mardi 8 janvier 2013

Ah ben oui Louise.




La brune frondeuse pop de Pabst aux allures de fée féerique aux franges à damner les mateurs éblouis. Il y à du cinoche dans ces images noir et blanc mais il y à aussi de la révolution dans les suggestions (l'appel !) des libertés des corps et des cœurs - et ce côté si garçonne* aussi peut être.

Loulou, belle flapper, femme moderne qui emballe et c'est tout le XXème qui s'enflamme.


lundi 7 janvier 2013

Vol de nuit.































nuit de chine nuit câline dans les imaginations virgules volantes belles magiciennes musardines aux ailes mutines qui butinent telles des lutines douces et malines l'esprit bienheureux de celui qui sait savourer ces précieux éphémères papillons qui se faufilent taxis transparents des souvenirs d'un tremblement.

What ?



Et why not ? Sans interdits pas de sensations ? Ouais ouais ouais / Yes yes yes. Le jeu des sens au delà des lignes jaunes donne une saveur à contre-sens. Souvent. Pas toujours. Parfois. En musique comme ailleurs, le biclou fou des têtes renversées offre une idée des chemins sauvages ; un comburant au combustible, un accélérateur de pensée et le pied au plancher. A côté du McDo et au delà.

Alors ce blog tourne en rond. Un peu. Normal. Il s'impatiente, il se trémousse d'attente, il perd la boule en pédalant dans la semoule. Bérézina* et petit vélo dans la tête. Une panne, une déroute (des imaginations), où est le pep's où est le pep's, l'éthanol à sensation, l'éther du ciel... 




Suite (des Obscure Records de Brian Eno)


ça se clique pour le n°5 (dont le fabuleux The wonderful widow of eighteen springs avec Robert Wyatt, face B John Cage - et ici pour tout, dont le super Penguin Café Orchestra


La série des frigos (épisode n°5).



Que montre un frigo, un frigidaire, un réfrigérateur, sinon un intérieur intime et personnel, un monde à soi organisé à la va vite comme on le pense, comme c'est pratique. Plus que l'on n'imagine, car à -7 on peut voir, complice, la manière dont on vit et dont on se livre.
La série des frigos c'est cela, un coup d'œil à mettre au frais pour partager la chaleur des chez-soi impudiques.





...




Qui aimes-tu le mieux, homme énigmatique, dis ? Ton père, ta mère, ta sœur ou ton frère ?
- Je n'ai ni père, ni mère, ni sœur, ni frère.
- Tes amis ?
- Vous vous servez là d'une parole dont le sens m'est resté jusqu'à ce jour inconnu.
- Ta patrie ?
- J'ignore sous quelle latitude elle est située.
- La beauté ?
- Je l'aimerais volontiers, déesse et immortelle.
- L'or ?
- Je le hais comme vous haïssez Dieu.
- Eh ! qu'aimes-tu donc, extraordinaire étranger ?
- J'aime les nuages... les nuages qui passent... là-bas... là-bas... les merveilleux nuages !

Charles Baudelaire


dimanche 6 janvier 2013

Pyg' Party in the Air (secretly by night) !


ça se clique


C'est le rêvé, c'est le doux laisser aller, à imaginer les lunes en pyjamarama ! La fête féerique des iconoclastes volants, fou funambules des seuls soirs aux hunes d'ailleurs, ces fantasmes nocturnes. Lunes pleines et blanches, à jouer avec le feu des couleurs affolées.
Il n'y à pas grand chose à croire, juste à voir juste à mater ce qui sursoie aux temps et aux espaces qui passent.


Lune et Pyjama
le bel attelage.




Saul Lieter (qui garde les souvenirs des tremblements). Biz de clic, extra bis alors !















Musique bien chaleureuse pour banquise pas si gelée.

samedi 5 janvier 2013



Au delà des airs.


Solaris* - Tarkovski



Au delà des espaces - imaginaires ou réels - il reste la Terre. Ces belles aventures proposées, sempiternelles et bien balancées. Et l'art du cheminement intérieur, bien au delà des planètes - intimité merveilleuse. Même dans le brouhaha des réalités et des contingences matérielles, il reste cette poésie infime infinie qui peut tout faire basculer.

Regarder la Lune - du coin, fantasmée ou réel - est aussi un rêve les yeux grands ouverts. Une aventure physique des métaphysique, le trip nu et aux désirs entiers.
Aimer cela ou l'amour et encore, offre, éperdue, les immensités sans bouger, comme si l'on dévorait la vie.

