à fertilisé artistiquement et fait grandir. Finalement les grandes inventions ne meurent jamais, elles se faufilent au gré des nouvelles et des plus anciennes comme un fil, comme un savoir agrafé hors temps.
clique, pour savoir, clique...
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le temps qui passe
mercredi 9 mars 2011
Délicieuses catastrophes.

oui oui, ca se cliques....
Il est des sensations délicieuses comme des délices éphémeres. Le temps de surprendre et de tout chambouler, et puis s'en vont. On peut le regretter ou simplement s'en amuser et en savourer les effets. Elles passent et viennent sous le balcon des idées transformer les quotidiens qui trépassent en adorable présent extasié. Finalement, ces catastrophes enchanteresses ne demandent rien si ce n'est que de les regarder pour en détailler l'immensité. Des opulences d'émotions inédites, des horizons à n'en plus finir ou des profusions de charmes et de ravissements, les voici accrochées comme des gri-gri de courte durée, juste pour une révolution de l'instant, uniquement pour ce moment éphémère déjà en train de disparaitre. Des cadeaux imprévus comme autant de Short Merveilles Services !*
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l'air d'un coin,
le temps qui passe
Highway des sensations.
Highway des sensations, tout le monde tourne en rond pour plonger d'un coup étourdissant au cœur des amourettes chantonnées. Collines et vallées se donnent comme une fête, une danse des esprits dans les sillons de cire aux invisibles mélodies et aux charmes masqués de noir. On dirait un corps qui chante, de monts de sons et de creux caressés, à peine survolé mais déjà tressaillant sous l'effet de ce saphir qui déshabille. Au contact de leurs lèvres, les deux amants les deux objets se donnent une idée de la journée et des nuits et des imaginés. Une chanson triste à mourir ou un groove lascif à l'érotique, qu'importe ce qui se dit ce qui se lit, au fil de la mise à nue de la pointe et du contenu il est comme un grand présent-merveille qui se découvre dorénavant et s'exhibe. Alors... le temps épanoui s'étire s'allonge et se déroule, et profite du carrousel de ce court moment unique à la beauté réunie. Baigné des plaisirs ambrés et d'un joyeux à venir, il se love le long de ses arrondis, et des galbés de ce monde qui n'a de palpable que les lointaines évocations, car auprès des harmonies de cette Lune de nuit réside des mystères aux luxures encore infinies.
vinyle au microscope
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mardi 8 mars 2011
Abrute et vérité.
Du bout du fond de la nuit passe et repasse une pensée cannibale et débraillée. L'air vif d'un esprit, d'un Totem des jours passés comme des temps à venir, une furie une libre vérité qui se faufile et aiguise les appétits les souvenirs. Un aujourd'hui s'inscrit et prend d'assaut les restes de forteresses renversées par le vent et par les sens. C'est ici c'est au pied de ces chocs resplendissants et lumineux qui se tient que promet l'étrange la merveille déposée.
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le temps qui passe
Diamants hors gala.
tout se clique, il faut en profiter...
On croit savoir, on croit connaitre et d'un coup d'un seul apparait une voix ou autre ou quoi qui détourne qui retourne. Diamanda Galas* au nom trompeur de strass revient des no wave comme des avant-gardes ou de Xenakis ou Zorn*. Le coin de rue des temps côtoyés est rempli de singularités mais il faut savoir les garder au coin des oreilles au coin des mirettes pour comprendre l'immense richesse des sans pareils révélés.
Qui connait un tel Gloomy Sunday* de Billy Holliday* ? Voilà les chansons pressées chargées de rendre leur âme leurs extraits les plus tenaces les plus secrets par l'alchimie d'un unique belvédère d'esprit fébrile et libre.
ça se clique, "My world is empty without you"
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l'air d'un coin
lundi 7 mars 2011
dimanche 6 mars 2011
Ballet dans le bleu.
Comme un délicat et ardent baiser hors du temps, une étrange danse en l'air, embrassant sur l'aile et jouant les attirances à l'élégance des distances. Rien n'est gagné, il faut rester au plus culminant, mais c'est une chaleur, un transport, une incroyable brise vive qui maintient le bleu des inventions dans la haute atmosphère. Et l'un glisse et l'autre s'enivre, et l'un poursuit et l'autre séduit. La beauté n'est pas un don mais un mouvement. Rempli des envies et des expériences, des audaces et des sensibilités, voilà ce charme affolé qui submerge le ciel d'espoirs et de liesse. Une parade, un ballet des corps et des cœurs gourmands et cette délicatesse des regards en coin qui rempli l'azur et le reste. Courbes et déliés sont au diapason, des élévations, d'invisibles liens se donnent la main pour que deux planeurs amoureux langoureux s'en donnent à cœur joie au Bal des Martine d'un grand tapis bleu.
