mardi 20 décembre 2011

Rien de personnel. Quoique.

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tant de tempête ouvre du temps


Il n'y à pas que de la nostalgie dans la contemplation des gris. Parfois ce n'est qu'un état qui se fixe et donne de l'espace et du temps aux imaginations, aux souvenirs et aux élucubrations à venir.
Se fondre dans les aléatoires ouvre des horizons sans limites.
Et voilà qu'au milieu des rondeurs glissantes s'infiltre des pensées joyeuses. Les lendemains ne sont donc pas dans ce que l'on voit mais dans le mouvement qui donne à sentir, le bel air qui dodeline et ses à-côtés invisibles - belles extravagances.

Pourtant, entre les gouttelettes cristallines qui filent caressant le verre, matière à souvenirs et transparences provocantes (on pense à ce qui conserve, formite formidable, la couleur chaleureuse en sus) reste et s'accroche, comme un palimpseste déroutant, tout ce qui permet au temps qui passe de se laisser aller et de se rappeler.

Et la pluie, et la pluie.


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