vendredi 24 juin 2011

Zones floues.



Lucidités des étrangetés ou le siphon des synapses qui tournent en rondes latentes et qui semblent accrochés à la fée électricité (jolie nuit sans sommeil noyée éclairée par les pensées ou belle vibrante et colorée - Dufy* peut être - qui donne envie de jouer à la fantasmagorie c'est selon, c'est de temps en temps, c'est jamais pareil), et le cœur qui traine au milieu du fatras des mots comme une splendide chanson de Christophe*, sur des temps différés et des a-pesanteurs d'un vol terrestre, par plaisir. 

Ce sont les zones floues, des endroits qui louchent, des moments qui se touchent, entre deux journées qui chaloupent et se tortillent au milieu des envers d'un endroit, là où les ombres dansent en se décrochant et où l'imagination devient fertile, silencieuse. 

Rêver éveillé, la nuit, parfois, c'est un no man lands rempli d'un vent d’été, discret.

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