Et ? Bah. 7h28, faut y aller. Déjà. Bon. Fait beau ? Un peu. Et ? Le café. Chaud, doucement alors. Fruits. Dehors, encore, pas trop de bruit. C'est tôt mon Toto. Potron-minet mais quoi. En père peinard, et balade au vent frais. Normal. C'est la matinée. La journée n'attend pas, et non. Gogogo.
lundi 17 septembre 2012
Tataaaaa ! Hop.
Il sort bientôt il sort bientôt ! Mais quoi mais quoi, mais le vinyl EP 10" "Wreckhouse" des Filiamotsa Soufflant Rhodes, enfin voyons. Et la "release party" comme on dit à l’Américaine à lieu au Totem* (Nancy) le 26 septembre ; voilà bien la certitude d'une soirée hot et very excessive.
C'est un vinyl, un deux titres, et une deuxième invention de ce groupe qui partira en tournée dès le 27 septembre jusqu'au 4 octobre un peu partout.
Et en avant première, histoire de chauffer les esprits et les corps, la face A...
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filia soufflants rhodes
L’intérêt des nouveaux groupes ? Mais c'est l'amour !
Nouveaux sons, nouveaux corps poussés à la vibration et à la recherche d'un équilibre des envies, et la fuite en avant pour inventer ce qui n'a jamais existé ("tout à été fait", certes okokok, mais... pas avec les mêmes, ce qui déjà n'est plus pareil).
C'est de l'espoir partagé, du désir communié, de la force d'attraction centripète en fête, et tout un tas de sensations aux passés à construire de présent libéré.
Et l'amour donc ! De l'invention, oui, et de ce qui pourrait dépasser ce que chacun croit figé. De l'avenir en fabrication, émotions à dévoiler et à déballer, le risque aussi des essais loupé et des crash et des naufrages, mais c'est la vie c'est la vie, heureuse d’essayer et d'ouvrir ce qui réunit.
Il y à une intimité dans ces préliminaires aux futurs concerts. Une mise à nue des possibilités et des résistances. Un lieu retiré de préparation joyeuse, comme un coup qui se prépare, en douce, et avec impatience.
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le temps qui passe
dimanche 16 septembre 2012
Geste et son (non ?).
Le musicien acteur ? Oui par la nature du geste musical, cette intention précise à provoquer un événement sonore qui raconte une histoire, et une histoire à part entière. Abstraite, sans A ni B, mais tellement juste et singulière.
A force d'être lui-même le musicien projette autre chose, le geste d'une intention, un "sous entendu", et plus loin, une situation à la raison ouverte, un tableau aux compréhensions immenses, un espace qui se compose et s'articule, révélant l'état des lieux, la nature et la physique des volumes et des échos ; le Monde des intérieurs illuminant et s'illuminant des extérieurs.
Il est encore encore et encore passionnant de se demander ce qu'il va se passer, le pourquoi et pourquoi ce déséquilibre, ce corps penché, ce bras suspendu, mais quel est le sens de tout ceci, la raison d'être - quant le son n'en est qu'un indice. Il se passe donc autre chose dans ce que l'on entend. Mais quoi ?
Le geste de l'improvisation et le geste de l'écriture ne sont a priori pas identique. En improvisation, parfois, souvent, le corps (ses habitudes, ses contraintes, ses expérience, ses maladresses) poussent au son ou au silence - ce son que l'on oubli ; s'en est un vecteur comme un acteur. Le voilà dépendant de l'espace et des sensations, le voilà à l'écoute pour mieux se mêler et comprendre ce qui le traverse et le fait exister, ici, ou là. C'est un corps médium, des gestes de ce lieux, de ce rapport à l'autre ou à l'objet ou aux spectateurs ou au temps.
L'improvisation s'occupe de tout. Plus le musicien est là et plus son geste sera l'histoire visuelle d'un moment traversé de réalité, de finesse, de vérité. C'est l'histoire de l'endroit...
