jeudi 16 janvier 2014

L'art ce fantastique à porté de tous.





Une envie une idée un minuscule trampoline de curiosité, et voilà l'immensité qui s'offre, là, comme ça. ça part de rien et ça se met vite en orbite, en métaphysique ludique. Le son manipulé, joué, retransformé, rejoué. Christian Marclay découpe colle et déforme le vinyle pour mieux en extraire les possibilité sans contraintes pré-établies. C'est sans fin et rempli de fins, c'est vivant et sur le fil du saphir, c'est un équilibre improvisé comme l'on invente sur le tas. Youpi !




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