Et l'art. Encore, bien sur. L'art amoureux des laissés-aller d'un présents plein d'éclat.



La série des frigos (épisode n°4).



Que montre un frigo, un frigidaire, un réfrigérateur, sinon un intérieur intime et personnel, un monde à soi organisé à la va vite comme on le pense, comme c'est pratique. Plus que l'on n'imagine, car à -7 on peut voir, complice, la manière dont on vit et dont on se livre.
La série des frigos c'est cela, un coup d'œil à mettre au frais pour partager la chaleur des chez-soi impudiques.



A propos du rock (billet précédent).


en entier ici

Pom pomme pom, on ne s'en lasse pas... du rock'n roll.

vendredi 4 janvier 2013

Ouf.

 from The Clash



A écrire ou à crier, à jeter ou à lécher, à croquer ou à dévorer, à pomper ou à bananer, à regarder ou à mater, à bercer ou à embrasser, à caresser ou à caracoler, à sauter ou à enjamber, à souffler ou à aimer, à regretter ou à désirer, à gamahucher ou à tendre, à déguster ou à savourer, à chauffer ou à exciter, à frissonner ou à siffler, à baratiner ou à embobiner, à draguer ou à flirter, à écouter ou à observer, à détailler ou à admirer, à jouer ou à rigoler, à peloter ou à galocher, à sentir ou à humer, à mordiller ou à susurrer, à bousculer ou à shaker, à s'immiscer ou à s’infiltrer, à érotiser ou à trembler, à sublimer ou à se laisser aller, à abandonner ou à donner, à soutenir ou à déballer, à découvrir ou à déshabiller, à imaginer ou à rêver, à songer ou à sombrer, à naviguer ou à voler, à croire ou à espérer, à oser ou à tatouer, à affoler ou à allumer, à abréger ou à faire durer durer durer, à courir ou à traverser comme un courant d'air, à ouvrir ou à doucement soulever, à enlacer ou à tenir par la main, à filmer ou à capturer, à projeter ou à cuisiner, à consumer ou à dodeliner, smstiser ou à siroter, à fantasmer ou vaporiser, à parfumer ou à démasquer, à louper ou à bicher, à biser ou à offrir, à à ou à à, à s'endormir ou à s'envoler ... the futur, man, the futur is unwritten.


Plus ça monte, plus c'est bon.


 
Qui l'eut cru Lustucru* si ce n'est toute crue. Les plaisirs du vol-à-voile sont parfois atomiques et sans limites. Corps en l'air et cœur chaviré pour un regard voilé d'abandon au milieu de nuages à baldaquin légers. Portés aux nues. YeahYeahYeah ! 

Il faut en profiter. L'année 2013 - cette fraise sucrée aux allures de playmate offerte - est/sera/s'imagine érotique (comme l'année 1969 d'ailleurs, mais c'est une vieille histoire aux chiffres têtes-bêches). 

"Érotique" ? On l'a dit on l'a dit. Mais oui bah oui ! Bourrée d'envies joyeuses et sensibles et fébriles et exaltées et libérées et survoltées et chaud-bouillant pour ne pas trop s'en faire. C'est ainsi, devant réside les espoirs et les inconnus, bombes bien roulées - alors hey si ça c'est pas sexy !

Happystyle ou l'érotisme sans doggystyle (ou*), une manière de voir baba au corps les choses et les survenues tutut! inattendues. Et l'art, et l'art, sublime qui sublime le pelotage des poésies terrestres.

Youpi non ?




du coup...

... et reculer l'impossible.

from DL

Le cas complexe de la flute traversière (sacré bou! de Ferneyhough).

jeudi 3 janvier 2013

La beauté jeune et souriante des surprises.


Le miroir* de Tarkovski



En vieillissant c'est le possible qui disparait. C'est donc cela qu'il faut à tout prix essayer de conserver. Une disponibilité aux bouleversements, éphémères ou complets. Rendre le possible, et étendre l'espace qui se réduit comme une peau de chagrin. Nulle tristesse mais un défi. Celui de combiner les souvenirs et les envies, une inversion des histoires, celles fabriquées et celles encore et encore à construire.

L'art aussi. Ce sublime terrestre, qui pousse à révéler et inventer les jeunesses qui s'enfuient. L'art, l'art amoureux par qui tout arrive.


Vrac comme de nombreux vracs.





Spike. Et une joie.

mardi 1 janvier 2013

Forcément !

















2013 (1).











Et bien. Voilà. 
00:00 
de 2013. 
La suite, belle et sautillante.
(si tout se passe bien)