Un corps traversé, un geste induit et un son lié. Le tout recherchant cette présence complète, débarrassée d'intention, de parasite de sens ou d'obligations.
En écriture on pourrait dire que c'est le son qui pousse au corps, à ce qui lui arrive, au fait de se plier à l'intention du compositeur. Finalement une veritable histoire parallèle du travail, de l'effort, la nécessité à obtenir ce qui est recherché se fabrique sous nos yeux et hors de la volonté du musicien.
Mais au delà. L'implication du corps, du geste comme geste de danse provoqué (tout est son tout est danse - question de point de vue), est la mise en mouvement et l'existence complète d'un espace acoustique et visuel. La vue sur un intérieur.
Alors son et corps - le corps sonore* - étroitement liés, oui, mais aussi libérés pour que chacun soit entier. Sans asservissement, sans obligation (de code musical ou chorégraphique, de dramaturgie ou d'histoire) si ce n'est leur lien premier. L'histoire est déjà là. Elle est dès les premiers instants du geste ou du son, une histoire des physiques et une métaphysique des existences.
L'absurdité concrète et fascinante. Pleine de raisons et sans raison. Et les mots sont si compliqués pour une chose si simple...
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le temps qui passe
samedi 15 septembre 2012
Mars, sweet home itou.
ça se clique, bien sur
La porte à côté, comme la visite du voisin, un désert bien de chez nous, à 100 millions de km. 100 millions, mais c'est rien. Alors forcément, Curiosity* aidant, on aimerait bien s'y balader, voir de la nouveauté, explorer les grottes du coin et les plages à l'eau cachée. Qui sait... les petits martiens... ou*.
Mais encore, participer à l'Odyssée, l'aventure le périple l'équipée du Jet Propulsion Laboratory, le pari d'une humanité d'aller voir ailleurs si l'on y est.
Alors, maintenant que l'on y a déposé pied, vivement les photos de vacances !
et le magnifique 360° en cliquant l'image...
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mars
vendredi 14 septembre 2012
Le son et son intention.
Tout comme un regard, le son est une intention. Fait de l'envie qui fuit des tuyaux plein bar. C'est comme ça, le son et son intuition, projeté comme une libido lubie, l'aspiration à sentir les secrets qui font vibrer, l'appétit des émotions et l'intérieur des émois, sans tabous, carrément déballés. Wahouuu.
Le son, et sa soif pornographe des espaces à envahir. Bien sur bien sur bien sur il y à là lalalaa la technique, la maitrise, l'expertise, l'expérience le self control et tout le tralala mais mais mais, mais celle-ci ne vaut quequick face à ce désir de faire résonner ce qui est caché - le trésor d'une intimité, la cachette des exotismes de fée ; et l'électricité qui grise.
Tiens ? Voilà les corsages de la réalité visités par l'acoustique idéale et si mutine, ce bel air d'été, chaud et volatile. Un instant là, un autre ici - et tout ce qui chatouille - le temps de l'apercevoir le temps de le voir, et s'évaporer et s'enfuir, ne plus revenir et mieux se faire désirer.
...
L'art du son. L'histoire des invisibles caresses qui parcourent qui glissent et se faufilent, la sensation partagée d'une délicieuse odeur de cœur, l'exploit fière à bras des aventuriers de passions, perdus dans la carte des tendresses et sans repères au milieu de ce repaire. Pas de vade-mecum, mais, quand même, à l'écoute d'un frisson ou d'une attention car ouioui la beauté des connivences et des grands ensembles vaut le bon plan ; sonson, sacré filou qui s'infiltre et s'immisce, en loucedé, en lascar chapardeur et qui siffle cet air de rien au bord d'une oreille à l'orée d'une lèvre et dans les recoins incognita des corps inconnus au sensible cajolés.
