dimanche 10 avril 2011

Le temps d'un Week End de deux journées...

ça se clique... vue de la Cupola. Ou*.


Salut les Terriens ! Fenêtre sur Terre comme sur le balcon* d'une cour retirée qui cherche au loin le déclic bikini* anatomique d'une vie belle à l'acrostiche exhibé. L'île. D'ici l'aphélie momentanée, tout n'est plus pareil, relativité des contraintes et théorie libre, rien à déclarer, RAS (pas d'événement remarquable).
Le temps d'une suspension de deux journées en rear window*... et la totalité espérée qui file doux le long de l'orbite elliptique, s'approche s'éloigne s'approche s'éloigne. "Hep taxi ! Suivez ce papillon."*.

La grâce d'un aérien baiser*, comme un doux souvenir. "Do you love life ?". Oui ! Oui.

D'en haut, de cette coulisse des mémoires isolées, oh que ce beau monde s'agite dans tous les sens, pour tourner en rond - point de vue sur le panorama des horizons d'en bas.
S'il l'on veut inventer quoique ce soit, va falloir décoller, prendre le vielle ascenseur des hauteurs et se mettre à rêver, trouver la piste aux étoiles mystérieuses et l'atterrissage désiré. Bleu ! Bleu ! Bleu !
Et rondelette la planète qui défile mimille sous la véranda spatiale des esprits cosmonautes, faits volants au dessus des atmosphères. "Atmosphère ! atmosphère ! Est-ce que j'ai une gueule d'atmosphère ?"*. L'hôtel du caractère à l'air se pavane le long des courants d'air, sacré dégaine d'un tas de ferraille à cœur ouvert, mais... c'est pour mieux s'évader ma jolie, prendre de la hauteur se lancer au dessus des amateurs ouvrir le ciel aux explorateurs. 
"Enfin dis donc ! On est quand même pas venus pour beurrer les sandwichs..."*, hein ? Ben non. Ah ça non.
Mais voilà, pendant que le globe gobe le temps qui sautille au niveau des pâquerettes, le reste, déballé, à découvert parmi les stellaires temporaires, presque accrochés aux trèfles solitaires, balance du bonheur à qui mieux mieux sur les voutes éloignées. Il suffit de rejoindre les diamants de là bas à coup de regards transportés. Il était une fois...

L'apogée vire au périgée des aimés. Non ?

"Il y a autre chose....". Mais quoi ? La quête permanente des régions non encore déshabillées, esprit protégé de leurs côtés, et la vie dynamique qui ne se donne qu'au fil du temps, bien loin de la vitrine dynamite que l'on apprécie du premier coup d'œil. Mais quoi ? Mais ça. Mais là. Il suffit de regarder, du coin des lunettes plongeantes et des longues vues bien orientées. C'est un peu caché, comme un joli derrière, un envers, l'autre devanture, tout un bric-à-brac à sonder, à explorer, à détailler, en vrac. Mais c'est sans fin. Magnétique.

"A quoi aspirez vous ?" demande Pina Bausch*. Et voilà. Tout est là. Cherchez sa question dans la question, une solution métaphysique et vibrante, la partie ardente et essentielle de chaque seconde de vie. Et poser l'art comme la vie et la vie comme l'art, au centre des intérêts et cette joie et cette tristesse d'être, mais entier mais là.

"Dansez, dansez, sinon nous sommes perdus !"*

Go ! Go ! Go !

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