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le temps qui passe
Musique heureusement étrange pour esprits heureusement éveillés.
"L'araignéléphant" est à cliquer...
68. Préliminaire au préliminaire renversé renversant mais déjà tout en effervescence et l'ORTF qui plonge son service des expérimentations dans une liberté et une inventivité hors limites. "Le service de la Recherche"**. A la même hauteur de vue que les programmes Appolo* ou Gemini pour des conquêtes de Lunes différentes mais tout aussi utopiques avant d'y mettre le pied.
Les deux Pierre en étaient des atomes vibrionnant, l'Henri* et le Schaeffer**, mais ici c'est Bernard (Parmegiani*) qui rafle la mise des ouïes émerveillées en produisant une bande-son hallucinatoire, psychédélique et ludique. Une abstraction réjouissante où les sons Mickey Mousing* se mêlent aux nappes électroacoustiques de synthétiseurs vintages et autres vieux appareils analogiques à filtres ébouriffants.
68 annonce l'audace mais elle est déjà dans tous les esprits, s'infiltrant comme une envie irrésistible depuis les années 40. Son et image, une quête d'alchimie entre deux sens qui se volent la vedette.
Et voilà le monde des improbables de Piotr Kamler***** qui surgit, entre fariboles et paraboles, mélangeant les arts et les couleurs, les techniques et les trouvailles. Une création empirique, fébrile et sans retenue pour côtoyer les limites et les redessiner.
Et voilà le monde des improbables de Piotr Kamler***** qui surgit, entre fariboles et paraboles, mélangeant les arts et les couleurs, les techniques et les trouvailles. Une création empirique, fébrile et sans retenue pour côtoyer les limites et les redessiner.
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oh une vidéo
PDC sur TVL la TV du NET. Ok ?
clique, clique, clique....
Pince de Crabe* on air ! De passage à Lunéville, PDC se paie une virée en abime par l'image de l'image. "Lunéville Télévision" était là le 1er mars au théâtre de la Méridienne* pour provoquer à la baignade. Hop. Pistache pour tout le monde.
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pince de crabe
samedi 5 mars 2011
Sons et fantômes.
ose. clique. "Atmosphères" de Ligeti.
Le sombre, le tendu et l'énorme et menaçante beauté. Lentement gravement terriblement envahissante, la musique des tenues, vagues dissonantes noires et inquiétantes, déferle, et ce flux, et ce reflux tout en retenue, magnétique et fascinant.
Ligeti lance l'orchestre* au centre de la Terre, au delà des cercles et des connaissances, et cela respire, et cela tremble, et cela vibre et emporte définitivement les esprits. Save Our Souls.
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l'air d'un coin
L'insulaire solaire.
C'est semble t-il une île, cachée camouflée, bien protégée, qui flotte au gré des souffles de plaisirs et au vent des grandes envies. Ça n'a rien à voir avec le Paradis, et l'Enfer n'est pas concerné, ce n'est juste qu'une échancrure flamboyante qui ne dit rien à personne mais qui promet, mais qui donne à rêver. On pourrait aussi indéfiniment l'écouter parler.
Ou ce n'est peut être simplement qu'une idée, décolleté tendrement lové, une pensée baiser qui survole les corps alanguis ou les esprits tant parfumés, ou bien encore, surement oui, l'imagination éveillée comme un Totem à futurs souvenirs de ce présent si intime si spontané et gorgé de réalité.
Au dessus de ce morceau de Terre le Ciel soupirant se laisse aller à embrasser les rives et les galets, il y à comme une extraordinaire nouveauté sur ces plages pourtant déjà contemplées. Le temps s'est arrêté.
Le chant des vagues à l'âme animée se faufile et traine une chevelure ambrée, on souhaiterait tellement décrocher le soupir de cette comète glissante mouvante si ce n'était que l'invisible et impalpable expiration des embruns de cette houle sans cesse irrésolue. Et délicieuse.
C'est sans aucun doute une île, entourée cerclée, bien planquée à l'abri des mondes tonitruants et indifféremment clinquants. Un havre reposé aux rideaux pourpres et ourlés, l'insulaire velouté qui ne se dévoile que les yeux fermés. Et puis, au loin des alentours, dans l'immensité des corps en jeu apparait un grand soleil, une immensité lumineuse, un horizon brulant emportant corps et cœurs bien aux delà des mers.
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