Le son n'est pas un patin, m'enfin ! Une simple approche, le flirt délicat discret de ce qui aimerait renverser l'esprit, parfumer le temps qui passe d'une idée de vivre dénudée et admirée. La carotte des amoureux de plein air, du bécot sans s'en faire, comme voler sans ailes dans le ciel immense et silencieux de la belle contrée désirée.
Tout y est. Rien à cacher. Mais mystère, coin de paradis, le son et sa saveur ensoleillée. Pardi.
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le temps qui passe
jeudi 13 septembre 2012
C'est comme...
Il y a de la beauté dans l'air qui flotte comme l'on espère. Un drôle de courant d'air rempli d'images et de souvenirs, accroché en bandoulière des têtes en l'air. C'était hier, à peine derrière, mais voilà qu'il en persiste ce brin, une folie jolie, un inaltérable sourire de plaisir. Il y à de la beauté dans l'air qui s'agrippe et s'affiche comme un grain, et l'esprit étoilé, et les mirettes ensoleillées. Ce n'est pas rien, ou cette envie qui traine en creux au milieu des idées, pensée à fleur, songe éveillé.
Il y a comme un biclou plein d'effets qui trotte et se frotte aux imaginations conquises et embrassés. Un destin en son sein qui s'accroche, toujours infiltré et toujours inventif, le mouvement d'une douceur d’intérieur, secrète en son jardin et bienveillante d'existence.
Il y à comme dans l'air une beauté, bel été de ce qui à été et reste joyeusement épinglé. Et rien de ceci ne pourrait se faner puisque cela flotte comme l'on espère.
Il y a comme un biclou plein d'effets qui trotte et se frotte aux imaginations conquises et embrassés. Un destin en son sein qui s'accroche, toujours infiltré et toujours inventif, le mouvement d'une douceur d’intérieur, secrète en son jardin et bienveillante d'existence.
Il y à comme dans l'air une beauté, bel été de ce qui à été et reste joyeusement épinglé. Et rien de ceci ne pourrait se faner puisque cela flotte comme l'on espère.
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mercredi 12 septembre 2012
mardi 11 septembre 2012
lundi 10 septembre 2012
Le devant à l'air.
Ah mais voilà ! Reprendre pied sur Terre n'est pas une mince affaire pour les ouistitis des airs. Entre deux manières (entre autres) de se décoller des réalités pour mieux taquiner le sensible. Art et vol libre, la dose d'oubli des contingences pour mieux toucher de l'esprit l'essentiel des corps qui vibrent. Le devant à l'air et le derrière derrière, l’intérêt de la chose.
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dimanche 9 septembre 2012
samedi 8 septembre 2012
L'∂ et l'ℇ de ce qui pourrait bien arriver.
rien à voir mais voilà
Après le jour J capitale féerique des brimbelles beaux brins, le moment M magique des envols sans retenues, le D day des heures H de la seconde S de l'instant I, tous ces rendez-vous importants, ces deadline, ces préalables de futurs, la marche à suivre, la convocation, la cible des demains.
Et ce qui vient comme un chemin balisé, la journée d'après déjà dessinée comme une carte à ne plus pouvoir léviter. C'est le sens des déterminations rassurantes, la volonté de repérer ce qui pourrait bien arriver. L'idée peut être aussi d'occuper pour ne pas laisser des moments à loilpé. Qui sait qui sait ce qui pourrait bien débarquer...
Avenir après avenir, voilà le présent projeté, emballé sans piquant, gravé.
Mais alors. Où sont les interstices, la folle équipée des secrets et des jardins inavoués ? La possibilité d'une île et la tentation risquée. Dans ces petits riens peut être qui jalonnent sauvages les perspectives figées. Un mot, une fleur, l'écart qui fait sourire d'une tendresse dénudée.
Il ne faut pas oublier, laisser venir laisser venir, porté par l'invisible de ce qui pourrait bien s'approcher.
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vendredi 7 septembre 2012
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