mercredi 26 janvier 2011

L'envers et l'endroit.



On pourrait prendre cela pour un joli mélange, mais pas toujours pas seulement. Les futurs indéfinis, suspendus au présent, se baladent dans l'ombre de l'ambre pour ne plus vouloir se poser. C'est un drôle d'état que ces circonstances imprévues, la tête émue, à l'envers et tout le reste retourné. Des moments où rien ne peut se prévoir et juste ce curieux constat que le présent est le seul dé à jouer. Cœur et corps en liesse, la raison affolé, des situations sans passés sans lendemains, le temps d'y penser le temps d'y gouter. Il y à dans ces moments sans savoir et sans plan une force incroyable à siroter. Facile à dire, difficile à réaliser. Facile à réaliser difficile à dire. L'envers l'endroit et les pieds sans dessus et la tête sans dessous. Qui l'eut cru. A croquer tout cru.
Les mots devraient pouvoir épingler ce type d'événements, mais il reste étonnamment/énigmatiquement/bien-heureusement/magiquement cette part insaisissable, incontrôlable, indéterminé des vérités papillonnantes, amusante image pour un tumulte aussi grand. Les imprévus de coin de rue, les lumières inopinées ne pourraient se réduire à quelques adjectifs. Reste la poésie. Le son des sous-entendus et des ellipses succédanées pour essayer de cerner d'embrasser de serrer ce qui s'échappe par tous bords. Ce trouble ce tremblement cette infinie émotion qui tient en l'air l'indéfinissable sensation d'un moment unique au monde et à l'instant.

Billet incompréhensible. Bah. Parfois, la vie....*

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